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PARIS SAINT GERMAIN FOOTBALL CLUB
creer en 1970
statut : SASP
tel : 01 47 43 71 71
fax : 01 42 30 50 27
parc des princes 48527 places, inauguré le 4 juin 1972
24 rue du commandant guilbaud 75016 PARIS
prix des places : 10 à 140 ¤
site internet : www.psg.fr
abonnés : 22000
equipementir : nike
president : alain cayzac
entraineur : paul leguen













Le Stade Saint-Germain voit le jour le 21 juin 1904. Le club sangermanois du président Henri Patrelle accède en Division 2 en 1970. Une fusion s'opère alors avec le Paris Football Club, club virtuel, pour donner naissance au Paris Saint-Germain Football Club dès juin 1970. Le protocole de fusion est signé le 10 juin 1970[4] et le conseil d'administration extraordinaire du 26 juin 1970 porte Pierre-Étienne Guyot (ex-PFC) à la présidence. Guy Crescent (ex-PFC) lui succède le 4 juin 1971[5], puis Henri Patrelle retrouve sa place de président le 17 décembre 1971

Sportivement, la première saison du club en D2 se termine par un titre de champion de France et une promotion en D1. Suite à des pressions de la mairie de Paris qui refuse de subventionner un « club banlieusard[7] », le club est scindé en deux en mai 1972 : la section professionnelle passe sous les couleurs du Paris FC et reste en D1, tandis que les amateurs du PSG sont relégués en Division 3, là où évoluait l'équipe réserve. Le mariage avec le PFC aura tenu moins de deux ans

Le club amateur décide cependant de conserver son nom de PSGFC et signe deux promotions consécutives synonymes de retour en Division 1 en juin 1974. Dans le même temps, le Paris FC est relégué en D2. Le PSG passe alors sous la direction de Daniel Hechter[9] qui remplace Henri Patrelle. Just Fontaine devient l'entraîneur du PSGFC qui accède à la Division 1 lors d'un match de barrage au parc pendant lequel Just Fontaine fera un arrêt cardiaque sans gravité suite à la victoire du club. Depuis cette date, le club n'a plus quitté la première division (1974). Derrière le FC Nantes, présent sans interruption de 1963 à 2007 en D1, le PSG est maintenant le doyen de l'élite.
Le tifo des supporters du PSG au Stade de France lors de la finale de la Coupe de France 2006 contre l'OM.
Le tifo des supporters du PSG au Stade de France lors de la finale de la Coupe de France 2006 contre l'OM.

En janvier 1978, Daniel Hechter cède sa place de président à Francis Borelli suite au scandale de la double billetterie au Parc des Princes[10]. Le PSG remporte sous la présidence de Francis Borelli ses deux premières coupes de France (1982 et 1983), ainsi que son premier titre de champion de France (1986).

En 1991, Canal+ investit dans le PSG et Michel Denisot devient président-délégué du club[11]. Durant l'« ère Canal+ », le Paris Saint-Germain remporte un championnat de France (1994), cinq coupes de France (1993, 1995, 1998, 2004 et 2006), deux coupes de la Ligue (1995 et 1998), une coupe d'Europe des vainqueurs de coupes (1996) et une coupe Intertoto (2001).

En juin 2006, Canal+ revend le club à des fonds d'investissement américain (Colony Capital), français (Butler Capital Partners) et à une banque américaine (Morgan Stanley). Alain Cayzac est nommé président du club le 20 juin 2006. La saison qui suit est la plus difficile du club, tant sur le plan sportif qu'extra-sportif, avec notamment les incidents à l'issue du match de coupe UEFA contre Hapoël Tel-Aviv à l'origine du décès par balle d'un supporter parisien.
Article détaillé : Bilan saison par saison du Paris Saint-Germain.

Trois écoles défendent des dates de fondation différentes : 1904, 1970, et 1973.

1970 est la date de fondation officielle du Paris Saint-Germain. La fusion opérée entre le Stade Saint-Germain et le Paris FC sert ici clairement de base à cette datation. Le service communication du PSG précise même le 12 août 1970. Avant l'an 2000 ce même service de communication du PSG annonçait la date du 27 août 1970 sur le bulletin de naissance du club, en se référant à une publication du journal officiel annonçant la fusion.

Cependant, cette date ne pouvait être considérée comme marquant la naissance du PSG, puisque le club avait disputé un match de D2 quatre jours avant la publication au JO. Cette incohérence ne fut corrigée qu'une décennie plus tard en adoptant la date du 12 août 1970 comme nouvelle date de fondation, décision qui ne résout pas totalement la question puisque le club disputa sous ce nom deux matches amicaux lors de la première semaine d'août et que le PSG est inscrit sous ce nom sur les tablettes de la FFF depuis le 30 mai 1970.

Jusqu'à l'arrivée de Canal+ au sein de la direction du PSG, la date de fondation officielle du club était 1973. Les trois premières saisons sous le label PSG sont oubliées afin de mettre en lumière la prise en main du club par Daniel Hechter. Cette datation qui pour beaucoup est aujourd'hui difficilement défendable est soutenue par certains journalistes (France Football ou Larqué sur TF1 notamment).

Ainsi, le quotidien L'Équipe du 3 mai 2005 qui annonce que le club fut fondé en 1973, précise : « Il y a eu une scission débouchant sur deux clubs, d'un côté un nouveau Paris SG, et de l'autre le Paris FC. » La « scission » date de mai 1972 et Hechter ne devient président du club qu'après le 9 juin 1974, date du retrait réel du président Henri Patrelle.

A l'occasion du décès de Francis Borelli en octobre 2007, l'AFP utilise l'expression "co-fondateur du club", reprenant ainsi la thèse de la fondation en 1973. Quelques médias, dont Canal+, utilisent également la formule "co-fondateur" à propos de Borelli.


budget :
2007 : 70 M¤
2008 : 70 M¤


Affluences moyennes :
2006 : 40486 (83.4 % de remplissage)
2007 : 36360 (74.9 % de remplissage)



Ligue 1:
1er : 1986 , 1994
2e : 1989 , 1993 , 1996 , 1997 , 2000 , 2004
3e : 1983 , 1992 , 1995


+ large victoire à domicile : 8-2 contre troyes en 1976-77
+ large victoire à l'exterieur : 4-0 à Brest en 1979-80, contre Strasbourg en 1992-93, Nice en 1994-95, Le Havre en 1998-99, Nantes en 1999-2000, TRoyes en 2001-02
+ large defaite : contre Nantes en 1971-72
+ grande nombre de points en une saison : 76 en 2003-04
+ petit nombre de points en une saison : 30 en 1971-72
meilleurdefense à l'exterieur en une saison : 11 en 1988-89
+ grande nombre d'expulsion en une saison : 13 en 2002-03
+ mauvaise place : 16e en 1971-72
record attaque : 75 en 1978
record defense : 22 en 1994


Meilleur buteur en une saison :
1978 : bianchi 37
1979 : bianchi 27
2006 : pauleta 21
2007 : pauleta 15


Ligue 2 :
2 saisons
2e : 1974


Coupe de france :
vainqueur 1982, 1983, 1993, 1995, 1998, 2004, 2006
finaliste 1985, 2003


Coupe de la ligue :
vainqueur 1995, 1998
finaliste 2000


trophée des champoins :
vainqueur 1995, 1998


Coupe d 'Europe
C1 : 19v 7n 14d
C2 : 24v 6n 8d , vainqueur 1996 finaliste 1997
C3 : 18v 12n 10d
Coupe intertoto : 2001


gardiens : michael Landreau, jerome Alonzo,
defenseurs : bernard Mendy, zoumana Camara,sylvain Armand, mario Yepes(COL), gregory Bourillon, larrys Mabiala, mamadou Sakho, Ceara(BRE)
Milieux : clement Chantome, jeremy Clement, jeroem Rothen, didier Digard, marcello Gallardo(ARG), youssuf Mouloumbu, ngrandi Ngoyi, christian Rodriguez(URU), younousse Sankharé
Attaquants : miguel Pauleta(POR), pierre alain Frau, david Ngog, loris Arnaud, pegguy Luyindula, amara Diane


Equipe type :
Landreau
Ceara Camara Bourillon Armand
Clement Chantome
Diane Rothen
Luyindula Pauleta
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:30
Modifié le samedi 26 janvier 2008 11:20

rennes

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STADE RENNAIS FOOTBALL CLUB
creer en 1901
statut : SASP
tel : 08 20 00 00 35
fax : 02 99 14 35 77
stade de la route de lorient 31127 places, inauguré le 15 septembre 1912
111 route de Lorient 35000 RENNES
prix des places : 5.5 à 50¤
site internet : www.staderennais.com
abonnés : 15000
equipementir : puma
president : frederic de saint sernin
entraineur : pierre dreossi













* Le Stade rennais, club omnisports, débute ses activités en 1901. Le club est fondé le 10 mars par d'anciens étudiants du nom de Ghis, Duchesne, Jamin et Peter. Le 24 mars 1901 a lieu le premier match face au Football Club rennais. C'est une défaite sans appel 6-0. Pour la circonstance, les Stadistes arborent un maillot bleu ciel et marine à rayures verticales, tandis que leurs adversaires portent une tenue rouge et noire.

