toulouse

toulouse
TOULOUSE FOOTBALL CLUB

creer en 1970
statut : SASP
tel : 05 34 31 39 40
fax : 05 34 31 39 46
stadium de toulouse 35500 places, inauguré en 1949
1 bis avenue gabriel bienes 31000 TOULOUSE
prix des places : 11 à 60 ¤
site internet : www.tfc.info
abonnés : 6500
equipementir : lotto
president : olivier serdan
entraineur : elie baup












Le Toulouse FC moderne existe depuis mai 1970 avec la fondation de l'US Toulouse. Ce club n'a rien à voir avec le Toulouse FC fondé en 1937 qui vend tous ses joueurs, jeunes inclus, ainsi que son droit d'évoluer en D1 au club parisien du Red Star en 1967. Le Red Star adoptera d'ailleurs un temps le nom de Red Star Football-Club.

Après cette absorption du TFC par le Red Star en 1967, Toulouse reste orpheline d'un club de haut niveau pendant trois saisons. Le 25 mai 1970, sous l'impulsion de Lilian Buzzichelli, président du « Buzzichelli-Leva-Sports », un fameux club corporatif d'entreprise, et avec l'aide de nombreux industriels de la région, l'US Toulouse est fondée. Les couleurs adoptées sont le rouge et le blanc. La mairie de la ville met à la disposition du nouveau club l'enceinte du Stadium. Pour s'assurer une base solide, l'UST absorbe les Cadets de Gascogne et l'AS Mermoz-Bonnefoy. Just Fontaine rejoint le club en qualité de découvreur de talents, José Farias est recruté au poste d'entraîneur-joueur. Sur la base de tous ces atouts, la Fédération invite l'UST à participer au championnat National (D2) en 1970-71.

Le club s'établit durablement en D2 et y mène une existence de milieu de tableau, sans ambition ni crainte (3e du groupe B en 1974). En 1977, sous l'impulsion du nouveau président Daniel Visentin, le nom de Toulouse FC est repris, le club prend ses couleurs actuelles (violet et blanc), et une politique de recrutement ambitieuse commence (Pierre Cahuzac, Robert Pintenat, Stéphan D'Angelo, Laszlo Balint, Merry Krimau, Robert Rensenbrink, Jean-Luc Vinuesa, Léon Maier, Jean-Philippe Durand, mais aussi un jeune local talentueux, Jean-Luc Sassus) avec la Division 1 pour objectif. Durant les étés 1979 et 1980 sont même organisés deux tournois internationaux au Stadium, voyant la victoire du Bayern de Munich, puis de Saint-Etienne. Le TFC nouveau monte rapidement en puissance, échouant en barrages face à Tours en 1981 (0-1, 2-2) avant de retrouver la D1 l'année suivante.

Au cours des saisons suivantes, le TFC s'offre un recrutement de gros calibre (Bergeroo, Christophe, Domergue, Ferratge, Lacombe, Lopez, Marcico, Roussey, Soler, Stopyra, Tarantini, etc.) pour asseoir sa place en D1, puis viser rapidement l'Europe. Sous l'impulsion du Suisse Daniel Jeandupeux puis celle, plus énergique, de Jacques Santini, les résultats suivent en dents de scie : 11e en 1983, 5e en 1984, 11e en 1985, et 4e en 1986, place qualificative pour la Coupe UEFA. Dans cette compétition, le TFC fait sensation en éliminant au premier tour le Naples de Diego Maradona (0-1, 1-0, t.a.b.), le Pibe de Oro manquant lui-même le tir au but décisif dans un Stadium en folie. L'aventure européenne s'achève au tour suivant face au Spartak Moscou (3-1, 1-5). En 1986-87, Toulouse réalise sa meilleure saison jusqu'alors, terminant 3e en Championnat et se qualifiant de nouveau pour l'UEFA. Le club étoffe encore son effectif l'année suivante en engageant Dominique Rocheteau, et malgré une peu glorieuse 13e place en D1, le TFC élimine les Grecs du Panionios au premier tour (5-1, 1-0) avant de s'incliner en seizièmes de finale (1-1, 0-1) face aux Allemands du Bayer Leverkusen, futurs vainqueurs de l'épreuve.

La fin des années 1980 voit le TFC arriver en fin de cycle : les grands noms quittent le club, de même que Santini dont le style exigeant ne fait plus l'unanimité. Le déclin est inexorable et Toulouse descend en Division 2 en 1994. Tout au long des années 1990, l'ascenseur entre D1 et D2 est de règle sur fond de situation financière précaire. Le drame éclate finalement en juillet 2001 : relégué en D2 sur le terrain, le TFC se voit rétrogradé d'un rang supplémentaire pour raisons financières par la Direction Nationale du Contrôle de Gestion (DNCG) de la Fédération. Le club se transforme de SAOS (Société anonyme à objet sportif) en SASP (Société anonyme sportive professionnelle) et repart en National, quasiment de zéro, sauvant toutefois son statut professionnel et donc son centre de formation.

