nantes

nantes

FOOTBALL CLUB DE NANTES ATLANTIQUES
Créer en 1943
statut : SASP
tel : 08 92 70 79 37
fax : 05 40 37 29 21
stade de la Beaujoire louis fonteneau 37 942 places assises, inauguré le 8 mai 1984
abonnés : 17100
prix des places :
site internet :
equipementier : airness
président : waldemar kita
entraineur : michel der zakarian














* Les débuts du FCN Le F.C. Nantes naît le 21 avril 1943 dans un café de la place du commerce, et officialisé par acte d'huissier (Mme Dauguet, rue Santeuil). Sous l'impulsion de Marcel Saupin, président de la Mellinet, cinq clubs nantais fusionnent . Saint-Pierre, Stade Nantais U.C., A.C. Batignolles, l'A.S.O. Nantaise et la Mellinet unissent leur force suivant le mot d'ordre de Saupin : « Petite équipe aujourd'hui, elle sera grande un jour si nous œuvrons ensemble. » Les couleurs jaune et verte sont choisies en référence à celles de l'écurie de chevaux de course de Jean Le Guillou, un des fondateurs du club. La Saint-Pierre de Nantes, venant de se classer en Division d'Honneur de la Ligue de l'Ouest cède alors sa place au FC Nantes. À l'issue de la première saison qui fut moyenne, le recrutement, géré par Saupin, Parlant et Hervé, s'oriente en région parisienne où de nombreux jeunes footballeurs émigraient vers la province afin d'éviter le Service du Travail Obligatoire en Allemagne. Marcel Braud est le premier président du F.C.N., mais Saupin en est le véritable patron. Saupin cherche alors un entraîneur de métier, qu'il trouve en la présence de Nuic, recommandant par ailleurs certains joueurs à Nantes, qu'il avait repéré lorsqu'il était à Paris. En 1944, Saupin est d'ailleurs porté à la présidence. En 1945 le FC Nantes remporte facilement la Coupe de l'Ouest en battant le S.O. Cholet 7-1, et devient également champion de l'Ouest en battant en finale le champion de Bretagne la T.A. de Rennes par 5 à 0. À la vue de ses résultats, de ses financements et du fait que Saupin soit un ami personnel de Gabriel Hanot,, le FC Nantes rejoint alors le Groupement des Clubs Autorisés (GCA), en même temps que le SCO d'Angers et Angoulême, et devint par la même occasion une équipe professionnelle dès la fin de la guerre (juillet 1945). La deuxième division comportant deux groupes, Nantes se retrouve dans la zone Nord avec Nancy, le Stade Français, le CA Paris, Troyes, le SCO d'Angers, Le Mans, Amiens, Mulhouse, Colmar, Besançon, Douai, Valenciennes et Angoulême. Les joueurs conservent tout de même leur emploi en dehors du football.

Le premier match du FC Nantes en tant que professionnel se joue au Stade Olympique de Colombes, contre le C.A. Paris et une victoire 2-0. Le premier match à domicile est une défaite sur le même score contre l'A.S. Troyes (2600 spectateurs pour une recette de 118.045 anciens francs). Le club termine 5e pour cette première saison et l'entraîneur, Aimé Nuic, quitte Nantes pour Mulhouse suite à un différend. Antoine Raab lui succède alors en tant qu'entraineur-joueur. Après 16 matches consécutifs sans défaite, Nantes s'incline 9-0 à Sochaux, équipe en forme du moment. En 1953 la municipalité décide de donner de substantielles subventions au club afin de donner un coup de pouce à l'équipe pour la montée en division supérieure.

Le 1er juin 1963, le club obtient sa montée en 1re division contre Sochaux. Le 10 juin, Marcel Saupin décède et ne verra donc jamais le club qu'il a créé parmi l'élite.

C'est durant cette période que le célèbre jeu à la nantaise, fait d'actions offensives et bien huilées, fait son apparition.

En Juillet 1992, le FCN rétrogradé 15 jours en Division 2 administrativement par la DNCG devient le FCNA : Football Club de Nantes Atlantique et est finalement autorisé à reprendre sa place en Division 1.