* Sous la houlette de son président, M. Delacour, le club participe à sa première compétition officielle dès 1903 : le championnat de Bretagne U.S.F.S.A. Les rennais remportent cette compétition régionale en 1904, puis échouent en demi-finale nationale face au R.C. Roubaix (défaite 12-1).
* Le 4 mai 1904, le Stade rennais fusionne avec le voisin du F.C. rennais pour donner naissance au Stade rennais Université Club (S.R.U.C.), afin de contrer la rude concurrence régionale de l'U.S. servannaise. Le club adopte les couleurs Rouge et Noir du F.C.R.
* 1916 : Le S.R.U.C. remporte la Coupe des Alliés, qui attribue le titre de «Champion de France interfédéral» (ancêtre du Championnat de France de Football Professionnel).
* 1922 : Le Stade perd sa première finale de Coupe de France contre le Red Star (0-2).
* 1932 : Début de la section professionnelle.
* 1933 : Rennes est 6e du Groupe B lors de la 1ère saison de D1 professionnelle. Walter Kaiser termine meilleur buteur du premier championnat.
* 1935 : Défaite en finale de Coupe de France contre Marseille (0-3).
* 1937 : 15e de D1, le Stade rennais descend en D2.
* 1939 : Le Stade se hisse en D1 après avoir terminé 2e de D2. Pour cause de guerre, le Stade rennais doit attendre jusqu'en 1945 avant de retrouver officiellement la D1.
* 1953 : 16e de D1, le Stade Rennais est relégué en D2 après sa défaite en barrage contre Strasbourg (0-4).
* 1955 : En terminant à la 3e place de D2, le Stade rennais se qualifie pour les barrages mais se fait éliminer contre Lille (0-1, 1-6). Le Stade Rennais reste en D2.
* 1956 : Promotion en D1 après avoir terminé 1er de D2.
* 1957 : 16e de D1, le Stade rennais est relégué en D2 après sa défaite en barrage contre Lille (0-2, 3-1, 1-2).
* 1958 : Montée en D1 après avoir terminé 2e de D2.
* 1965 : Le Stade remporte son premier trophée majeur, la Coupe de France face à Sedan 3-1, avec Jean Prouff en tant qu'entraîneur.
* 1971 : Deuxième Coupe de France remportée par les Rennais face à l'Olympique lyonnais sur le score de 1 à 0, grâce à un but de Guy marqué sur pénalty.
* mai 1972 : Le club est rebaptisé Stade rennais FC.
* 1975 : Rennes descend en Division 2 et commence à avoir des problèmes d'argent.
* 1976 : Promotion en D1 après avoir terminé 1er du Groupe A de D2. Le Stade Rennais perd contre Angers (1er du Groupe B de D2) en finale de D2 (2-3, 4-6 ap).
* 1977 : 20e de D1, le Stade Rennais descend en D2.
* 1980 : Avec une 2e place dans le Groupe A de D2, le Stade rennais se qualifie pour les barrages mais se fait sortir au 1er tour contre Avignon (0-0, 2-3). Le Stade rennais reste en D2.
* 1983 : Montée en D1 après avoir terminé 1er du Groupe A de D2. Le Stade Rennais bat Toulon (1er du Groupe B de D2) en finale de D2 (1-0, 2-2).
* 1984 : 20e de D1, le Stade rennais est relégué en D2.
* 1985 : Suite à une 3e place dans le Groupe A de D2, le Stade rennais se qualifie pour les barrages et gagne son ticket pour la D1 grâce à sa victoire au 3e tour contre Rouen (0-1, 1-0 (7-6 ap)).
* 1987 : 20e de D1, le Stade rennais est relégué en D2.
* 1989 : Après une 3e place dans le Groupe A de D2, le Stade rennais se qualifie pour les barrages mais échoue au 1er tour contre Nîmes (0-1). Le Stade Rennais reste en D2.
* 1990 : Promotion en D1 après avoir terminé 1er du Groupe B de D2. Le Stade rennais perd contre Nancy (1er du Groupe A de D2) en finale de D2 (0-1, 0-1).
* 1991 : 20e de D1, le Stade rennais profite des relégations administratives de Bordeaux, Brest et Nice pour se maintenir en D1.
* 1992 : 18e de D1, le Stade rennais est relégué en D2 après sa défaite en barrage contre Strasbourg (0-0, 1-4).
* 1993 : Après une 2e place dans le Groupe B de D2, le Stade rennais se qualifie pour les barrages mais échoue au 2e tour contre Cannes (0-1, 0-3). Le Stade Rennais reste en D2.
* 1994 : Le SRFC retrouve l'élite et se stabilise en D1 suite à près de vingt ans d'ascenseur entre les deux divisions.
* 1997 : Stéphane Guivarc'h termine meilleur buteur du championnat avec 22 buts.
* 1998 : Le milliardaire François Pinault, un grand fan du Stade Rennais, rachète le club qui désormais va pouvoir se stabiliser financièrement.
* août 1999 : Rennes échoue au dernier tour de la Coupe Intertoto face à la Juventus de Turin après une défaite en Italie 2-0 au match aller et un honnorable match nul au retour 2-2.
* 2001 : L'équipe sous les ordres de Paul Le Guen, échoue aux portes de l'Europe à la dernière journée du championnat, terminant 6e et qualifiée pour l'Intertoto. Le Stade rennais fête ses 100 ans cette année.
* 2003 : Le club se sauve in-extremis à la dernière journée du championnat sous les ordres de Vahid Halilhodzic.
* 2004 : Le SRFC met l'accent sur les jeunes avec une politique d'équipe à 50% issue du centre de formation, qui est considéré comme un des meilleurs de France.
* 2005: Pour la première fois de son histoire, le Stade rennais se qualifie pour une Coupe d'Europe (Coupe UEFA) via le championnat en terminant le championnat à la 4e place. Alexander Frei termine meilleur buteur du championnat avec 20 buts.
* septembre 2005 Le Stade Rennais signe sa première victoire en Coupe d'Europe contre l'Osasuna Pampelune et se qualifie ainsi pour la phase de poules de la Coupe UEFA.
* 4 janvier 2006 : Rennes s'impose pour la première fois depuis 40 ans sur le terrain du rival nantais, grâce à des buts de Didot et Utaka. Succès qui symbolise le passage à témoin entre les deux formations avec une équipe nantaise en déclin et une équipe rennaise en devenir.
* 2006 : Le Stade rennais s'impose à deux reprises face au sextuple champion de France, l'Olympique lyonnais, en avril, 4-1 au Stade de Gerland, puis en novembre (1-0 au Stade de la Route de Lorient) en étant le premier club d'Europe à battre Lyon en 2006-2007.
* 2007 : Le Stade rennais termine la saison 2006-2007 à la quatrième place du championnat, synonyme de qualification en coupe de l'UEFA. Au cours de la dernière journée, le club breton était virtuellement qualifié, pendant quelques minutes, pour le tour préliminaire de la Ligue des champions en menant 1 but à 0 face à Lille. L'égalisation lilloise à quelques secondes de la fin du match, ainsi que les trois points attribués à Toulouse, sur tapis vert, contre Nantes lors de la journée précédente, prive l'équipe d'une qualification historique. Comme en 2006, le club nordiste prive le Stade rennais d'une place dans l'élite européenne.
* 19 juillet 2007 : Rennes remporte la Cannes Cup Football Festival pour sa première édition après avoir battu l'AS Cannes (1-0) et le FC Bruges (1-0).
* 17 décembre 2007 : Guy Lacombe remplace Pierre Dréossi au poste d'entraineur, avec comme adjoint Alain Ravera.

budget :
2007 : 38 M¤
2008 : 39 M¤


Affluences moyennes :
2006 : 25000 (80.3 % de remplissage)
2007 : 25135 (80.7 % de remplissage)



