marseille

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OLYMPIQUE DE MARSEILLE
creer en 1899
statut : SASP
tel : 04 91 76 59 09
fax : 04 91 76 07 77
stade velodrome 60031 places, inauguré le 13 juin 1937
3 boulevard michellet 13008 MARSEILLE
prix des places : 15 à 110 ¤
site internet : www.om.net
abonnés : 40000
equipementir : adidas
president : pape diouf
entraineur : eric gerets










Historique :

Selon André Gascard, ancien joueur, entraîneur et dirigeant avant de devenir archiviste de l'OM, le club omnisport de l'Olympique de Marseille fut fondée en 1892, bien que son nom actuel fut adopté en 1899 (auparavant il fut appelé Football-Club de Marseille à partir de 1897, héritier du Sporting Club et de l'US Phocéenne). Aux débuts du club omnisports, le sport vedette fut le rugby, c'est à ce moment que la devise du club Droit au but prit son origine. Affilié à l'USFSA depuis 1898, le football est pratiqué grâce à l'impulsion d'Anglais et d'Allemands véritablement à partir de 1902. De tous les clubs de football de la cité marseillaise, l'OM grâce à son organisation et son budget devient rapidement le club phare de la ville (reléguant le Sporting, le Stade ou la Phocéenne au second plan) et évolue au stade de l'Huveaune.

En 1904, l'OM remporte son premier championnat du littoral (concernant les clubs de Marseille et sa banlieue) et participe aux phases finales du onzième championnat de France. À cette époque, le terme « Association » est le plus souvent employé tandis que le mot « football » désignait principalement le rugby, notamment en province.

C'est à partir des années 1920 que l'Olympique de Marseille se fait une renommée sur le plan national en remportant à trois reprises la Coupe de France en 1924, 1926 et 1927 devenant ainsi le premier club de province à s'adjuger ce trophée et en 1929 remporte le championnat de France amateurs contre le Club Français (le championnat professionnel tel qu'il existe aujourd'hui fut créé en 1932). C'est sans doute à partir de ce moment-là que la rivalité Paris-Marseille fit ses premiers pas.

Aux débuts des années 1930, l'OM continue sur ses succès, s'impose dans le Championnat Sud-Est et se livre à de grandes rencontres face à l'autre grand club de la région : le FC Sète. Tous ces succès permettent à l'OM d'adhérer au groupement des clubs professionnels et d'intégrer le nouveau Championnat de France professionnel créé en 1932. Début 1932 et ceci en raison de son nouveau statut, l'OM redéfinit toute son organisation en nommant un président, un sécrétaire général et un trésorier entre autres.

Ce championnat national est divisé en deux poules, l'OM terminera second de sa poule derrière le futur champion de France, l'Olympique Lillois, bien qu'ils les aient battus en match d'ouverture.

Les supporters attendent 1937 pour voir enfin l'OM remporter son tout premier championnat de France, ceci grâce à une meilleure différence de buts vis-à-vis du FC Sochaux (+30 contre +17). Entre-temps, l'OM assume avec succès sa réputation de « club de coupe » en remportant de nouveau la Coupe de France en 1935 et 1938, équipe qui est renforcée par l'arrivée du brésilien Vasconcellos et du Marocain Larbi Ben Barek (surnommé la « perle noire ») malgré le départ de son gardien Di Lorto pour le FC Sochaux.

Le football continue malgré la Seconde Guerre mondiale, en 1943 l'OM établit de nombreux records dans le championnat de France, tout d'abord il inscrit 100 buts au cours de cette saison (dont 20 au cours d'un match contre Avignon sur le score de 20-2 et où Emmanuel Aznar inscrivit 8 buts), et remporte pour la cinquième fois la Coupe de France contre les Girondins de Bordeaux 4-0, ceci grâce à une bonne génération de footballeurs (Roger Scotti, Georges Dard, etc.).

En 1948, l'OM redevient champion de France, onze ans après le dernier titre, grâce à un match nul obtenu dans les derniers instants d'un match contre le FC Sochaux et deux succès contre Roubaix (6-0) et le FC Metz (6-3).