En 1992 le jeu fait son retour en même temps que Jean-Claude Suaudeau au poste d'entraîneur. Entre 92 et 97 le club gagnera un championnat, sera finaliste de la coupe de France et demi-finaliste de la ligue des champions. C'est l'éclosion de tout un groupe de jeunes joueurs proposant un football agréable : Japhet N'Doram, Patrice Loko, Reynald Pedros, Nicolas Ouédec, Claude Makélélé, Christian Karembeu... Entre 95 et 97 le club étant en proie à des difficultés financières, les meilleurs éléments partirent les uns après les autres, connaissant des fortunes diverses : Loko, Ouedec et Pedros tombèrent rapidement dans l'oubli ainsi que les transferts à répétiton, et disparurent de l'équipe de France peu après l'Euro 96, N'Doram dut se battre contre des blessures persistantes à Monaco, tandis que Karembeu et Makelele s'en sortirent mieux, réussissant à s'imposer à l'étranger (notamment au Real Madrid) et devenant des membres actifs de l'équipe de France. En 1996 un jeune gardien de but se fait remarquer en arrêtant un penalty à Bastia lors de sa première apparition : Mickaël Landreau. Las des transferts de ses meilleurs éléments à chaque fin de saison, Jean-Claude Suaudeau quitte définitivement le monde du football, et laisse place à son successeur évident : Raynald Denoueix, jusqu'alors chargé de la formation.

Alors que le club a fini 5e les deux saisons précédentes, Nantes fait partie des outsiders pour contrer le favori désigné : le Paris Saint-Germain. Champion d'automne avec dix points d'avance et aucune défaite, l'équipe ne sera jamais rejointe et ira même battre Paris 3-0 sur son terrain. Nantes gagna beaucoup de matches à domicile sur le score sans appel de 3-0, devenant ainsi le tarif maison. Cette saison-là Nantes a clairement survolé le championnat comme peuvent en témoigner ces statistiques :

Après l'exode de tous les joueurs du titre de 1995, le club stagne quelques saisons en milieu de tableau et finit par trouver un repreneur après le titre de champion obtenu en 2001 : la Socpresse qui nomme alors un président méconnaissant totalement le monde du football : Jean-Luc Gripond. Le 11 mars 2004, le nouveau propriétaire du club est Dassault, dans le cadre du rachat de la Socpresse par ce dernier. Celui-ci n'intervient nullement dans la gestion du club et laisse en place l'équipe dirigeante, montrant ainsi qu'il n'a jamais souhaité devenir propriétaire du FC Nantes, en cherchant seulement à ne pas perdre d'argent avec celui-ci. Lors de la saison 2003/04, Nantes s'incline face à Sochaux en finale de la coupe de la ligue aux tirs aux buts, suite à une Panenka manquée du capitaine et gardien Mickaël Landreau, privant ainsi le club de coupe d'Europe. La saison suivante est la plus mauvaise jamais réalisée depuis que le club est en Ligue 1 : Nantes se sauve lors de la dernière journée du championnat en finissant premier non-relégable : le club aura subi une crise sans précédent durant cette saison avec une fronde des joueurs menée par Landreau ayant pour issue le licenciement de l'entraineur Amisse, et les réactions très violentes de certains supporters notamment à Sochaux lors de la 37e journée, envahissant le terrain, arrachant plus de 150 sièges, blessant quatre stadiers tout en cherchant en vain à molester le président Gripond. Lors de la trêve avant la saison du 2005/06, les cadres historiques du club (Robert Budzynski et Kléber Bobin à la direction, Mickaël Landreau, Frédéric Da Rocha pour les joueurs) sont invités à partir par l'équipe de Serge Dassault. Vahid Halilhodzic est également contacté pour devenir manager et entraineur, alors que Serge Le Dizet, entraineur actuel, n'est en place que depuis 6 mois. Jean-Luc Gripond est finalement remplacé par Rudi Roussillon le 28 juin 2005 en même temps que Robert Budzynski par Japhet N'Doram au poste de directeur sportif, lors d'une Assemblée Générale extraordinaire du groupe Dassault. Le club devient également une SA et non plus une SASP. Robert Budzynski quitte définitivement le club, en perte d'identité, le 8 octobre 2005 salué par une banderole adéquate.

* Période 2006/07 : Georges Eo remplace Serge Le Dizet au poste d'entraineur le 20 septembre 2006, ce dernier se fait remplacer par le duo Michel Der Zakarian, Japhet N'Doram le 12 février 2007. C'est à l'issue de la saison 2006-2007 que le FCNA connait la relégation en Ligue 2 après 44 saisons passées au sein de l'élite. Cette saison aura été marqué par le record du nombre d'entraineurs pour une seule saison au club, l'arrivée et le départ caricatural de Fabien Barthez et par l'envahissement du terrain lors du dernier match à domicile. Le plus polémique de ces évènements fut sans aucun doute le passage de Barthez dans l'histoire du club.