Autour du gardien-capitaine Christophe Revault et des défenseurs Stéphane Lièvre et William Prunier restés fidèles à leurs couleurs, une génération de jeunes formés au club endosse le maillot violet avec l'objectif de remonter en Ligue 2 le plus rapidement possible. Ils parviennent à remonter de deux divisions en deux ans avec un effectif presque inchangé, retrouvant la Ligue 1 en 2003. Après deux saisons de stabilisation en L1 et un recrutement ambitieux (Laurent Battles, Bryan Bergougnoux, Stéphane Dalmat, Daniel Moreira, entre autres), le TFC annonce viser une place durable dans le haut du tableau à court terme et la qualification pour l'Europe à moyen terme. La saison 2005-06 ne répond cependant pas aux espérances, le club étant rapidement éliminé de toutes les coupes nationales et terminant dans le bas du tableau (16e) en Ligue 1.

Élie Baup s'engage au poste d'entraîneur pour trois ans en mai 2006 en remplacement d'Erick Mombaerts, désormais à la DTN, puis le président Sadran recadre les ambitions du club à la baisse et fixe l'objectif 2006-07 « entre la huitième et la douzième place » en Championnat. Après un excellent début de saison suivi d'une nette baisse de régime à l'automne, le TFC réalise de très bons résultats sur la phase retour où il est à égalité avec Marseille. Le club décroche un billet pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions en terminant 3e de la saison 2006-2007 à la toute dernière journée, ayant reçu deux points de plus par décision de justice après l'interruption du match contre le FC Nantes le 19 mai, les supporters nantais ayant envahi la pelouse à trois minutes de la fin. Cette 3ème place est donc acquise lors de la dernière journée face aux Girondins de Bordeaux après une victoire 3-1 au Stadium grâce à un triplé du suédois Johan Elmander. Dans le même temps, les autres prétendants, outre Bordeaux, sont battus, comme le Racing Club de Lens à Troyes, 3-0, ou tenus en échec, le Stade Rennais, à Lille, 1-1, avec l'égalisation de Nicolas Fauvergue à la 93ème minute qui envoie les toulousains directement au troisième tour préliminaire de Ligue des Champions.

Pour le retour en coupe d'Europe et pour le premier match de Ligue des Champions de l'histoire du club, le TFC a le malheur de rencontrer en août 2007 un géant européen, le Liverpool FC. Après un match perdu 0-1 au stadium, le TFC perd quinze jours plus tard 4-0 à Anfield dans un match à sens unique.

Reversé en Coupe de l'UEFA, le TFC élimine très difficilement le FK CSKA Sofia (0-0 au stadium, puis 1-1 à Sofia avec un but inespéré à la 96 ème minute du match retour), et se qualifie dans le groupe de qualification composé du Bayer Leverkusen, du FC Zurich, du Sparta Prague et du Spartak Moscou. Avec une série de trois défaites amères, le TFC est éliminé. Le club remporte toutefois pour l'honneur le quatrième match de poule contre le Spartak Moscou sur le score de 2-1. Cela faisait plus de vingt ans que le TFC n'avait plus gagné de matchs en coupe d'Europe.



budget :
2007 : 34 M¤
2008 : 40 M¤ ( +6 M¤)


Affluences moyennes :
2006 : 18878 (53.2 % de remplissage)
2007 : 21570 (60.8 % de remplissage)



Ligue 1 :
1er :
2e :1955
3e : 1987 , 2007


+ large victoire à domicile : 7-0 contre Colmar en 1948-49
+ large victoire à l'exterieur : 5-1 à Rennes en 1983-84
+ large defaite : 1-7 contre Rouen en 1960-61
+ grand nombre de points en une saison : 58 en 2006-07
+ petit nombre de points en une saison : 23 en 1993-94
+ mauvaise place : 19e en 1990-91 et en 1993-94
record attaque : 59 en 1986
record defense : 32 en 1987


Ligue 2 :
21 saisons
champion 1937, 1982, 2003
2e : 1981, 1987, 2000
3e : 1974


Coupe de france :
vainqueur 1957


Coupe d'Europe :
C1 : 2 d
C3 : 4v 1n 3d
Coupe intertoto : 1995


Gardiens : sebastien Douchez,rudy riou, alan Mermilloud, sofiane Kheraidia
Defenseurs : dominique Arribage, mauro Cetto(ARG), daniel Congre, albin Ebondo, mohamed Fofana, henita Ilunga(CON), jeremy Mathieu, jon Jonsson(SUE), cheiti MBengue
Milieux : alves Fabinho(BRE), Paulo Cesar(BRE), laurent Battles, nicolas Dieuze, kevin Constant, achille Emana(CAM), fodé MAnsaré(GUI), moussa sissoko, nabil taider(TUN)
Attquants : jean louis Akpa Akpo, bryan Bergegnoux, johan Elmander(SUE), pierre Gignac, kevin Dupuy, francileudo Dos Santos(TUN)


Equipe type :
Douchez
Ebondon Cetto Jonsson Illunga
Dieuze Emana Mathieu
Battles Mansaré
Elmander

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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:32