En 1952, l'OM échappe de peu à la rélégation grâce notamment à son buteur suédois Gunnar Andersson (qui terminera meilleur buteur de ce championnat) et réussit à sauver sa place lors des barrages contre le Valenciennes FC où l'OM perd 3-1 au match aller avant de s'imposer 4-0 au match retour. L'OM recevra aussi cette saison une véritable leçon de football de l'AS Saint-Étienne, venu s'imposer à Marseille 10-3.

En 1953, Gunnar Andersson conserve son titre de meilleur buteur en inscrivant 35 buts, ensuite l'OM parvient à deux reprises en finale d'une compétition, celle de la Coupe de France en 1954 (perdue 2-1 contre l'OGC Nice) et celle de la Coupe Drago en 1957 (perdue 3-1 contre le RC Lens).

Malgré ses coups d'éclats en coupes, l'OM descend pour la première fois de son histoire en deuxième division en 1959, avant de remonter en 1962 mais termine dernier et redescend de nouveau en 1963.

Marcel Leclerc, natif de Marseille, décide de reprendre la tête du club en 1965 alors en deuxième division et Mario Zatelli, arrivé un an auparavant occupe le poste d'entraîneur. Progressivement, son ambition permet au club marseillais de remporter sa sixième coupe de France en 1969 et le championnat de première division en 1971 avec un duo d'attaquants composé de Josip Skoblar et de Roger Magnusson.

En 1972, l'OM réalise pour la première fois de son histoire le doublé championnat-coupe, et participe pour la première fois à la Coupe d'Europe des clubs champions, mais est éliminé une première fois par l'Ajax Amsterdam de Johan Cruyff puis par la Juventus de Turin.

Cette période reste ancrée dans la mémoire collective marseillaise, notamment caractérisée par son président Leclerc qui lui permit de redonner des titres à un club en perte de vitesse. C'est sous son ère que le public marseillais a eu la chance de pouvoir voir évoluer Josip Skoblar, Roger Magnusson, Jean Djorkaeff et Jules Zvunka. Mais Marcel Leclerc sera contraint de démissionner en 1972.

Après le départ de son président et ceci malgré une nouvelle victoire en coupe de France en 1976, le club descend en championnat à l'étage inférieur en 1980.

En Deuxième division, le direction du club décide de mener une politique de promotion des jeunes qui intégreront l'équipe première. Ces jeunes joueurs issus du club seront surnommés les Minots et permirent en 1984 au club de retrouver sa place dans l'élite.

Arrivé à l'initiative du maire de Marseille, Gaston Defferre courant 1986, l'homme d'affaires Bernard Tapie prend les rênes du club avec une ferme intention : remporter la Coupe d'Europe. Il est à l'origine de la page la plus glorieuse de l'histoire du club.

Ces années se caractérisent par de nombreux changements d'équipe-type et d'entraîneurs. À son arrivée, il engage Karl-Heinz Förster, qui avait disputé deux coupes du monde au sein de l'équipe d'Allemagne, et Alain Giresse, arraché aux rivaux bordelais. Autrement dit, Tapie se donne d'entrée les moyens de ses ambitions. Année après année, l'équipe est modifiée et améliorée de façon à être plus performante.

L'ère Tapie voit se succéder des joueurs tels que Jean-Pierre Papin, Chris Waddle, Klaus Allofs, Enzo Francescoli, Abedi Pelé, Didier Deschamps, Basile Boli, Marcel Desailly, Rudi Völler ou Eric Cantona et des entraîneurs de grand talent tels que Franz Beckenbauer, Gérard Gili ou Raymond Goethals. Sous sa présidence, le club remporte 4 championnats de France (1989-1990-1991-1992) et une coupe de France (1989) mais surtout la très prestigieuse Ligue des Champions 1993 après avoir échoué en finale en 1991[7]. Il quitte le club en 1994 suite à l'affaire OM-VA.