En 2008, le FCNA change de nom et (re)devient le FCN; comme un symbole pour les supporters. Le club change aussi de blason.



budget :
2007 :
2008 : 25 M€


Ligu e1 :
44 saisons
1er : 1965, 1966, 1973, 1977, 1980, 1983, 1995, 2001
2e : 1967, 1974, 1978, 1979, 1981, 1985, 1986,
3e :1971, 1997


+ grand nombre de victoire en une saison : 26 en 1965-66 et 1978-79
+ petit nombre de defaite en une saison : 1 en 1994-95
+ large victoire à domicile : 7-0 contre Nancy en 1971, Montpellier en 1981, !nice en 1996
+ large victoire à l'exterieur : 6-1 à Cannes en 1996
meilleur defense à domicile sur une saison : 5 en 1979-80
invincibilité depuis le debut de saison : 32 en 1994-95
invincibilité à domicile : 92 du 15 avril 1976 au 7 avril 1981
meilleur attaque : 85 en 1979
meilleur defense : 26 en 1978



meilleurs buteurs :
1965 : simonh 24
1966 : gondet 36
1983 : halilhodzic 27
1985 : halilhodzic 28
1994 ouedec 20
1995 : loko 22


Ligue 2 :
18 saisons
2e : 1963


Trophée des champions :
vainqueur en 1999 et 2001


Coupe de France :
vainqueur en 1979, 1999 et 2001
finaliste en 1966, 1970, 1973, 1983, et 1995


Coupe de la ligue :
finaliste en 2004


Coupe d'Europe :
C1 : 12v 14n 14d
C2 : 7v 5d
C3 : 21v 14n 13d
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:35

Modifié le samedi 26 janvier 2008 11:42

sedan

sedan
CLUB SPORTIF SEDAN ARDENNES
Créer en 1919
statut : SASP
tel : 03 24 27 00 59
fax : 03 24 26 54 21
stade louis dugaugez, 23189 places assises, inauguré le 10 octobre 2000
abonnés : 7500
equipementier :Duarig
president : pascal urano
entraineur : josé pasqualetti







Les débuts de Sedan Fondé en 1919 par Marcel Schmitt, l'Union Athlétique Sedan-Torcy connaît des débuts difficiles. Évoluant sur un terrain sans tribune ni gazon, les affluences rarement supérieures à quelques centaines d'unités ne permettent aucune folie financière. À la Libération, M. Trubert, ex-gardien de but du club en 1927, en devient l'homme à tout faire : de la comptabilité au traçage des terrains... Il remplace même, au pied levé, le gardien de but blessé, à l'occasion d'une rencontre de Coupe des Ardennes à Mohon! Par tradition, il quitte toujours le stade le dernier, les maillots sous le bras ; c'est lui qui les lavera! En 1947, M. Trubert sollicite les directeurs des Draperies Sedanaises : les frères Lucien et Maurice Laurant. Ils prennent en main les destinées du club pour un bail de 28 ans, mais Trubert reste au club jusqu'à son décès (1960). Autre pilier sedanais : Louis Dugauguez, au club de 1948 à 1974. C'est le bâtisseur du succès sportif des « Sangliers ». Arrivé en 1948 alors que l'équipe évolue en DH, il la mène en D1. Il est de plus entraîneur-joueur jusqu'en 1953. Il dirige des entraînements matinaux (6H30 du matin!) afin que les « footballeurs-ouvriers » puissent rejoindre ensuite leur travail. « Monsieur Louis » devient même sélectionneur national de 1967 à 1969. L'ascension sedanaise est fulgurante. Champion de D.H. en 1950, Sedan (maillot bleu, culotte blanche, bas rouges et écusson vert et rouge) enlève le titre de Champion de France Amateurs dès 1951! A nouveau champion de leur groupe en 1952 et 1953, les hommes de Dugauguez échouent dans la conquête d'une deuxième couronne nationale amateurs. En effet, dès l'été 1953, Sedan est admis au sein des pros, en Division 2...