Ligue 1 :

4e : 1949, 1965, 2005, 2007


+ large defaite à domicile : 1-6 contre Strasbourg en 1946-47 et 0-5 contre auxerre en 2001-02
+ large defaite à l'exterieur : 1-9 contre Nancy et Lille en 1951-52
+ mauvaise place : 2e en 1976-77, 1983-84, 1986-87, 1990-91
record attaque : 80 en 1966
record defense : 30 en 2007


Meilleur buteur en une saison :
1933 : kaiser 15
1950 : grumellon 24
1997 : guivarc'h 22
2005 : frei 20


Ligue 2 :
19 saisons
champion 1956, 1983
2e : 1939, 1958, 1980, 1993, 1994
3e : 1938, 1955, 1985, 1989


+ large victoire à domicile : 8-0 contre blois en 1947-48
+ large victoire à l'exterieur : 6-0 à Abbeville en 1988-89


Coupe de france :
vainqueur 1965, 1971
finaliste 1922, 1935


Coupe d'Europe :
C2 : 2n 2d
C3 : 1v 1n 4d


Gardiens : patrick Catherine, simon Pouplin, patrick Luzi
Defenseurs : guillaume Borne, erik Edman(SUE), rod Fanni, peter Hansson(SUE), cyril Jeunechamp, john Mensah(GHA), kevin Bru
Milieux : bruno Cheyrou, jerome Leroy, etienne Didot, romain Danze, lhadji Badiane, fabien Lemoine, sylvain MArveaux, olivier Sorlin, stephane Mbia, olivier Thomert
Attaquants : Daniel Moreira,jimmy Briand , michael Pagis, sylvain Wiltord, moussa Sow, julien Esteban(SUI), jires Kembi Ekoko, stephane NGuema


Equipe type :

Pouplin

Fanni Mensah Hensson Edman

Didot Cheyrou

Leroy Thomert

Pagis Briand
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:30
Modifié le samedi 26 janvier 2008 11:22

saint etienne

saint etienne
ASSOCIATION SPORTIVE DE SAINT ETIENNE LOIRE
creer en 1933
statut : SASP
tel : 04 77 92 31 70
fax : 04 77 91 31 82
stade geoffroy guichard 35600 places, inauguré le 19 septembre 1931
14 rue pierre et paul guichard 42028 SAINT ETIENNE
prix des places : 8 à 60 ¤
site internet : www.asse.fr
abonnés : 17000
equipementir : adidas
president : bernard caiazzo
entraineur : laurent roussey













* 1919-1920
o 07/04/19 : Naissance de la Fédération Français de Football Association (FFFA)
o Juillet 1919 : Le Groupe Casino se lance dans le corporatisme comme beaucoup d'autres à l'époque (Peugeot -> FC Sochaux). Ainsi, une section sportive est crée au sein de l'Amicale des employés de la Société des magasins Casino (A.S.C.). La couleur verte, immédiatement adoptée, est celle de la chaîne d'épiceries (choisie car c'était celle des stores du bureau du fondateur du Groupe Casino, Geoffroy Guichard). Athlétisme, basket-ball et football y sont notamment pratiqués.
o Début 1920 : règlements de la F.F.F.A. obligent, le nom commercial de Casino disparaît de l'intitulé du club. Pour conserver les initiales A.S.C., on opte pour l'Amical Sporting Club.
* 1928
o Fusion entre l'Amical Sporting Club, l'AS Stéphanoise et le Stade Forézien Universitaire.
* 1927-1928
o Sous l'impulsion de Pierre Guichard (fils de Geoffroy Guichard) qui succède à la présidence du club à MM. Godot et Jean Moulin, l'A.S.C. devient l'Association Sportive Stéphanoise.
* 1931-1932
o 13/09/31 : Inauguration du Stade Geoffroy Guichard
o 15/03/32 : L'A.S.S. ne se présente finalement pas comme candidat au championnat naissant car le club n'est pas encore sportivement et administrativement prêt au passage au professionnalisme. La première saison de la première division nationale commence donc sans eux en 1932-1933.
* 1933-1934 : Débuts en professionnel en D2 (Saison 1933-1934)
o Juillet 1933 : L'A.S.S. devenue Association Sportive de Saint-Étienne se porte candidate à l'inscription en championnat professionnel. Leur modeste rang en championnat départemental va tout d'abord voir les « Verts » essuyer un refus au profit du Sporting Club de Saint-Étienne (32e de finaliste de la Coupe de France 1930, 31, 34 et 36) et alors en Division d'Honneur de la Ligue du Lyonnais. Le Sporting ne peut toutefois pas présenter toutes les garanties financières exigées, les Verts sont promus au statut professionnel en second choix. De plus, le championnat professionnel de première division affichant complet, le club est inscrit dans le tout nouveau championnat inter-régional (D2 de l'époque) qui est composé de 2 poules (Les verts rejoignent la poule sud).
o 03/09/33 : l'ASSE dispute son premier match professionnel face au SC La Bastidienne à Bordeaux. Le match se solde sur une victoire 3-2.
o 17/09/33 : l'ASSE dispute son premier match professionnel au Stade Geoffroy Guichard face au FAC Nice. Le match se solde là encore par une victoire 3-2. Ce match, même si c'est le premier match officiel au stade, ne comptera pas car le FAC Nice déclarera un forfait général peu après dans la saison.
o 1933 : 1er match de Coupe de France avec un statut professionnel (la 17e du nom) contre Le Grand Combe (ville minière du Gard), les verts l'emportent 11-0.
o 1933 : 1er et 2e derby contre le FC Lyon.
o 1934 : Malgré une intendance qui a du mal à suivre (le service administratif se limite à une dactylo à mi-temps), l'A.S.S.E. rate d'un rien la promotion terminant à deux points des promus de l'Olympique Alès.
o 1934 : Ces bons résultats ont pour effet de voir déjà la création du premier club de supporters.
* 1937-1938 : La montée vers l'élite (Saison 1937-1938)
o 1938 : La montée se joue lors de la dernière journée et les Verts sont condamnés à faire un résultat à domicile face à Tourcoing. À la mi-temps, le score est de 2-2. Tout reste à faire. Au coup de sifflet final, les Stéphanois s'imposent 7-2. Les verts rejoignent l'élite pour la première fois en se classant 2e de D2.

* Deux ans plus tard, le club devient champion de France pour la première fois et fait ses premiers pas en coupe d'Europe en 1958 face aux Glasgow Rangers.

* En 1961, Roger Rocher devient président. L'année suivante, le club remporte la Coupe de France, ce qui n'empêche pas l'ASSE de descendre en Deuxième Division.

Les Verts remontent aussitôt après une année de purgatoire. À noter, qu'ils sont accompagnés par un club qui ne redescendra qu'à l'issue de la saison 2006-2007 : le FC Nantes. Dès l'année suivante (1964), L'ASSE remportent son second titre de champion de France en étant promu ! Bizarrement, c'est Nantes qui sera champion les 2 années suivantes, débutant ainsi une longue et belle rivalité entre les deux clubs.

Entre 1967 et 1970, les Verts gagnent le Championnat tous les ans et remportent aussi deux Coupes de France (1968 et 1970). La belle série sera interrompue en 1971 après l'affaire Carnus-Bosquier.Ces 2 internationaux stéphanois s'étaient engagés, avant le fin de la saison, et pour la saison suivante, avec l'OM qui luttait avec l'ASSE pour le titre. Ce n'était pas du tout l'usage à l'époque même, si le nouveau contrat à temps changeait la donne. Cette affaire fit scandale et donna lieu a une joute médiatique épique entre, le fantasque présisent marseillais Marcel Leclerc et son homologue stéphanois Roger Rocher. Finalement, celui-ci décida la mise l'écart des 2 joueurs, contre l'avis de l'entraineur AlberT Batteux. Résultat, L'OM coiffait l'ASSE sur le fil, la privant ainsi de son 5e titre consécutif. Carnus et Bosquier furent encore champions l'année suivante avec l'OM, pendant qu'Albert Batteux désabusé quittait le club et laissait sa place à un jeune entraineur qui arrêtait sa carrière de joueur pour la bonne cause et qui allait devenir un personnage emblématique du club, Robert Herbin. Une nouvelle page de l'histoire du club s'ouvrait, la plus belle sans doute.