Modifié le samedi 26 janvier 2008 11:33

valenciennes

valenciennes
VALENCIENNES ANZIN FOOTBALL CLUB
creer en 1913
statut : SASP
tel : 03 27 46 19 10
fax : 03 27 36 02 78
stade nungesser 16168 places, inauguré en 1930
avenue de reims 59300 VALENCIENNES
prix des places : 8 à 45 ¤
site internet : www.va-fc.com
abonnés : 8000
equipementir : diadora
president : francis decourriere
entraineur : antoine kambouaré












Le Football Club valenciennois a été créé en 1913 par Colson, Joly et Bouly. Les matches à domicile se déroulent sur un terrain situé au 132, rue de Famars. Mais en pleine guerre, le manque de moyens impose le regroupement des clubs locaux dans un nouveau club omnisports : en 1916 est née l'Union Sportive de Valenciennes Anzin. Le club participe après guerre aux championnats du District de l'Escaut. Sous l'impulsion de son président, M. Le Mithouard, l'U.S.V.A. adhère au professionnalisme en 1933 et débute en championnat de Division 2. Le club du Hainaut inaugure le Stade Nungesser, nouvelle enceinte sportive, en recevant Le Havre AC. Il termine 7e pour sa première saison. Les Valenciennois sont vice-champions de France de Division 2 dès l'année suivante et accèdent en Division 1. Les internationaux Waggi ou Ignace participent à cette aventure. L'équipe est renforcée par deux Anglais, O'Dowd et Gibson. Mais la première saison parmi l'élite sera mauvaise : le club perd son premier match à Sochaux , 12 à 1, et terminera la saison 15e et sera relégué en division inférieure à la différence de buts. En 1936, le nouveau président Turbot change la politique de recrutement du club et met fin aux contrats des vedettes étrangères, mais recrute Wagner et Libérati. Les résultats sont de nouveau là : 2e du championnat et nouvelle montée en Division 1. Mais Valenciennes redescend aussitôt en deuxième division, après une décevante 16e place. Pendant l'Occupation, le club participe au championnat de guerre en Zone interdite puis en Zone Nord. Une nouvelle génération de joueurs comme Tempowski ou Bihel fait son apparition. Le club repart en Division 2 après guerre. L'U.S.V.A. avec Blaczyk et Pazur parvient en finale de la Coupe de France en 1951, finale perdue contre Strasbourg. L'année suivante, les Valenciennois échouent en match de barrage pour la montée.

En 1953, Robert Domergue devient entraîneur du club du Hainaut. C'est le début des années fastes pour Valenciennes. Le public ne s'y trompe pas et commence à venir au Stade Nungesser : le 13 mars 1955, le record d'affluence est battu avec 21.268 spectateurs pour la venue de Sedan. Le Hollandais volant Van Rhijn est sacré meilleur buteur en 1955 et 1956. Le club parvient à rejoindre l'élite en 1956 en battant en match de barrage son rival nordiste Lille. Le duo Domergue-Desmenez conduit l'équipe vers la première moitié du classement de Division 1 : d'abord 14e en 1957 puis 15e en 1958, 13e en 1959 et enfin 8e en 1960. Les internationaux Chiarelli ou Stako symbolisent cette période.

Relégué en 1961 après une 19e place, l'U.S.V.A. remonte la saison suivante. C'est alors une suite de places d'honneur en championnat : 9e en 1963, 6e en 1964 puis deux fois 3e en 1965 et en 1966 et 5e en 1968. Le canonnier Masnaghetti est meilleur buteur du championnat en 1965 avec 35 buts. En Coupe de France, l'équipe atteint à deux reprises les demi-finales en 1964 et en 1970. Les internationaux Bonnel, Bras, Piumi, Provelli et Sauvage ont participé à cette époque glorieuse. Mais on peut citer aussi Magiera ou Kocik. Mais en 1970, l'U.S.V.A. termine dernier du championnat et doit son maintien parmi l'élite au passage de la Division 1 à 20 clubs. Il termine 19e la saison suivante et descend alors pour revenir dès 1972, après un titre de champion de France de Division 2. Valenciennes termine 19e en 1973 et redescend à nouveau en Division 2. Revenu au club depuis deux ans, Robert Domergue cède sa place d'entraîneur à Jean-Pierre Destrumelle. L'U.S.V.A. termine 2e en 1974, puis 1er en 1975 et remonte parmi l'élite. Dans l'équipe valenciennoise, l'ailier Didier Six et le gardien Dominique Dropsy commencent à faire parler d'eux. Joueurs représentatifs de cette époque, Bruno Metsu et Bruno Zaremba peuvent également être cités. L'équipe évolue au milieu du tableau pendant plusieurs années, jusqu'en juin 1982.