Dates clés :

* 1919 : fondation de l'Union Athlétique Sedan-Torcy.
* 1953 : section professionnelle.
* 1966 : fusion avec le RC Paris ; le club est rebaptisé RC Paris-Sedan.
* 1970 : le club est rebaptisé Clubs Sportifs Sedanais des Ardennes grâce à l'intermediaire de Thomas Lambert.
* 1974 : fusion avec Mouzon; le club est rebaptisé pour une saison CS Sedan Mouzon Ardennes.
* 1976 : abandon de la section pro.
* 1985 : section professionnelle.
* 1996 : abandon de la section pro.
* 1998 : section professionnelle.



budget :
2007 :
2008 : 11 M€

Ligue 1 :
3e : 1963, 1970

19 saisons
+ large score à domicile : 8-1 contre Nice en 1962-63
+ large victoire à l'exterieur : 7-3 à Troyes en 1959-60

Ligue 2 :
16 saisons
champion en 1955
2e : 1999, 2006

National :
18 saisons

Coupe de france :
vainqueur en 1956 et 1961
finaliste en 1965, 2000 et 2005

Coupe d'Europe :
C2 : 2d
C3 : 2v 2d
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:36

Modifié le samedi 26 janvier 2008 11:44

troyes

troyes
ENTENTE SPORTIVE TROYES AUBE CHAMPAGNE
Créer en 1986
statut : SASP
tel : 03 25 70 48 30
fax : 03 25 70 48 33
internet : www.estac.fr
stade : de l'aube, 20400 places, inauguré en 1924
abonnés : 7200
equipementier : duarig
president : thierry gomez
entraineur : denis troch





L'Union Sportive Troyenne voit le jour en 1900. En 1920, l'UST dispute les 32es de finale de la Coupe de France, troisième du nom. L'Alliance Vélo Sportive, club laïque d'Auxerre, met sèchement fin à cette campagne : 7-2. En 1931, la fusion avec l'AS Savinienne (fondée en 1922) donne naissance à l'« AS Troyes-Savinienne ». Dès 1932, on retrouve Troyes en 32es de finale de la Coupe de France. Le RC Lens est sans pitié : 6-1. Après un refus en 1934, l'ASTS obtient son statut pro en 1935 sous l'impulsion de MM. Gillier, Violant, Jacquot et Hoffmann. L'entraîneur Rudolf Hanak a alors la charge de constituer un groupe performant en s'appuyant sur quelques joueurs du club (Roessler et Cartery) et en recrutant, malgré des moyens limités, quelques professionnels déjà aguerris. Ainsi, lors de sa première sortie pro le 18 août 1935, en présence du maire de Troyes, dix nouveaux joueurs et Roessler s'imposent 3-1. Les quelques 3 000 spectateurs du stade de l'Aube sont ravis d'autant que l'attaquant Destouches a signé un triplé...

* 1900 : Fondation de l'Union Sportive Troyenne.
* 1931 : Fusion avec l'AS Savinienne ; le club est rebaptisé AS Troyes-Savinienne.
* 1935 : Section professionnelle.
* 1963 : Abandon de la section pro.
* 1967 : Le club est rebaptisé Troyes Omnisports.
* 1970 : Le club est rebaptisé Troyes Aube Football. Section professionnelle.
* 1979 : Abandon de la section pro. La section amateur du club fusionne avec le club du Patronage Laïc Troyes sous le nom de PL Foot.
* 27 juin 1986 : Naissance de l'Association Troyes Aube Champagne à l'initiative de Maurice Cacciaguerra et de quelques amis. Le club prend la suite de PL Foot et est engagé en Division d'Honneur dans le championnat de la Ligue de Champagne-Ardenne de football. L'équipe termine championne de division d'honneur et monte en Division 4 dès la saison suivante et gravit ensuite peu à peu les échelons dans la hiérarchie footballistique.
* 1996 : Le club atteint la 2e Division. Une section professionnelle est créée.
* 1999 : Le club est promu pour la première fois de son histoire en 1re Division.
* 2000 : Le club est rebaptisé Espérance Sportive Troyes Aube Champagne.[1]
* 2003 : Après deux saisons passées dans l'élite, le club redescend en Ligue 2.
* 2004 : Le club est sauvé in extremis d'une relégation en National en raison de problèmes financiers. Débuts du duo Gomez / Furlan qui durera jusqu'en 2007.
* 2005 : Le club remonte en Ligue 1.
* 2007 : Le club redescend en Ligue 2 après deux saisons dans l'élite.