* En 1972, Robert Herbin arrive donc sur le banc, le club et signe deux nouveaux doublés Coupe-Championnat en 1974 et 1975 et conquiert son neuvième titre de Champion de France en 1976. La même année, le club échoue en finale de la Coupe d'Europe des Clubs champions face aux allemands du Bayern de Munich.
o Vice-champions d'Europe (équipe finaliste en 1 - 4 - 3 - 3): Ivan Curkovic - Pierre Repellini, Oswaldo Piazza, Christian Lopez, Gérard Janvion - Dominique Bathenay, Jacques Santini, Jean-Michel Larqué - Patrick Revelli, Hervé Revelli, Christian Sarramagna (63e Dominique Rocheteau).

En 1974 la France compte 50 millions d'habitants. Bientôt, rares seront ceux qui ignoreront qui sont "Les Verts" et où se trouve Saint-Étienne. Pourtant, en dehors de l'hexagone, les Foreziens n'ont guère brillé sur la scène européenne. Il y eu bien cet exploit en 1969, au cours d'une soirée mémorable, la première à Geoffroy Guichard, durant laquelle le déjà grand Bayern de Munich fut sorti de la compétition par une belle équipe verte emmenée par un Keita des grands jours. Mais l'exploit restera sans suite et, au tour suivant, le présumé modeste Légia de Varsovie vint refroidir le public stéphanois.

Au début des années 1970, les français sont désabusés et résignés. Depuis l'épopée du Stade de Reims datant de la préhistoire de la Coupe d'Europe, aucun club français n'a pu rivaliser avec les pays voisins. Tous ou presque avaient un jour connu leur heure de gloire : Espagnols, Portugais, Italiens, Anglais, Allemands ou même Hollandais et Belges. À tel point que passer un seul tour, pour un club français, était considéré comme une performance. Lorsqu'arrivait le printemps et les quarts de finales, nous regardions jouer les autres, assis devant la télévision. Personne ne s'en étonnait puisque l'équipe de France était logée à la même enseigne depuis la glorieuse coupe de Monde de 58 !

Cependant, malgré cette morosité ambiante, à St Étienne, 3 hommes oeuvraient pour que leur club atteigne les sommets. Le président Roger Rocher, secondé par Pierre Garronnaire, inventeur du métier de recruteur, et Robert Herbin jeune entraîneur, allaient donner à la France le club qu'elle attendait depuis 25 ans et mettre le football français sur le chemin du titre de champion du Monde obtenu 25 ans plus tard!

Ce n'était pas le résultat obtenu sur la pelouse grasse du stade d'Hadjuk Split en Yougoslavie, en cet après midi d'octobre, qui allait donner quelques illusions. Battu 4-1 l'ASSE avait reçu une belle leçon de football. Pourtant, des illusions on en avait eues car cette année-là car, le premier tour avait été franchi, contre le Sporting de Lisbonne, champion du Portugal, et ce n'était pas une formalité.

Après la déculottée yougoslave, la résignation était revenue, à tel point que la télévision se désintéressa du match retour, et que les tribunes de Geoffroy Guichard n'étaient pas entièrement garnies.

Pourtant ce soir là, la France du football ébahie, apprendra à la radio, que St Étienne s'est qualifiée en battant les yougoslaves 5-1, après un match au sénario extraordinaire, dans un stade en délire. J'y étais, et j'ai vu dans les gradins, après le 5e but, un monsieur embrasser ses voisins en pleurant de joie, c'était un marseillais !

Au tour suivant les Polonais de Ruch Chorzow, faillirent, dès le match aller, stopper net l'épopée, si St Étienne n'avait pas in extrémis limité les dégats en marquant 2 buts, les Polonais menant alors 3-0 . La qualification n'était pas compromise et le match retour allait le confirmer, 2-0 devant un stade plein à craquer cette fois, les tribunes remplies de gens venus de la France entière malgré la neige.

Le grand Bayern se dressait à nouveau sur la route de nos glorieux Stéphanois, en route pour la finale. Cette fois, Beckenbauer et ses coéquipiers firent valoir leur expérience, celle qui faisait tant défaut au football français. Après avoir obtenu le nul 0-0, sur la pelouse de Geoffroy Guichard encore enneigée, il s'imposèrent logiquement en Allemagne 2-0. Mais cette fois l'histoire était en marche, un club français en 1/2 finale de la coupe d'Europe, devenait le club de tout un pays devenu vert de fièvre! C'était une équipe sans stars, composée de jeunes joueurs talentueux et besogneux, formés au club et qui surtout, véhiculaient les valeurs d'une ville encore noire: Travail, volonté, humilité et encore travail! A St Étienne celui qui ne mouillait pas le maillot était prié par le public, essentiellement composé d'ouvriers, d'aller travailler à la mine! Ah ce public parlons en!

Est ce que la fièvre verte aurait existé sans lui? Surement pas! La France découvrit à quel point le peuple d'une ville, française, pouvait vivre une passion, pour son équipe de foot! Ce que l'on croyait réservé aux autres, nos voisins, venait de naître chez nous, en France. Un public pouvait porter les siens vers la victoire, uniquement grâce à sa ferveur, sa passion et son dévouement. Chez nous aussi le football pouvait devenir une religion! Et pourtant! Ils étaient pour la plupart debouts, entassés, compressés même certains soirs, sur les gradins dits "populaires", dans un stade pas très confortable, souvent glacial et parfois même enfumé par les usines voisines. Une arène à l'anglaise d'ou rien ne pouvait s'échapper. 90 minutes de communion, d'intimité presque! A St Étienne on va "au stade", comme on va voir sa famille! Certains joueurs, bien qu'habitués à se produirent dans les plus grandes enceintes spotives du monde, ont avoué avoir été pétrifiés, tétanisés, mais aussi admiratifs, lorsqu'ils sortaient du tunnel. À cette époque, l'échauffement avait lieu sur le terrain annexe, d'où leur grande stupeur en pénétrant sur la pelouse! Des tribunes montait une immense clameur, sourde et continue! Un bruit indescriptible où se mélaient les cris, les chants, les exclamations, la colère ou la joie, et surtout, d'où résonnait souvent une phrase, une phrase devenue chant, devenue hymne, entonnée par 45000 inconditionnels et bientôt reprise par la France entière << ALLEZ LES VERTS >>.

Le plus extraordinaire de cette histoire est qu'aujourd'hui, dans ce stade mythique, les enfants de ceux qui ont écrit la légende, ont hérité des valeurs de leurs pères, alors que pour eux, les usines ne fument plus et que le coca de la buvette a remplacé le vin rouge caché dans les poches de la Canadienne! C'est au tour des anciens d'être admiratifs devant le dévouement et le travail de ces jeunes, toujours fidèle, alors qu'ils n'ont connu la Légende que par les livres et vécu beaucoup d'années de galères sur les gradins. C'est pour eux que l'ASSE doit retrouver les sommets, pour qu'à leur tour ils puissent dirent fièrement à leurs enfants : J'y étais ! Cela arrivera un jour, ça ne peut pas être autrement, car grâce au jeune peuple vert, Geoffroy Guichard vibre plus que jamais et la légende continuera.

* En 1977, l'ASSE remporte sa sixième coupe de France et son dixième titre de titre de champion en 1981. La « grande » époque des Verts est terminée. Le palmarès national glané est sans égal et sur la scène internationale à défaut d'une Coupe des Champions pourtant mille fois méritée, Sainté a su décomplexer en partie le football français.

* En 1982, l'affaire de la « caisse noire » marque la fin du règne Roger Rocher à Saint-Étienne. Malgré son statut d'icône, l'homme à la pipe passe même plusieurs mois en prison... Depuis cette date, l'ASSE n'a plus goûté aux sommets du championnat de France. Aucun trophée majeur n'est venu enrichir la vitrine du club, celui-ci errant le plus souvent entre les profondeurs de la Première Division et même à l'étage inférieur. Grandeur et décadence. La demande est pourtant forte, et le club bénéficie depuis toujours d'un soutien indéfectible des Stéphanois. Malgré leur détermination à retrouver au plus vite le bout du tunnel, le club est sportivement devenu un poids mouche dans une compétition toutes catégories. Et nombre d'anciens reviennent mettre la main à la pâte, mais rien n'y fait.]

* Entre 1999 et 2001, les supporters espèrent un renouveau suite à une belle sixième place arrachée en Championnat mais une nouvelle affaire, celle dite des « Faux Passeports de l'ASSE » vient briser la dynamique positive qui semblait enfin s'être installée dans le club...