Le club évolue en Division 2 pendant dix ans. Au fil des années, il apparaît de plus en plus dans les profondeurs du classement, et le public déserte le stade. Mais l'arrivée de Georges Peyroche en 1988 provoque un sursaut de l'équipe. En 1989-1990, le club du Hainaut est coiffé sur le fil lors de l'ultime minute du championnat par Rennes pour l'accession directe. Et Strasbourg élimine ensuite Valenciennes en matches de barrage. L'année suivante, l'U.S.V.A. est à nouveau barragiste malheureux face à Lens. C'est en 1992 que le club, premier de son groupe, monte en Division 1. Puis c'est la chute : malgré un recrutement important de joueurs, Valenciennes ne reste qu'une saison parmi l'élite, terminant 18e et perdant les barrages face à Cannes. Une affaire de corruption dont le club est victime(Affaire VA-OM) ternit alors son image. Celui-ci termine 20e en Division 2 et descend en National 1 en 1994. La glissade continue : en 1994-1995, Valenciennes termine 15e de National 1. En 1996, le club touche le fond : il termine 3e de son groupe mais est relégué administrativement en National 2 (CFA) pour cause de bilan financier désastreux. Le professionnalisme est abandonné suite au dépôt de bilan.

Le Valenciennes Football Club est né officiellement le 1er avril 1996. L'U.S.V.A. devient le VA.F.C. et termine 5e du championnat CFA 1996-1997, distancé à la différence de but par la réserve de Nancy, Raon-l'Étape et Boulogne. Mais c'est l'année suivante que Valenciennes, champion de France amateurs monte en National. Le club de l'Escaut reste trois ans à ce niveau et rechute en CFA. Puis c'est la renaissance. Le nouvel entraîneur Didier Ollé-Nicolle fait remonter l'équipe en National. Et en 2005, sous l'impulsion du druide Daniel Leclercq, VA.F.C. est champion de France du National. Puis, en 2006, Antoine Kombouaré donne le titre de champion de France de Ligue 2. C'est le retour parmi l'élite pour Valenciennes, treize ans après.



budget :
2007 : 22.5 M¤
2008 : 26.4 M¤ ( + 3.9 M¤)


Affluences moyennes :
2006 : 12583 (77.8 % de remplissage)
2007 : 13888 (85.9 % de remplissage)



Ligue 1 :
1er :
2e :
3e : 1965 , 1966


+ large victoire à domicile :8-2 contre Mulhouse en 1935-36
+ large victoire à l'exterieur : 7-3 à Bordeaux en 1960
+ large defaite : 1-12 à Sochaux en 1935-36
meilleur defense à domicile sur une saison : 5 en 1964-65
record attaque : 65 en 1960
record defense : 30 en 1965


Meilleur buteur en une saison :
1963 : masnaghetti 35


[c=#ff1100]Ligue 2 :
26 saisons
champion 1972, 2006
2e : 1935,1937, 1962, 1974, 1990
3e : 1952, 1956, 1983, 1991


National :
champion 2005

CFA :
1998


Coupe de france :
finaliste 1951


gardiens : stephane Coque, nicolas Penneteau, willy Grondin
defenseurs : eric Chelle, david Ducourtioux, rudy Mater, adellsalem Ouaddou(MAR), guillaume Rippert, david Sommeil, dame Traoré, mody Troré
Milieux : djamel Belmadi(ALG), yacine Bezzaz(ALG), geffrey doumeng, khaled Khararroubi(ALG), stepahen Roudet, nascimento Jeovino(BRE), josé Saez, carols Sanchez(ARG)
Attaquants : steve Savidan, johan Audel, gergory Pujol, filib Sebo(SLV), tidiane Dia, moreno Sanchez(COL)
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:32

Modifié le samedi 26 janvier 2008 11:34

bastia

bastia










SPORTING CLUB DE BASTIA
Créer en 1905
tel : 04 95 30 00 80
fax: 04 95 33 67 74














Le Sporting Club de Bastia est fondé en 1905 par un Suisse dénommé Ruesch. Arrivant de Barcelone, il enseignait l'Allemand au lycée de Bastia. Le premier président du SCB est Emile Brandizi. Le club corse évolue à ses débuts sur la Place d'Arme de Bastia, où il faut s'accommoder d'un bec de gaz trônant au milieu du terrain.[réf. nécessaire]

Le club commence son aventure professionnelle en 1965, en Division 2. Après trois bonnes saisons, il est sacré Champion de France de Deuxième division en 1968, rejoignant ainsi l'élite. La première saison sera difficile, mais le club parviendra tout de même à se maintenir. Commence alors une décennie considérée par beaucoup comme la plus belle de l'histoire du club. En 1972, le club accède ainsi pour la première fois à la finale de la Coupe de France face à l'Olympique de Marseille (perdue 2-1 sur le fil), obtenant sa première qualification en Coupe d'Europe, qui se soldera par une élimination rapide face à l'excellente équipe de l'Atlético Madrid.

En 1977, le SECB termine troisième de D1, et se qualifie pour la Coupe UEFA. Il y élimine successivement Lisbonne, Newcastle, le Torino (avec notamment une victoire à Turin 3-2, le "Toro" étant demeuré invaincu depuis deux saisons sur son terrain), Iena, Zurich, avant une finale ratée face au PSV Eindhoven.