budget :
2007 :
2008 :14 M€


Ligue 1 :
6 saisons


Ligue 2 :
15 saisons
2e : 1954, 1972
3e : 1999, 2005


Coupe de france :
finaliste en 1956


Coupe d'Europe :
C3 : v n d
Coupe intertoto : 2001


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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:36

Modifié le samedi 26 janvier 2008 11:44

montpellier

montpellier







MONTPELLIER HERAULT SPORT
Créer en 1974








Le Stade Olympique Montpelliérain est fondé au début de l'année 1919 et adopte les couleurs de sa ville : rouge et blanche. Dès le début, le club somiste fusionne avec La Vie au Grand Air du Languedoc, club omnisports presque uniquement dédié au football, fondé en 1914. Le club du président Robert évolue alors au Parc à Ballons (aujourd'hui Lycée Mermoz).

Le nom initial subit quelques changements avec le temps : entree 1927 et 1937, le Stade Olympique Montpelliérain devient les Sports Olympiques Montpelliérains (pour souligner le caractère omnisport du club), puis à nouveau Stade Olympique Montpelliérain (afin d'échapper aux créanciers). A noter qu'en 1941 et durant 3 saisons, le club est forcé à fusionner avec l'USM, le club de rugby montpelliérain et prend le nom d'USOM.

Les débuts du club sont flamboyants. Le SOM terrasse le géant sétois en finale de la Coupe du Médoc dès 1919 ! Ce premier titre donne au SOM un ascendant décisif face à la multitude de clubs montpelliérains. En 1920, le SOM inaugure le Stade des Aubes. Ce dernier n'étant pas clôturé, les recettes sont faméliques. Exigeant des travaux à la société propriétaire du stade, le club se retrouve expulsé en août 1922. Le club s'établit alors au Parc des Sports de l'avenue Pont Juvénal, situé à 600 mètres de la place de la Comédie, dont les installations sont inaugurées le 30 septembre 1923. Le club est propriétaire de ce complexe sportif financé par des dirigeants et des mécènes.

En fin de saison 1927-1928, le SOM remporte le prestigieux titre de Champion de la Ligue du Sud-Est devant le FC Sète. Il se qualifie donc pour la phase finale du Championnat de France Excellence et échoue en demi-finales face au Stade Français.

L'année 1929 est celle de l'apothéose. Après avoir éliminé Annemasse, le Stade Olympique de l'Est, le FC Mulhouse, le Stade Rennais et Stade Raphaëlois, le SOM accède à la finale de la Coupe de France de football qui verra s'affronter deux clubs héraultais : le SOM et le FC Sète. Le 5 mai 1929, le SOM remporte la Coupe de France de football suite à un match cripé. Les somistes s'imposent 2-0 (buts des frères Kramer : Titi et Edmond) et ramènent la coupe à Montpellier. Le SOM retrouve les fastes de la finale de la Coupe de France en 1931, mais échoue face aux Parisiens du Club Français (0-3).

Encore champion de Ligue du Sud-Est en 1932, le SOM passe professionnel en 1932 et participe ainsi au premier championnat de première division avec 19 autres clubs pionniers. Le SOM conserve sa place parmi les professionnels de 1932 à 1969 en alternant passages en D1 et en D2.

Lors de la saison 1967/1968, le SOM abandonne son vieux Parc des Sports de l'avenue Pont Juvénal pour rejoindre le nouveau stade Richter. Ce déménagement va provoquer la désaffection du public, qui ne se reconnaît pas dans ce nouveau stade trop grand, glacial, et plus loin du centre-ville. Les recettes se font rares (750 spectateurs lors de SOM-Nancy en D2, en 1969). En grandes difficultés financières, le SOM abandonne le statut professionnel et est relégué en CFA.

En 1969, le SOM abandonne le statut professionnel et repart en CFA. Un an plus tard, il se transforme en Montpellier Littoral après fusion avec le vieux Sport Club de Montpellier, créé en 1908 (doyen des clubs montpelliérains). Cette fusion donne naissance au Montpellier Littoral Sport Club qui est repêché en D2 (sur dossier).