* De retour en D2, tout est à reconstruire encore une fois, mais, avec Frédéric Antonetti, le pari est tenu et de l'avant dernière place de la ligue 2 en cours de saison 2002, les verts se retrouvent champion en 2003/04 avec notamment le but décisif de Damien Bridonneau contre Châteauroux (2-1 pour l'ASSE) à la 86e minute du match de clôture de la saison. On peut aussi noter que cette saison là (2003/04), l'ASSE se hisse en demi-finale de coupe de la ligue après avoir éliminer Nice et Lille pourtant en ligue 1. La demi-finale sera fatale aux verts qui après avoir mené 2-0 (Buts de Carteron et Compan) perdent 2-3 au bout des prolongations, le rêve s'envole et le Stade de France aussi. Ce 4 février 2004, Geoffroy Guichard était plein, ce qui n'arriva que pour ce match et le match de clôture pour le titre de champion de L2 2003/04.

Le 25 février 2007, l'équipe emmenée par Julien Sablé "écrit une toute petite ligne dans l'histoire du club", au dire de leur capitaine, en battant pour la première fois le PSG au Parc des Princes en première division (2 à 0, buts de Damien Perquis et d'Ilan).



budget :
2007 : 42.5 M¤
2008 : 45 M¤ ( +2.5 M¤)

Affluences moyennes :
2006 : 29111 (81.8 % de remplissage)
2007 : 29383 (82.5 % de remplissage)


Ligue 1:
1er : 1957 , 1964 , 1967 , 1968 , 1969 , 1970 , 1974 , 1975 , 1976 , 1981
2e : 1946 , 1971 , 1982
3e : 1979 , 1980

+ large victoire à domicile : 9-1 contre Reims en 1971-72
+ large victoire à l'exterieur : 10-3 à Marseille en 1951-52
+ large defaite : contre Bordeaux en 1951-52
+ grand nombre de points en une saison : 66 en 1973-74
+ petit nombre de points en une saison : 30 en 1986-87
+ mauvaise place : 19e en 1995-96
record attaque : 80 en 1966
record defense : 30 en 2007
meilleur defense sur une saison à domicile : 5 en 1986-87
le joueur le + titré : Jean michel Larqué et Hervé Revelli 10 (1957, 64, 67, 68, 69, 70, 74, 75, 76, 81)
+ grand nombre de victoire à domicile en une saison : 19 (1974-75)
+ grand nombre de victoire à l'exterieur : 12 (1969-70)

Meilleur buteur en une saison :
1967 : revelli 31
1970 : revelli 28


Ligue 2 :
20 saisons
champion 1983, 1999, 2004
2e : 1934, 1938, 1985
3e : 1936, 1937

Coupe de france :
vainqueur 1962, 1968, 1970, 1974, 1975, 1977
finaliste 1960, 1981, 1982

coupe d'Europe :
19v 7n 15d , finaliste
1v 3n 2d
9v 5n 8d


Gardiens : jeremie Janot, jeremy moulin, jody Viviani
Defenseurs : yohan Benalouane, mouhamoudou Dabo(MAL), batista Nivaldo(BRE), efsthafios Tavlaridis(GRE), cedric Varrault, fousseni Diwara(SEN)
Milieux : geffrey Dernis, blaise Matsuidi, omain Payet, pascal Feidouno(GUI), christopher Landrin, loic Perrin, mustapha Sall, siaka Tiene, aljandro Guarin(ARG)
Ataquants : lasse Nilsson(SUE), david Gigliotti,araujo Ilan(BRE), bafetemi Gomis, rudolphe Douala(CAM)

Equipe type :
Janot
Dabo Nivaldo Tavlaridis Varrault
Matuidi Perrin
Feidouno Payet
Gomis Ilan
# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:31
Modifié le samedi 26 janvier 2008 11:26

sochaux

sochaux


FOOTBALL CLUB DE SOCHAUX MONTBELLIARD
creer en 1928
statut : SASP
tel : 0892 70 12 25
fax : 03 81 99 70 01
stade bonnal 20000 places, inauguré le 13 juin 1937
7 avenue chabaud lafour 25200 MONTEBELLIARD
prix des places : 9 à 55 ¤
site internet : www.fcsochaux.fr
abonnés : 6500
equipementir : lotto
president : jean claude plessis
entraineur : frederic hantz












Le FC Sochaux voit le jour en 1928 grâce à la volonté du directeur de la société des Automobiles Peugeot Jean-Pierre Peugeot qui souhaite créer un club de haut niveau. En 1929, des joueurs sont recrutés parmi les meilleurs Français et Internationaux de l'époque et, alors que le professionnalisme est interdit mais qu'il est pratiqué de manière dissimulée, Jean-Pierre Peugeot avoue officiellement qu'il paye ses joueurs à l'heure. Son objectif est d'une part de faire connaître son entreprise et la région Franche-Comté mais aussi d'offrir à ses ouvriers des distractions. Les Sochaliens font leurs débuts sur la pelouse du Stade du Champ de Foire (actuel Stade René-Blum) mais dès 1927, Jean-Pierre Peugeot met en chantier un stade jouxtant les usines de Sochaux, le futur Stade de la Forge.

Grâce à un recrutement de qualité comprenant notamment des vedettes telles que Antonio Lozes, un gardien de but venu d'Espagne, Étienne Mattler ou Paul Wartel, la formation sochalienne, entraînée par l'Anglais Victor Gibson arraché à l'Olympique de Marseille, prend rapidement l'ascendant sur les équipes de sa région. Le 25 août 1929, le FC Sochaux écrase ainsi l'AS Montbéliard par 6-0, à l'occasion de l'inauguration du Stade du Champ de Foire. Sochaux prend alors bien vite la place de l'AS Valentigney dans le c½ur des habitants de l'agglomération de Montbéliard. En juin 1930, le FC Sochaux absorbe d'ailleurs l'AS Montbéliard (fondée en 1910), donnant naissance au Football Club Sochaux-Montbéliard (FCSM).

Le club propose alors aux meilleurs clubs nationaux une compétition appelée Coupe Peugeot, disputée en deux groupes de huit clubs. L'initiative est d'abord rejetée par la Fédération puis finalement acceptée. La finale, qui se joue au Parc des Princes devant environ 10 000 spectateurs, voit le FC Sochaux-Montbéliard étriller l'Olympique lillois sur le score de 6 à 1. Le 11 novembre 1931, le Stade de la Forge, qui deviendra plus tard le Stade Auguste Bonal, est inauguré. La durée de vie de la Coupe Peugeot aura été courte puisque constatant le succès rencontré par l'épreuve, la FFFA s'inspire de celle-ci pour lancer le premier championnat de France de football officiel qui débute en septembre 1932.

Malgré son effectif de rêve, dont un nombre impressionnant d'internationaux, Sochaux ne brille guère lors des deux premières saisons : Gibson en fait les frais, remplacé par l'Uruguayen Conrad Ross. Celui-ci offre au club ses premières lettres de noblesse : deux titres de champion de France en 1935 et 1938 et en 1937, l'équipe qui compte dans ses rangs six internationaux français et trois étrangers décroche une place de vice-champion et remporte la Coupe de France.

La légende du FC Sochaux-Montbéliard est née mais l'arrivée imminente de la Seconde Guerre mondiale va marquer un coup d'arrêt brutal aux ambitions du club. La région se retrouve en effet en zone interdite et le club ne peut participer qu'à deux championnats officieux de cette zone organisés lors des saisons 1940-41 et 1941-42 et remportés par le RC Lens.

Au sortir de la guerre, la stratégie consistant à s'attribuer les services des meilleurs joueurs à prix d'or est abandonnée d'une part parce qu'en période de restrictions, cela pourrait être mal vu et d'autre part parce que le club choisit volontairement de ne pas s'inscrire dans la surenchère qui va s'accélerer dans les années 1950, s'attribuant dès à présent un budget qui sera toujours inférieur à bon nombre de ses compétiteurs. À partir de cette date et jusqu'à aujourd'hui, la gestion du club se fait " en bon père de famille " : le but du club n'est pas de gagner de l'argent mais il ne doit pas en perdre non plus.

A la Libération, le Stade de la Forge est rebaptisé du nom d'Auguste Bonal, ancien dirigeant et directeur sportif du club, directeur à l'usine Peugeot déporté puis abattu par la Gestapo durant la guerre pour obstruction de collaboration. Le FC Sochaux-Montbéliard reprend du service en D1 lors de la saison 1945-1946, mais l'équipe entraînée par Étienne Mattler et composée d'anciennes stars tel Roger Courtois qui a alors 33 ans et de jeunes faisant leur débuts dans le monde professionnel ne parvient pas à se maintenir et est relégué en deuxième division pour la première fois de son histoire. Un recrutement judicieux permet au club de survoler son championnat et de retrouver l'élite dès la saison suivante.