Cette finale sera celle de tous les regrets. D'abord avec un match aller joué à Furiani sur un terrain impraticable, des pluies diluviennes s'étant abattues sur la Corse en ce 26 Avril 1978. Malheureusement, l'arbitre Yougoslave ne pourra reporter la rencontre, à cause de la proximité de la Coupe du Monde en Argentine qui devait se dérouler quelques semaines plus tard. Malgré la domination Bastiaise, la rencontre se terminera sur un score nul et vierge, 0-0.

La finale retour, le 9 Mai, ne dura que 24 minutes. C'est le temps qu'il fallut aux Néerlandais d'Eindhoven pour marquer le premier but, qui seront suivis par deux autres en fin de match (3-0). Les bastiais attribueront cette défaite d'un Sporting méconnaissable à la fatigue accumulée en championnat (3 matchs en 6 jours dans les jours qui précédèrent la finale retour).

Ce qui devait être le plus grand moment du sport Corse (voir le film Forza Bastia de Jacques Tati) fut donc un fiasco. Qu'importe, le SECB, club d'une ville de seulement 40 000 âmes, avait fait plus que défier les grandes capitales du football européen : il avait permis à la Corse tout entière de se réunir, à une époque ou le mouvement nationaliste naissait, trois ans après l'épisode d'Aleria, en 1975.

Au moment de remettre la coupe de France à Paul Marchioni en 1981, le président de la république de l'époque, François Mitterrand, aurait dit en regardant la foule « Il existe un peuple Corse il est devant nous ! >


Ligue 1 :
3e : 1977


Ligue 2 :
champion en 1968
3e : 1967, 1999


Coupe de france :
finaliste en 1972 et 2002


Coupe d'Europe :
C2 : 1v 3n 2d
C3 : 10v 2n 4d
Coupe intertoto : 1997
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:33

Modifié le samedi 26 janvier 2008 14:44

guingamp

guingamp
EN AVANT GUINGAMP




En 1912, M. Deschamps, directeur de l'école primaire supérieure de garçons de Guingamp, crée une société d'éducation physique appelée « En Avant ». Les couleurs choisies sont le rouge et le noir. Au cours de la saison 1921-22, l'E.A.G. loue, pour 99 ans, le terrain de Montbareil après avoir utilisé les terrains de man½uvres, le terrain de la Métairie Neuve et le stade de Cozen.

Le club va longtemps évoluer à un modeste niveau, accédant toutefois à la Division d'Honneur en 1929 (jusqu'en 1931). Les années 1930 vont voir Guingamp briller en Coupe de France, le point d'orgue se situant en 1933, année où l'En Avant va affronter le Racing Club de France, l'un des plus grands clubs français de l'époque. Guingamp retrouvera la Division d'Honneur de 1949 à 1953, avec encore une fois de bonnes performances en Coupe (on verra cette fois les professionnels du FC Sochaux venir à Guingamp). Il faudra ensuite attendre 1969 pour réentendre parler de l'En Avant de Guingamp. Cette fois-ci, ce sont les jeunes qui sont à l'honneur dans le cadre de la Coupe Gambardella. Les Guingampais élimineront successivement le Stade Rennais et le FC Nantes, et auront l'honneur d'affronter l'AS Saint-Étienne en 1/4 de finale. De futurs grands noms du football français viennent alors fouler la pelouse du stade de Montbareil : Revelli, Sarramagna, Lopez, Synaeghel, etc. Guingamp sera éliminé 1-0. Mais la dynamique était lancée. Une génération exceptionnelle venait de se construire. Elle allait écrire une des plus belles pages de l'histoire du club dans les années 1970.

L'histoire du club est liée a celle de son président Noël Le Graët. Il arrive à la présidence en 1972 alors que le club est en DSR. La saison 1972-1973 marque le début de l'ascension du club. Cette année là, EAG parvient en 8e de finale de la coupe de France en battant quatre pensionnaire de D2 (Laval, Brest, Le Mans et Lorient). Il est alors question dans la presse nationale (Le Monde, L'Équipe) de ce petit bourg breton accumulant les exploits sous la houlette de son jeune président (à-peine plus de 30 ans), Noël Le Graët. Le club continue sur sa lancée et enchaîne les montées jusqu'à la division 2 en 77-78. Il jouera même la montée en D1 lors de la saison 80-81. Finalement, le club terminera 3e et ne passera pas le cap des barrages. En 1991, Le Graët quitte la présidence du club pour prendre celle de la Ligue Nationale. Il est remplacé par Bertrand Salomon.

En 1993, le club est relégué en National suite à la fusion des deux groupes de deuxième division. C'est alors que Salomon fait appel à Francis Smerecki en tant qu'entraîneur. EAG remonte la saison suivante en D2. Le club grâce à une génération exceptionnelle (Guivarch, Rouxel, Laspalles, Coco Michel...) enchaîne une deuxième ascension consécutive. En Avant accède pour la première fois de son histoire en première division.

Guingamp se maintient 3 saisons (1995/1996,96/97,97/98) durant lesquelles le club jouera la coupe Intertoto gagnée en août 1996 contre le Rotor Volgograd, la Coupe UEFA (éliminés dès les 32e de finale par le prestigieux Inter Milan) et sera finaliste de la coupe de France contre Nice en 1997.