Le 1er juin 1974, nouvelle fusion entre le Montpellier Littoral SC relégué en DH et l'AS Paillade (club créé en 1967, tout juste promu en PHA) : le nouveau club prend le nom de Montpellier la Paillade Sport Club Littoral (MPSCL) puis plus tard de Montpellier Paillade Sport Club (MPSC). Il garde les couleurs rouge et blanche du Montpellier Littoral Sport Club et évolue au Stade de la Mosson, petit stade de quartier où évoluait l'AS Paillade. Néanmoins, jusqu'en 1977, certaines rencontres "importantes" seront jouées au Stade Ritcher, ancien stade du SOM et du Montpellier Littoral Sport Club (le Stade de la Mosson n'étant pas "homologué"). En novembre 1974, Louis Nicollin, jusqu'alors président d'un club corporatif (la Formation Sportive de Nettoiement) est appelé par les dirigeants du MPSCL, à l'agonie en DH. Il "dissout" alors son club corpo et "transfère" ses joueurs à La Paillade dont il prend la co-présidence le 5 novembre (en compagnie de Robert Prouget, président du MLSC puis du MPSCL) .


Nicollin devient très vite l'unique président. Le club passe professionnel en 1978. Sous la houlette de ce nouveau président, le club connaît alors une ascension fulgurante. Le club gravit avec assurance et célérité les échelons qui mènent à l'élite, accédant à la première division à l'issue du championnat 1980-1981. Les capitaines Fleury Di Nallo et Michel Mézy ainsi que les entraîneurs Robert Nouzaret et Kader Firoud sont les grands artisans de la réussite du club. Cependant, l'expérience en première division tourne court puisque le club ne peut éviter la relégation la saison suivante.

En 1989, le club est rebaptisé Montpellier-Hérault Sport Club et écrit les plus belles pages de son histoire, en jouant les tous premiers rôles en première division et en Coupe de France, trophée remporté en 1990, grâce notamment au Colombien Carlos Valderrama, à Laurent Blanc et Eric Cantona. Lors de la saison 1990-1991, le MHSC est l'auteur d'un parcours remarquable en Coupe des Vainqueurs de Coupe : après avoir battu successivement le PSV Eindhoven (1-0 à domicile, 0-0 à l'extérieur) et le Steaua Bucarest (5-0 puis 3-0 à l'extérieur), le club ne cède qu'en quarts de finale face au futur vainqueur, Manchester United (1-1 à l'extérieur puis 0-2). Ce parcours européen révèle les jeunes talents que sont Laurent Blanc, Vincent Guérin et Patrick Colleter. Durant la décennie suivante, Montpellier est un habitué du ventre mou de la première division, ne goûtant qu'à trois nouvelles reprises aux compétitions européennes (1996, 1997 et 1999).

À l'issue d'une saison 1999-2000 extrêmement décevante malgré un Stade de la Mosson flambant neuf, un recrutement ambitieux et une qualification en Coupe de l'UEFA via l'Intertoto, le club descend en deuxième division après treize saisons passées parmi l'élite. En fin de saison 2002-2003, le trajet effectué à vélo par l'entraîneur Gérard Bernardet jusqu'à Lourdes pour fêter le maintien in extremis des Héraultais parmi l'élite, n'évite pas la relégation lors de l'exercice suivant. De nouveau en Ligue 2, et après deux saisons de transition, le club entend retrouver la Ligue 1 au plus vite avec Jean-François Domergue mais après trois saisons catastrophiques, le club se sépare de ce dernier, alors que la relégation en National menace.

C'est alors Rolland Courbis qui reprend l'équipe en main le 29 avril 2007 pour une opération commando : sauver l'équipe de la relégation alors qu'il ne reste que 4 matchs à jouer... Le premier match sous le commandement de Rolland Courbis tourne au cauchemar : A la 93e minute, sur un corner anodin, et alors que le MHSC fait jeu égal avec les Cristoliens, le capitaine emblématique du club marque contre son camp sur un but casquette. Lors de la 36e journée dans un stade soutenant son équipe du début jusqu'à la fin, Montpellier s'impose sur sa pelouse face au Havre sur le score de 2-1. Ce sont pourtant les visiteurs qui ouvrent la marque par Alla. Mais les joueurs de Rolland Courbis égalisent par Lamine Sakho avant que Bedimo, sur un centre de Sakho, marque contre son camp, permettant à Montpellier d'empocher 3 points précieux dans la course au maintien. Le 18 mai 2007, pour la 37e journée, les hommes de Rolland Courbis se déplacent à Ajaccio pour un match à fort enjeu. Les Montpelliérains s'imposent par 2 buts à 0. Jérôme Lafourcade ouvre le score en deuxième pérode avant que Lamine Sakho ne confirme la victoire grâce à un second but quelques minutes après. Le MHSC se sauve définitivement de la relégation en National lors de la dernière journée grâce à une victoire 1-0 face au Grenoble Foot 38, le 25 mai 2007, sur un but inscrit par Victor Hugo Montaño sur pénalty.