Pour éviter au club de connaître à nouveau les affres de la relégation, le président Fortuné Chabrier décide de créer en 1949 une structure pour former de jeunes joueurs destinés à alimenter l'équipe première. C'est " La phalange des Lionceaux " : les meilleurs jeunes du pays sont détectés et recrutés par les hommes du réseau Peugeot puis sont accueillis au Cercle Hôtel Peugeot. Ils travaillent à mi-temps dans l'usine automobile et sont formés au moule du club le reste du temps. Ainsi, après avoir " inventé " le professionnalisme en France, le FC Sochaux-Montbéliard s'illustre à nouveau en créant la première des " écoles de club ", ces futurs centres de formation que tout club se doit d'avoir aujourd'hui dans l'hexagone.

Cette stratégie est payante puisque le club, entraîné par Gaby Dormois de 1952 à 1960, dispute 13 saisons consécutives dans l'élite, terminant second du championnat 1952-1953 et jouant la finale de la Coupe de France en 1959.

Au début des années 1960, le FC Sochaux-Monbéliard est en difficulté : il " fait l'ascenseur " comme on dit dans le jargon : terminant 17e du championnat 1959-1960, le club descend en D2 avant de remonter immédiatement à la fin de l'exercice suivant. Cependant, l'effectif n'est pas assez riche en joueurs d'expérience et termine avec la première place de relégable en 1962, ne s'imposant pas une seule fois à l'extérieur. Il lui faut cette fois-ci deux saisons pour regagner la première division mais le club en ressortira plus fort, débutant une longue période de stabilité et de prospérité.

Au cours de cette période, le parcours du FC Sochaux-Montbéliard en Coupe de France n'est guère plus brillant, l'équipe ne dépassant jamais le stade des huitièmes de finale.

Durant cette période, le club devient l'un des acteurs majeurs du football français, figurant régulièrement dans le Top 5 de première division et disputant notamment une demi-finale de Coupe UEFA lors de la saison 1980-1981 après avoir décroché une deuxième place en championnat la saison précédente. Ceci est en partie dû à l'ouverture en 1974 d'un centre de formation qui porte ses fruits assez rapidement, révélant des joueurs tels que Philippe Anziani, Yannick Stopyra, Bernard Genghini, Joël Bats... qui feront les beaux jours du club et de l'équipe de France. Néanmoins, le club voit partir très vite ses meilleurs éléments et les résultats commencent à s'en faire ressentir au milieu des années 1980. Au terme de la saison 1986-1987, Sochaux se voit même relégué en deuxième division après 24 années de présence continue parmi l'élite. Cela aura l'effet d'un éléctrochoc : l'année suivante, sous les ordres du nouvel entraîneur Sylvester Takac, le club survole son groupe de deuxième division, ne s'inclinant qu'à deux reprises et donnant la leçon au favori lyonnais dans son antre de Gerland par un score final de 7 à 1. Parallèlement, il atteint la finale de Coupe de France, ne s'y inclinant qu'aux tirs aux buts face au FC Metz. Les deux saisons suivantes, le club terminera quatrième du championnat de D1

La décennie 1990-2000 est sans doute la période la moins faste pour le club. Les résultats sont décevants en première division, le club finissant par descendre au terme de la saison 1994-1995 pour rester trois saisons consécutives en deuxième division, période la plus longue en dehors de l'élite qu'ait connu le club. Il y enregistrera même les plus mauvais classements de son histoire (10e en 1995-1996 puis 11e en 1996-1997), alors que les cinq saisons que Sochaux avait disputées jusque là en deuxième division s'étaient toujours soldées par un podium. Une brève embellie se produit pendant la saison 1998-1999 durant laquelle le club est à nouveau en première division, mais il redescend aussitôt dans l'antichambre de l'élite où il restera deux saisons supplémentaires. Le club ne brille guère plus en coupe, ne disputant au mieux qu'un quart de finale de la Coupe de France et une demi-finale et un quart de finale en Coupe de la Ligue. Le Stade Auguste Bonal est par ailleurs vieillissant et sa capacité d'accueil limitée à quelques milliers de places seulement : des travaux y sont entrepris à partir du printemps 1997 pour une durée de trois ans. Cette décennie est donc celle de la remise en question, les difficultés rencontrées à tous les niveaux sont l'occasion de tout remettre à plat : infrastructures, formation, gestion financière...

Les efforts entrepris pour redresser le club depuis l'arrivée aux commandes en 1999 de Jean-Claude Plessis finissent par payer. L'entrée dans le nouveau millénaire est réussie : le nouveau Stade Auguste Bonal, enceinte moderne de 20 000 places, est inauguré en fanfare pour le Trophée des Champions 2000, marquant le début d'une saison qui verra le FC Sochaux-Montbéliard triompher en Ligue 2, remportant au passage son premier titre depuis 1947 et mettant en lumière une nouvelle génération dorée de joueurs, purs produits de la formation maison, parmi lesquels Benoît Pedretti et Pierre-Alain Frau.

Pour son retour parmi l'élite, le club décroche une très honorable huitième place, lui permettant de retrouver les joutes européennes après 13 ans d'absence sur la scène continentale. L'arrivée de Guy Lacombe au poste d'entraîneur à l'aube de la saison 2002-2003 et la fidélité des joueurs-clés du club va permettre à Sochaux de s'affirmer à nouveau comme un des acteurs majeurs du football hexagonal: deux cinquième place consécutives remportées en 2002-2003 et 2003-2004, des matches mémorables en Coupe UEFA face aux plus grands d'Europe (4-0 face au Borussia Dortmund, deux matchs nuls face à l'Inter Milan, 1-0 sur le terrain du Sporting Lisbonne...) et deux finales de Coupe de la Ligue en 2003, perdue 4-1 face à Monaco, et 2004, remportée face à Nantes suite à une séance de tirs aux buts interminable au cours de laquelle le gardien Teddy Richert se sublime, marquant ainsi à jamais de sa patte l'histoire du club.

La saison 2004-2005 est une saison de transition, les départs quasi simultanés de l'entraîneur Guy Lacombe et des meilleurs joueurs souhaitant légitimement faire évoluer leur carrière dans des clubs plus prestigieux sonnant la fin d'un des plus beaux épisodes de l'histoire du club.

La saison 2006-2007 fût un exercice réussi, grâce à l'embauche d'Alain Perrin comme nouvel entraîneur et à un recrutement intelligemment mené associant joueurs d'expérience tels Jérémie Bréchet, Jérôme Leroy ou encore Stéphane Pichot et jeunes stars montantes comme le Brésilien Álvaro Santos remarqué dans le championnat du Danemark, le Slovène Valter Birsa, l'espoir français Anthony Le Tallec et le meilleur joueur de Ligue 2 Karim Ziani, le club s'est classé septième en championnat de Ligue 1, a atteint les quarts de la Coupe de la Ligue et a remporté deux nouveau titres: le 12 Mai 2007, le FC Sochaux-Montbéliard s'est emparée de la Coupe de France pour la deuxième fois de son histoire en s'imposant face à l'Olympique de Marseille, réalisant un doublé fabuleux puisque quelques heures auparavant, ce sont les jeunes du centre de formation qui ont remporté la Coupe Gambardella. L'ère Alain Perrin n'aura finalement duré qu'un an, celui-ci cédant quelques jours après la fin du championnat aux sirènes lyonnaises. Parti remplacer Gérard Houiller sur les bords du Rhône, Perrin est remplacé par le technicien du Mans Frédéric Hantz.

Agé de 47 ans, Gillot, ancien entraîneur du RC Lens, succède à Jean-Luc Ruty, directeur du centre de formation qui assurait un intérim de deux matches après que Frédéric Hantz, arrivé en début de saison en provenance du Mans, eut été démis de ses fonctions le 12 décembre.

Hantz avait pris la suite d'Alain Perrin qui a rejoint le champion de France, Lyon après seulement un an de présence.