Suite à l'affaire OM-VA, le conseil fédéral retire le titre de champion de France 1993 à l'OM et rétrograde le club en seconde division. L'UEFA exclut Marseille de la compétition européenne 1993/1994 et la FIFA retire à l'OM le droit de jouer la coupe Intercontinentale.

Marseille finit 2e du championnat en 1994 avec l'émergence d'un grand joueur qui marquera le championnat de France, Sonny Anderson. Mais le conseil fédéral rétrograde l'OM en D2.

Après une brillante première année en D2, l'OM termina à la première place du classement (grâce notamment à DeWolf, Cascarino et Ferreri), mais le club dépose le bilan et reste une année de plus en D2.

Cette année-là fut plus laborieuse avec un départ difficile, mais la seconde place est acquise sur la fin de la saison. L'OM allait à nouveau goûter à la D1 en 1996-1997.

Rolland Courbis est nommé entraîneur de l'OM en 1997 par le nouveau président Robert Louis-Dreyfus. Il fait signer Laurent Blanc, Andreas Köpke et Fabrizio Ravanelli, ce qui permet au club de retrouver la coupe UEFA grâce à l'obtention de la quatrième place en championnat, meilleure performance du club depuis la remontée. Lors de la saison 1998-1999, l'OM fête son centenaire, et pour cette occasion le club investit dans de nombreux joueurs de talents : Robert Pirès, Florian Maurice et Christophe Dugarry. Avec cette équipe de stars, l'OM parvient à la deuxième place du championnat à l'issue d'un sprint final contre Bordeaux et atteint la finale de la coupe UEFA qu'il perd contre le Parme AC. Courbis quitte l'Olympique de Marseille en novembre 1999 victime d'un début de saison raté remplacé par Bernard Casoni.

Lors des trois saisons suivantes, l'OM a eu du mal à se stabiliser, de nombreux joueurs partent et plusieurs entraîneurs se succèdent, l'OM frôle la rélégation à deux reprises terminant à la quinzième place en 2000 et 2001. En 2002, Alain Perrin arrive et permet au club de se hisser en haut du classement, parvenant même à se qualifier pour la Ligue des Champions. Mais il part lors de l'élimination au premier tour contre le FC Porto (futur vainqueur) et le Real Madrid. L'OM poursuit sa route en coupe de l'UEFA et, grâce notamment à Didier Drogba, parvient en finale de la compétition après avoir éliminé Newcastle United, l'Inter Milan et Liverpool FC. Mais le Valence CF les bat 2-0. Drogba parti à Chelsea FC, le club connaît de nombreux changements dans son effectif mais ne pourra atteindre mieux qu'une cinquième place en championnat en 2005 et 2006, par contre le club réussit à parvenir en finale de la coupe de France qu'il perd contre le Paris-SG 2-1 en 2006. C'est lors de cette saison qu'un joueur parvient à émerger sur le plan international : Franck Ribéry, qui devient pendant la coupe du monde titulaire en équipe de France. Pour la saison 2006-2007, . L'OM retrouve le haut du classement et prend la place de vice-champion (meilleure performance depuis 1999) derrière l'Olympique lyonnais et dispute une nouvelle finale de coupe de France qu'il perd aux tirs aux buts contre le FC Sochaux. Cette saison est marquée par l'éclosion de Samir Nasri aux côtés de Ribéry, Cissé et Niang.


budget :
2007 : 75 M¤
2008 : 97 M¤ ( +12 M¤)


Affluences moyennes :
2006 : 49731 (82.8 % de remplissage)
2007 : 48887 (81.4 % de remplissage)



Ligue 1 :
1er : 1937 , 1948 , 1971 , 1972 , 1989 , 1990 , 1991 , 1992 , 1993
2e : 1938 , 1939 , 1970 , 1975 , 1987 , 1994 , 1999 , 2007
3e : 1934 , 1949 , 1973 , 2003