En 1998, le club redescend pour deux ans au purgatoire. Lors de la première saison, Jean Pierre Papin arrive pour finir sa carrière à Guingamp. L'expérience tourne court et il quitte le club à la mi-saison tout comme Francis Smerecki qui paye les résultats désastreux du club. Entre temps, Bertrand Salomon avait démissionné. Alain Aubert lui succède. Guy Lacombe arrive alors sur les bords du Trieux pour reprendre le club en main. En avant finit 7e grâce à une remontée lors de la deuxième partie du championnat (en février, le club était encore 15e). La saison suivante, grâce à un duo d'attaquants performants (Fabrice Fiorèse, Samuel Michel), le club remonte en D1 (2000).

Pour ce retour dans l'élite, EAG termine 10e. La deuxième saison sera plus difficile et Guingamp ne se maintient que grâce à une victoire lors de l'ultime journée(1-0 face à Troyes). Guy Lacombe part du club pour Sochaux. Il est remplacé par Bertrand Marchand alors novice au niveau professionnel. Alain Aubert laisse son siège de président à Noël Le Graët, qui effectue son grand retour au club. La troisième saison est exceptionnelle. Emmené en attaque par le duo Florent Malouda-Didier Drogba, le club finit 7e à 3 points de la ligue des Champions. Le club aura du mal se remettre de cette saison exceptionnelle. Florent Malouda, Didier Drogba, Montéro et Nestor Fabri quittent le club. Les arrivées ne combleront jamais ces départs et le club descend en Ligue 2 suite à une fin de saison désastreuse (notamment une défaite à domicile lors de l'avant-dernière journée contre Nice). Bertrand Marchand est alors remercié par Noël Le Graët et Yvon Pouliquen prend la direction de l'équipe.

Le club est ambitieux et espère remonter dès la première saison, mais un début de championnat calamiteux gâche toute chance de remontée ; même si les joueurs redressent la barre en deuxième partie de saison. Tous les espoirs se reportent alors sur la saison suivante. D'autant que le recrutement ambitieux renforce ce sentiment (Suarez, Le Lan, Ecker, Martini, Diop, Watier, Gonzalez...). Le retour à la réalité est brutale. Comme l'année passée, le club rate son début de saison. En septembre, Pouliquen en subit les conséquences et est limogé au soir d'une nouvelle défaite à Créteil. Alain Ravera arrive à la tête d'En Avant de Guingamp. Il commence un long travail de reconstruction dont les effets ne se font sentir que lors de la deuxième moitié de saison. Bien aidé par les arrivées de Jéremias Caggiano ( 5 buts en 6 matchs joués avant sa blessure) et de Kader Touré qui redynamisent le groupe, Guingamp finit 9e. Bien qu'il ait réussi à sauver le club d'une relégation, Ravera paye son manque de communication envers le groupe et son président. Il est limogé et remplacé par Patrick Remy. Ce dernier aura désormais comme adjoint la figure emblématique du club, Coco Michel. La saison 2006-2007 est également très difficile. Après un départ calamiteux l'équipe flirte toute la saison avec la zone de relégation et se sauve grâce à une meilleure fin de saison et l'apport de joueurs précieux comme Meslin ou Eduardo.

Au moment d'aborder la saison 2007-2008, Guingamp est donc toujours en Ligue2. Les recrutements de Savinaud, Trévisan, Deroff, Liabeuf, Pelé et Felipe Saad montrent que le club n'a en rien perdu de ses ambitions.


Ligue 2 :
2e : 1930, 1980, 1986
3e : 1995, 2000


Coupe de france :
finaliste en 1997



Coupe d'Europe :
C3 : 1n 1d 1bp 4bc
Coupe intertoto : 1996
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:34

Modifié le samedi 26 janvier 2008 11:39

reims

reims
STADE DE REIMS
Créer en 1931
statut : SASP
tel : 08 91 02 49 33
fax : 03 26 0999 34
abonné : 3000
internet : www.stade-de-reims.fr
stade : auguste delaune, 9236places, inauguré le 21 octobre 1934
budget : 10M¤
equipementier : lotto
président : jean pierre caillot
entraineur : thierry froger