Francis Gillot est ainsi le sixième entraîneur du FC Sochaux-Montbéliard depuis 1999 après Jean Fernandez (1999-2002), Guy Lacombe (2002-2005), Dominique Bijotat (2005-2006), Perrin (2006-2007), Hantz (juin 2007-décembre 2007).




budget :
2007 : 40 M¤
2008 : 45 M¤ ( +5 M¤)


Affluences moyennes :
2006 : 14257 (71.3 % de remplissage)
2007 : 14675 (73.4 % de remplissage)



Ligue 1 :
1er : 1935 , 1938 ,
2e : 1937 , 1953 , 1980
3e : 1968 , 1972 , 1976 , 1982


+ large victoire à domicile : 10-2 contre Valenciennes en 1935-36
+ large victoire à l'exterieur : 7-2 à Red star en 1934-35
+ large defaite : 0-8 contre RC Paris en 1959-60
+ grand nombre de points en une saison : 64 en 2002-03
+ petit nombre de points en une saison : 15 en 1945-46
+ muvaise place : 20e en 1994-95
record attaque : 94 en 1935
record defense : 26 en 1938


Meilleur buteur en une saison :
1935 : abegglen 30
1936 : courtois 34
1939 : courtois 27


Ligue 2 :
10 saisons
champion 1947, 2001
2e : 1964
3e : 1961, 1963, 1998


+ large victoire à l'exterieur : 7-1 à Lyon en 1987-88

Coupe de france :
vainqueur 1937, 2007
finaliste 1959, 1967


Coupe de la ligue :
vainqueur 2004
finaliste 2003


Coupe d'Europe :
C3 : 16v 9n 11d



gardiens : tedy Rischert, jeremy Gavanon, mathieu Deyer
Defenseurs : rabiu Afolabi(NIG), jeremie Brechet, Omar Diaf(SEN), boukary Drame, hakim El Bounadi, bojan Jokic(SLV), maxime Josse, guirane NDaw(GUI), stephane Pichot, dusko Tosic(SLV)
milieux : stephane Dalmat, michael Isabey, romain Pitau, lionel Mathis, badara Sene(SEN), vincent Nogueira, nicolas Maurice Bellay, benjamin Genghini, valery Mezague(CAM), fabrice Pancrate
Attaquants : anthony Le tallec, gonzalo Vargas((ARG), vatter Birsa(SLV), mamouni Dgano(BUR), mavlut Erding, sebastien Grax, julien Quercia



Equipe type :
Rischert
Pichot Afolabi Brechet Tosic
Ndaw Pitau
Mathis Dalmat
Birsa Dagano
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:31
Modifié le samedi 26 janvier 2008 14:41

strasbourg

strasbourg

RACING CLUB DE STRASBOURG
creer en 1906
statut : SASP
tel : 03 88 44 55 00
fax : 03 88 44 55 01
stade de la meinau 29000 places, inauguré en 1984
12 rue de l extenwoerth 67021 STRASBOURG
prix des places : 6 à 45 ¤
site internet : www.rcstrasbourg.fr
abonnés : 9600
equipementir : hummel
president : philippe ginestet
entraineur : jean marc furlan














Le club voit le jour en 1906 sous le nom de FC Neudorf. Il s'agit d'une équipe de l'école de la rue d'Erstein, dont les élèves sont des joueurs passionnés. Ils n'hésitent d'ailleurs pas à constituer un véritable club. Afin de confirmer cette fondation, les joueurs tiennent à disputer un match « officiel ». Face au club voisin du FC Germania, les gamins de Neudorf se font laminer 7-0 en une mi-temps... et renoncent à disputer la seconde période. Peu après, une nouvelle rencontre opposant les deux équipes, cette fois en 90 minutes, se solde par une courte défaite du FCN, 2-0. Equipe de gosses chaperonnés par leur instituteur M. Rohmer, le FC Neudorf reçoit le renfort, en 1909, de M. Li qui hérite du fauteuil présidentiel. Il est rapidement démis de ses fonctions. Toutefois, le club est admis à disputer les compétitions de la Ligue Régionale. En 1912, Neudorf enlève le titre de troisième division de ligue Oberrhein. En 1914, le club met la main sur un vrai stade en expulsant le FC Franconia du terrain du jardin Haemmerlé (futur Meinau) au terme d'un procès ! Le FC Neudorf vient d'accéder en première division de ligue, mais la guerre stoppe net sa progression.

À l'issue de la Grande Guerre, après avoir rejoint le territoire français, le club devient le Racing Club de Strasbourg-Neudorf puis Racing Club de Strasbourg. C'est le nouveau président, Charles Belling (ex-gamin de Neudorf et secrétaire du FCN depuis 1909), successeur de Louis Becker, qui initie ses modifications.

La première tribune, construite en bois, commence à se remplir pour applaudir le Racing à partir de 1921 et il faut attendre cinq ans seulement pour voir le Racing remporter son premier titre de gloire, celui de Champion d'Alsace.

Le samedi 10 juin 1933, au restaurant de la Bourse, le Racing fait le grand saut dans le professionnalisme grâce à une Assemblée Générale extraordinaire qui entérine l'adhésion du Racing. Quelques mois plus tard, on assiste à la première montée en D1 après quatre matchs de barrage contre Mulhouse (0/0 et 3/1) et contre Saint-Étienne (2/0 et 4/4).

Tout commence bien pour le Racing qui s'installe immédiatement dans les hauteurs du championnat, il termine 2e en 34/35, 3e en 35/36, 6e en 36/37 et 5e en 37/38.

En 1940, l'Alsace étant annexée à l'Allemagne (1er juillet), le Racing doit prendre le nom de Rasensport Club Strassburg et abandonner le professionnalisme, interdit en Allemagne. Emmené par Oscar Heisserer, joueur de l'équipe de France, le Racing participe alors à la Gauliga Elsass, le nouveau championnat d'Alsace, qualificatif pour la phase finale de la Deutsche Meisterschaft, le championnat d'Allemagne.

Sous la direction technique de l'entraîneur Germano-néerlandais Karl Bostelaar, le Racing est vice-champion d'Alsace en 1941, 1942 et 1943, finissant 6e en 1944. En 1944-45, les combats pour la libération de l'Alsace empêchent que le Racing ne prenne part à la Gauliga Elsass et ensuite à la coupe de France.

Après la Seconde Guerre mondiale, le club alsacien retrouve la France et la première division, mais au terme de la saison 48/49, il est condamné à la relégation.

C'est alors que se produit ce que l'on a considéré à l'époque comme un miracle. Les SR Colmar liquidèrent leur section professionnelle. Ce forfait entraîna le maintien du Racing parmi l'élite.

Il retrouve des couleurs les deux saisons suivantes mais lors de l'exercice 51/52, le club de la Meinau va connaître le pire avec la première relégation en D2 à l'issue de la plus mauvaise année de l'histoire du club. Quelques mois auparavant pourtant, le RCS bat l'US Valenciennes 3/0, c'est la première victoire en Coupe de France après les deux finales perdues en 37 et 47.

On assiste à un délire dans les rues de Strasbourg, le retour des vainqueurs est triomphal. Les années qui suivent ne resteront pas dans les annales, Strasbourg remonte puis redescend en D2. En 59, on inaugure des installations de l'éclairage artificiel et il faut attendre le milieu des années soixante pour retrouver un Racing conquérant, en Coupe des villes de foire.

La Coupe de France revient à Strasbourg en 1966, quinze ans après.

Suivront des années sans saveur jusqu'à l'idée de la fusion avec les Pierrots de Strasbourg.

En 1970, on adopte des nouveaux statuts mais le Racing redevient Racing Club de Strasbourg six ans plus tard. Nous sommes en 1976, le club est en D2 et va remonter en D1. L'entraîneur se nomme Gilbert Gress et les joueurs qui composent cette équipe sont Albert Gemmrich, Léonard Specht...

Le promu termine l'année à la troisième place et se prépare à vivre la plus belle page de son histoire.

En 78/79, les Alsaciens deviennent pour la première et unique fois de leur histoire champions de France.

Cette saison restera comme la référence. 56 points au total, 63 buts marqués et seulement 28 encaissés (meilleure défense), invaincu à la Meinau, Strasbourg est au sommet du foot français et ira même se qualifier pour les ¼ de Finales de la Coupe d'Europe des Clubs Champions la saison suivante, éliminé par l'Ajax Amsterdam. Malheureusement, ce sommet ne durera pas et le Racing plongera dans la crise.

Les années 80 seront de sinistres mémoires et les « Bleus » retrouvent la D2 en 1986. Jusqu'en 1992, à part un aller-retour en D1, ils joueront les premiers rôles...

À l'étage au dessus. Grâce à un grand match face à Rennes remporté 4/1, Strasbourg retrouve le plus haut niveau en 1992. En 95, une place en finale de la Coupe de France (défaite 1/0) lui permet de gouter à nouveau au parfum des grands matchs et à la Coupe d'Europe, le Racing atteindra les huitièmes de Finale, éliminé par le grand Milan.