Ligue 2 :
champion en 1987
2e : 1946, 1952
3e : 2001


Coupe de france :
vainqueur en 1990
finaliste en 1931 et 1994


Coupe de la ligue :
vainqueur en 1992
finaliste en 1994


Coupe d'Europe :
C2 : 3v 2n 1d
C3 : 1v 2n 5d
Coupe intertoto : 1999
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:37

Modifié le samedi 26 janvier 2008 14:46

nimes

nimes









NIMES OLYMPIQUE
Créer en 1937











Les débuts du Nîmes Olympique Prenant le relais du Sporting Club Nimois, le Nîmes Olympique voit le jour le 10 avril 1937. Les deux premiers présidents du club gardois sont Pierre Chabert, puis le Dr Darmon. Le 8 août 1937, le club dispute la première rencontre de son histoire au stade Jean Bouin de Nîmes qui appartient en partie à Jean Chiarigny, co-fondateur du Nîmes Olympique et président de 1942 à 1967. Sous la direction technique de Marcel Gebelin (1940-1942), Louis Gabrillargues (1942-1946) puis René Dedieu (1946-1948), les performances du club nîmois restent modestes, mis à part quelques coups d'éclat sans lendemain en Coupe de France. Dès 1948, avec l'arrivée de joueurs talentueux tels Kader Firoud, Hassan Akesbi, Stéphan Dakowski, Stanislas Golinski, Marcel Rouvière et Edmond Haan et un entraîneur efficace, Pierre Pibarot, le Nîmes Olympique aspire à briller...

Il va devenir plusieurs fois consécutives vice-champion de France dans les années 1950 et 60, derrière le fameux Reims ou encore les Verts de Saint-Etienne. Les années 1970 virent le Nîmes Olympique jouer deux Coupes d'Europe (1971 et 1972), mais aussi le début du déclin. Le 14 juin 1982, Paul Calabro cédait sa place à Jean Bousquet, mais après une descente en D2 en 1984, il faudra plusieurs tentatives pour retrouver l'échelon supérieur. Deux saisons, pas plus, en D1, et, lentement, la chute. En 1993, Nîmes termine 4e de D2 et manque le coche. 1996 le voit atteindre une finale de Coupe de France (défaite contre l'AJ Auxerre par 2 à 1) notamment grâce à Pierre Barlaguet alors que le club n'est qu'en National (division 3). En 1997, Nîmes réussit à remonter en D2 (actuelle L2), mais ne parvient ensuite jamais véritablement à s'extraire du "ventre mou" du classement au fil des saisons, faute à une criante instabilité et à un manque de moyens évident. Au terme de la saison 2001-2002, le club gardois redescend une nouvelle fois en National. Actuellement, bien que finissant régulièrement dans le "top 5" du National, Nîmes Olympique ne parvient toujours pas à remonter en Ligue 2, car trop irrégulier. Pourtant, le club possède nombre d'atouts, dont un large public pour un club de National (plus de 5000 spectateurs environ par match en moyenne). En conclusion, Nîmes est incontestablement une ville de football, connue tant par ses nombreuses années passées au sein de l'élite du football français, que par ses exploits relativement réguliers en Coupe de France (3 finales disputées au total, 3 perdues, en 1958 face à Reims par 3 buts à 1, en 1961 face à Sedan sur le même score, et en 1996 face à Auxerre). Une culture de football donc ,s'affirmant de manière plus spontanée et passionnée que chez ces proches voisins languedociens : Montpellier HSC, le FC Sète ou encore Olympique Alès). Néanmoins, le club gardois est bien loin de son niveau d'antan, celui qui en faisait le club le plus craint avec le Stade de Reims, dans les années 1960.


Ligue 1 :
2e : 1958, 1959, 1960, 1972
3e : 1962


Ligue 2 :
champion 1950
2e : 1968, 1983, 1989
3e : 1985, 1990


National :
champoin en 1997


Coupe de france :
finaliste en 1958, 1961 et 1996

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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:37

Modifié le samedi 26 janvier 2008 14:46