La Société Sportive du Parc Pommery est fondée en 1911, sur l'initiative du marquis Melchior de Polignac. Promu en Division d'Honneur de la Ligue du Nord-Est en 1929, le club adopte le nom de « Stade de Reims » le 18 juin 1931. Entraîné par Harrisson et renforcé par Garabedian, Serra, Samano et Lee, l'équipe champenoise est championne du Nord-Est en 1935. Écartant ensuite notamment Quevilly (3-2), le Stade de Reims atteint la finale du Championnat de France Amateurs 1935. Face au FC Bordeaux, les Rémois s'imposent 2-1 à Maisons-Alfort, s'adjugeant le titre de champion de France Amateurs 1935. Les Stadistes adhèrent au professionnalisme dans la foulée de ce titre dès l'été 1935 et participent au championnat de deuxième division, sous la houlette de Aitken, au club depuis 1934. Toujours en 1935, le groupement des supporters Allez Reims est créé. Installés depuis 1935 au flambant neuf Stade Municipal, inauguré cette même année par le président de la République Albert Lebrun, les Rémois connaissent les pires difficultés à suivre le rythme de la D2 durant trois saisons malgré les efforts des entraîneurs successifs : Kielhotz, Garabedian, Besvekony et Biener. En septembre 1938, le Stade, dirigé depuis 1936 par Maurice Hutin, fusionne avec le Sporting Club Rémois, fondé en 1904, grand rival du Stade et dont le prestige local était considérable. Le SC participa notamment aux 32èmes de finale de la Coupe de France en 1923, 24, 26, 27, 29, 32 et 34, et fut sacré champion du Nord-Est en 1938. Le Stade donne son nom à la nouvelle association, le Sporting ses couleurs : le rouge et le blanc. Le Sporting apporte surtout ses dirigeants : MM. Hiltgen, Canard et Germain, tous trois futurs présidents du club. L'amélioration des résultats est immédiate : en 1939, le Stade de Biener se hisse à la 6e place au classement final et atteint les quarts de finale de la Coupe de France.

Après la Seconde Guerre mondiale, le championnat de France se professionnalise. Reims se trouve alors en première division et occupe des places d'honneur dans la première partie de tableau. En 1949, le Stade Rémois devient pour la première fois champion de France et remporte l'année suivante la coupe de France, devenant ainsi l'un des clubs phares en France. L'arrivée d'Albert Batteux en 1951 et de Raymond Kopa en 1952 permet au club rémois de poursuivre son ascension, mais il faut attendre deux ans et plusieurs essais de schémas tactiques[1] pour faire du club une équipe imbattable. Sacré champion et vainqueur de la Coupe Latine en 1953, Reims est parti pour marquer les années 1950. Après un nouveau sacre en championnat en 1955, Albert Batteux se voit offrir le poste de sélectionneur de la France, qu'il accepte tout en restant au club. En 1955, la Coupe d'Europe des clubs champions est créée, ce sera alors l'objectif du club qui y concentre tous ses efforts (sa dixième place en championnat le prouve). Reims écarte successivement l'AGF Århus, le Budapesti Voros Lobogo et le Hibernian FC, se qualifiant pour la finale face au Real Madrid. Après un match épique au Parc des Princes, les Espagnols l'emportent sur le score de 4 buts à 3. La désillusion est grande pour le club et les joueurs, qui avaient tout misé sur cette compétition, d'autant que Raymond Kopa doit les quitter à l'issue de la rencontre pour rejoindre le Real.

Mais Reims voit l'arrivée d'un nouveau joueur, débarquant de l'OGC Nice : Just Fontaine qui, après une année d'adaptation, éclate littéralement en 1958 en devenant le meilleur buteur du championnat de France (34 buts), ce qui permet au club de le remporter, de retrouver la coupe d'Europe et d'en refaire son objectif prioritaire. Après un parcours parfait, Reims retrouve en finale de nouveau le Real Madrid (qui a remporté les trois dernières coupes d'Europe) à Stuttgart. Cette fois, Raymond Kopa joue dans le camp adverse. Reims s'incline logiquement mais semble mieux digérer cette défaite, atténuée par le retour de Kopa dans l'équipe pour la saison suivante.

Reims remporte deux nouveaux titres de championnat en 1960 et en 1962, mais sont suivis de mauvais parcours en coupe d'Europe, ce qui amène le président à ne pas renouveler le contrat d'Albert Batteux à la fin de la saison 1963. Just Fontaine avait, de plus, pris sa retraite en 1962. Le départ de l'entraîneur marque la fin de l'épopée rémoise et du football champagne

La période du « grand Reims » a coïncidé avec l'arrivée au premier plan international de l'équipe de France, qui, avec bon nombre de Rémois dans ses rangs (Raymond Kopa, Just Fontaine, René Bliard, Robert Jonquet, Michel Hidalgo, Roger Piantoni ou Jean Vincent), atteint la troisième place de la Coupe du monde de 1958.