Deux ans plus tard, il joue les premiers rôles en championnat toute l'année mais ne termine que 9e une saison exemplaire.

En 1997, le groupe IMG est choisi par la municipalité pour reprendre les destinées du club et les joueurs entraînés par le capitaine champion de France en 1979 Jacky Duguépéroux vont écrire une nouvelle page de l'histoire du Racing en remportant la Coupe de la Ligue contre Bordeaux.

Suivra un très beau parcours en Coupe UEFA, après des qualifications face aux Glasgow Rangers et Liverpool FC, en 1/8 de finale, le Racing bat l'Inter Milan 2/0 à la Meinau mais s'incline 3/0 au match retour.

Depuis, tous les membres du club reconstruisent un avenir que toute l'Alsace espère gorgé d'émotions pour graver encore et encore des images de fête dans le c½ur de ses supporters, comme celles connues le 25 mai 2001 lors de la victoire en finale de la Coupe de France face à Amiens.

Après une saison au « purgatoire » en 2001/2002, le Racing a immédiatement retrouvé sa place parmi l'élite du football hexagonal en finissant vice-champion de L2.

La saison 2002/2003, qui verra le Racing finir à une encourageante 13e place, sera marquée par le retrait du groupe IMG et l'arrivée d'une nouvelle et ambitieuse équipe dirigeante emmenée par Egon Gindorf, qui succède à Patrick Proisy en tant que président, et par Marc Keller, nommé Directeur Général.

Placée sous le signe de la « reconquête », la saison 2003/2004 doit permettre au Racing de stabiliser le club parmi l'élite nationale et de regagner les faveurs du public alsacien.

Après de nombreuses saisons plutôt décevantes, la saison 2004/2005 a offert quant à elle de nombreuses surprises à ses supporters. La reprise des rênes par Jacky Duguépéroux a permis au Racing de reprendre des couleurs. Le succès de cette saison a été grandi par la victoire de la coupe de la ligue (2-1 face a Caen, but de Niang et Devaux) la seconde de l'histoire du club, ce qui permettra de faire retrouver à tous les amateurs de football et fan du Racing les joies et l'adrénaline de la coupe d'Europe. La saison 2005/2006 sera quant à elle placée sous le signe de la déception, et le spectre de la relégation ne tarda pas à se faire sentir : après le départ de Mamadou Niang en juillet 2005, c'est au tour de Mickaël Pagis de quitter le navire prenant l'eau lors du mercato hivernal de janvier 2006. Il sera désormais très difficile au Racing de se maintenir parmi l'élite... Ces difficultés en championnat contrastent fortement avec les performances réalisées en coupe UEFA (élimination du Graz AK, qualification en 1/16 de finale en sortant premier de sa poule (AS Rome, FC Bâle, Etoile Rouge de Belgrade, Tromsø IL), victoire 0-2 à Lovetch (Bulgarie) en 1/16 de finale aller), puis match nul 0-0 au match retour. Au 27 février 2006, le RC Strasbourg est qualifié pour les 1/8 de finale de la Coupe UEFA, mais est toujours relégable en championnat (18e avec 23 points). Mais la situation ne s'arrange pas car après la défaite contre le FC Bâle (2-0) et les défaites en championnat contre Rennes (2-1) et Le Mans (2-1) la relégation et de plus en plus probable. Après la défaite face à Nancy (1-3), le Racing est mathématiquement relégué en Ligue 2 mais le président Phillipe Ginestet se voit déjà retrouver la Ligue 1. Le 6 mai 2006 Jean-Pierre Papin annonce qu'il sera entraîneur de l'équipe du RC Strasbourg pour la saison 200
6-2007. L'un des footballeurs français les plus célèbres débute avec le RC Strasbourg une nouvelle carrière footballistique.


Au courant du mois d'octobre 2006, le Racing fête son centenaire au Stade de la Meinau et dispute un match de gala contre l'Olympique de Marseille (0-1) suivi d'un feu d'artifice.

En Ligue 2, après un départ en douceur (8e après 5 journées), le RC Strasbourg retrouve le haut du tableau après sa victoire contre Châteauroux lors de la 7e journée. Flirtant entre la 4e et la 6e place jusqu'à la 12e journée, la victoire à Gueugnon (0-1) lui permet de monter sur le podium, que le Racing n'a plus quitté depuis malgré deux défaites (Reims, 2-0 et Metz, 4-1). Mais il reste sur 3 matches sans victoire (2 nuls et 1 défaite) qui l'ont éloigné de la première place. Une courte victoire (1-0) contre Reims, un des 3 clubs qui a battu le RCS cette année, permet aux Strasbourgeois de revenir à la 2e place, derrière un FC Metz mathématiquement promu. Si les résultats sont favorables le Racing, qui aborde sereinement son déplacement chez les Pinguouins de Libourne, pourrait obtenir son ticket pour la Ligue 1 dès la réception du Stade Brestois. En effet, depuis la claque reçu à Metz (4-1) en décembre dernier, le Racing a enchaîné 11 matches sans défaites jusqu'à la récente défaite à Istres (3-2). Strasbourg a dû patienter jusqu'à la 37e journée et une victoire sur son rival Metz 2 buts à 1 pour pouvoir s'assurer une remontée en Ligue 1.On notera une nouvelle fois que le club se sépare à nouveau de son entraineur à l'issue de la saison par un commun accord.

Cette saison,sous la houlette de leur nouvel entraîneur et manager général Jean-Marc Furlan, le Racing a plutôt bien démarré le championnat puisqu'il est considéré jusqu'à l'automne comme le meilleur promu. Deux succès à l'extérieur marquent les esprits : 3-1 à Toulouse en août et 3-0 à Lille fin octobre, avec notamment un but magnifique de Rodrigo. Mais deux claques à Monaco (0-3) et Lyon (0-5), plus une défaite face à un PSG mal en point à la Meinau (1-2) ramènent les Alsaciens sur terre. Ils se reprennent cependant une semaine après la déroute de Gerland en écrasant Rennes (3-0) à la Meinau, avec notamment les deux premiers buts d'Alvaro Santos avec les ciels et blancs. A l'occasion de la 22e journée du championnat le Racing Club de Strasbourg va jouer son 2000e match en Ligue 1 (c'est le 5e club à passer cette barre) face au Toulouse Football Club.


budget :
2007 : 16 M¤
2008 : 28 M¤ ( +12 M¤)


Affluences moyennes :
2006 : 14583 (50.3 % de remplissage)
2007 : 15570 (53.7 % de remplissage)



Ligue 1:
1er : 1979
2e : 1935 ,
3e : 1936 , 1947 , 1978


+ large victoire à domicile : 10-0 contre Valenciennes en 1938
+ large victoire à l'exterieur : 7-1 à Mulhouse 1936
+ larg defaite : 0-8 à Limoges en 1959-60
+ grand nombre de points en une saison : 60 en 1996-97
+ mauvaise classement : 19e en 1975-76, 1985-86
record attaque : 82 en 1948
record defense : 28 en 1979


Meilleur buteur en une saison :
1937 : rohr 30


Ligue 2 :
13 saisons
champion 1977, 1988
2e : 1990, 1991, 1992, 2000
3e : 1953, 2007


Coupe de france :
vainqueur en 1965, 1966, 2001
finaliste 1937, 1947


Coupe de la ligue :
vainqueur en 1997, 2005


coupe d'Europe :
C1 : 3v 1n 2d
C2 : 2v 1n 1d
C3 : 17v 10n 13d


+ large victoire : 5-0 contre Kriestandand(NOR) 5-0

gardiens : stephane Cassard, nicolas Puydebois, regis Gurtner
defenseurs : hamed Abdou(EGY), habib Bellaid, manuel Dos Santos, eugene Ekobo(CAM), ahmed Kantari(MAR), gregory Paisley, stephane Tritz, jean christopher Vergerolle, anthony Weber
milieux : yacine Abdessaki(MAR), pascal camidi, renaud Cohade, james Fanchone, emil Gargarov(BUL), romain Gasmi, pascal Johansen, guillaume Lacourt, edgard Loué(CIV), quentin Onthon, ramos Rodrigo(BRE), morgan Schneiderling, pierre Ducrocq
Attaquants : kevin Gameiro, ali Mouloungui(GAB), wason Renteria(COL), jacob Mulenga, simon Zenke


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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:31
Modifié le samedi 26 janvier 2008 11:31