À partir de la saison 1963-64, les stars du Stade de Reims sont parties et le club descend en seconde division. La seule note d'optimisme de cette saison calamiteuse est la victoire des espoirs rémois en Coupe Gambardella. Le club navigue alors entre la D2 et la D1 : remontée parmi l'élite en 1966 après un titre de Champion de France de D2, nouvelle descente en D2 en 1967, pour les trois saisons suivantes : d'abord troisième et barragiste malheureux en 1968, Reims termine à la huitième place en 1969, année marquée par la dernière apparition de Raymond Kopa en rouge et blanc. Puis le Stade rate les barrages la saison suivante à cause de sa quatrième position au classement. Les instances du football français décident de repasser la première division de 18 à 20 clubs, le club en profite pour remonter parmi l'élite en 1970-71. Suit une période sans grands éclat : le Stade de Reims ne parvenant pas à retrouver pas son lustre d'antan. Le club reste toutefois sans trop de difficultés dans la première partie du classement. Deux bonnes saisons dans les années soixante-dix : la saison 1973-74 où les Rémois finissent sixième notamment grâce aux 30 buts de leur « goaleador » argentin Carlos Bianchi sacré meilleur buteur du championnat, et la saison 1975-76 où Reims termine cinquième, sa meilleur place depuis treize ans, Bianchi obtenant une seconde fois le titre de meilleur buteur avec 34 réalisations. La Coupe de France permet à Reims de sortir de l'anonymat en 1977, avec une finale perdue 2 buts à 1 face à l'AS Saint-Etienne. Puis la situation se dégrade. Les difficultés sportives sont suivies de difficultés financières en 1978 : le club menace de déposer le bilan et doit licencier plusieurs joueurs pour pouvoir continuer le championnat. Reims accumule les défaites et termine à la dernière place avec seulement trois victoires à son actif, en 1978-79. Le club retourne en D2, mais parvient à trouver une solution à ses difficultés financières et à poursuivre son activité.

Avec une situation financière précaire, le Stade de Reims joue avec une équipe rajeunie en 1979-80. Mais les rouges et blancs évoluent en milieu de tableau et le stade Auguste-Delaune se vide peu à peu. Deux années plus tard, Reims échoue dans les barrages pour l'accession en D1. Le retour de Carlos Bianchi en mars 1985 comme joueur et entraîneur, n'est pas suffisant pour permettre à l'équipe de retrouver les premiers rôles.

En 1986 et en 1987, le club parvient tout de même à se qualifier à deux reprises pour les demi-finales de la Coupe de France. Les entraîneurs se succèdent ensuite et l'effectif rémois, fortement remanié, ne parvient pas à relancer l'équipe : Reims reste dans l'anonymat du milieu de tableau. La situation financière du club est mauvaise au début de la saison 1990-1991. Malgré des résultats à la hausse avec une inespérée sixième place et une victoire en Coupe de la Ligue, les caisses du club restent désespérément vides. En l'absence de repreneur financier, le Stade de Reims est rétrogradé en D3. Une dette de plus de 50 MF pousse le Tribunal de Grande Instance de Reims a prononcer la liquidation judiciaire du club au mois d'octobre 1991. Le Stade de Reims devient le Stade de Reims Champagne FC, auquel la fédération permet de continuer le championnat. Malgré les bonnes prestations de l'équipe sur le terrain, le club ne peut disputer le dernier match de la saison : une nouvelle liquidation judiciaire est prononcée le 11 mai 1992 par le tribunal, avec pour conséquence la cessation de toute activité. Les 230 coupes, 200 fanions brodés et la totalité des archives du club sont alors vendus aux enchères

Le club renaît de ses cendres en juillet 1992, sous l'appellation « Stade de Reims Champagne ». La nouvelle équipe présidée par Jean-Claude Hérault démarre en Divison d'Honneur du groupe Nord-Est. Sportivement le succès est au rendez-vous, avec plusieurs montées successives : montée en National 3 en 1994, montée en CFA en 1998 et en National en 1999. Les bons résultats sportifs sont confortés par l'arrivée d'un gros sponsor à partir de 1996. Les trophées du club vendus en 1992 lors du redressement judiciaire sont rachetés pour un franc symbolique à Alain Afflelou en novembre 1996. Le club reprend le nom « Stade de Reims » en juillet 1999. Après trois saisons en National, les rouges et blancs retrouvent la Ligue 2 et le statut professionnel en juillet 2002. Mais les Rémois redescendent en National la saison suivante. Reims retrouve aussitôt la Ligue 2 après son titre de Champion de France du National en 2004. Le Stade de Reims évolue depuis en championnat de Ligue 2 et a pour objectif le retour à l'élite.

La saison 2006/2007 voit le club champenois renouer en partie avec son prestigieux passé en atteignant les demi-finales de la Coupe de la Ligue. Après avoir sorti notamment l'AS Monaco puis le Stade Rennais, les Rémois sont battus de justesse (1-2 à domicile) par les Girondins de Bordeaux, futurs vainqueurs de l'épreuve.


Ligue 1 :
29 saisons

1er : 1949, 1953, 1955, 1958, 1960, 1962
2e : 1947, 1954, 1963,
3e : 1948, 1950, 1957, 1961,

+ grand nombre de victoire en une saison : 26 en 1959-60
+ grande difference de but en une saison : +63 en 1959-60


meilleurs buteurs :
1947 : sinaldi 33
1955 : bliard 30
1958 : fontaine 34
1960 : fontaine 28
1961 : pianttoni 28
1974 : bianchi 30
1976 : bianchi 34
1977 : bianchi 28


Ligue 2 :
26 saisons
champion en 1966
2e : 1983
3e : 1968


national :
8 saisons
champion en 2004


Coupe de france :
vainqueur en 1950 et 1958
finaliste en 1944 et 1977


Coupe de la ligue :
vainqueur en 1991


Coupe d'Europe :
C1 :finaliste en 1956 et 1959

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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:34

Modifié le samedi 26 janvier 2008 11:40