+ large victoire à domicile : 8-0 contre Ales en 1947-48
+ large victoire à l'exterieur : 10-2 contre Roubaix en 1948-49
+ large defaite à domicile : 2-10 contre Saint Etienne en 1951-52
+ large defaite à l'exterieur : 0-8 à Lyon en 1996-97
+ grand nombre de points en une saison : 71 en 1998-99
+ petit nombre de points en une saison : 23 en 1958-59
+ mauvaise place en ligue 1 : 20e en 1958-59 et en 1962-63
+ grand nombre de victoire à l'exterieur : 12 en 1971-72
record attaque : 95 en 1949
record defense : 21 en 1992


Meilleur buteur en une saison :
1952 : andersson 31
1953 : andersson 35
1971 : skoblar 44
1972 : skoblar 30
1973 : skoblar 26
1988 : papin 19
1989 : papin 22
1990 : papin 30
1991 : papin 23
1992 : papin 27
1993 : boksic 22


Ligue 2 :
12 saisons
champion 1995
2e : 1966, 1996
3e : 1982


Coupe de france :
vainqueur 1924, 1926,1927, 1938, 1943, 1969, 1972, 1976, 1989
finaliste 1934, 1940, 1954, 1986, 1991, 2006, 2007


Coupe d'Europe :
C1 : 28v 14n 16d, vainqueur 1993 finaliste 1991
C2 : 8v 2n 4d
C3 : 23v 15n 12d, finaliste 1999 et 2004
Coupe intertoto : 2005, 2006


Gardien : sebastien Hamel, steeve Mandanda,cedric Carrasso,

Defenseurs : ronald Zubar, laurent Bonnart, jacques Faty, gael Givet, julien Rodriguez, Taye Taiwo(NIG), leyti Ndiaye, hassoun Camara

Milieux : benoit Ceyrou, lorik Cana(ALB), modeste Mbami(CAM), samir Nasri, karim Ziani(ALG), boulewijn Zenden(PBS), vincent Gragnic, andré Ayew(GHA), salim Arrache(ALG)

Attaquants : mamadou Niang(SEN), matt Moussilou, Djibril Cissé


Equipe type :

Mandanda

Bonnart Rodriguez Givet Taiwo

Cana Cheyrou

Niang Nasri Zenden

Cissé

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:28

Modifié le samedi 26 janvier 2008 14:38

metz

metz




FOOTBALL CLUB DE METZ
creer en 1932
statut : SASP
tel : 03 87 63 48 20
fax : 03 87 66 14 29
stade saint symphorien 26700 places, inauguré en 1932
ile saint symphorien 57050 LONGEVILLE LES METZ
prix des places : 8 à 50¤
site internet : www.fcmetz.com
abonnés : 3600
equipementir : kappa
president : carlo milnari
entraineur : francis de taddeo













Historique :

Le Cercle Athlétique Messin voit le jour en 1919. Nombre de joueurs du Metz Sport Verein (fondé en 1912) en forment l'ossature. Dès ses premières rencontres, le CAM s'affirme comme une redoutable formation. Après s'être imposé 2-1 face à une entente des meilleurs joueurs de Nancy, Lunéville, Remiremont et Epinal (19 avril 1919), le CAM enchaîne par des victoires face au Club français de Paris, l'AS Strasbourg et le CA Paris. Ces résultats sont confirmés en 1919-20 lors de la première édition du championnat de Lorraine que les Camistes remportent. Le club évolue au stade de la rue de Verdun jusqu'en 1923. Cette enceinte rassembla jusqu'à 4.000 spectateurs. Sous l'impulsion du président Maurice Michaux, le club met sur pied en 1921 une association immobilière ayant pour objectif la construction d'un stade sur l'Île Saint-Symphorien. Le stade Saint-Symphorien est inauguré en août 1923 avec un retard, le toit de la tribune s'étant effondré au décoffrage!

Le CAM accède au statut professionnel dès 1932. Le club, grâce aux solides recettes enregistrées à Saint-Symphorien, se permettait, depuis longtemps déjà, de rémunérer (illégalement) joueurs et encadrement... La section pro du CAM est baptisée Football Club de Metz. Des travaux d'envergure sont engagés au stade Saint-Symphorien qui est bientôt doté de 10.000 places, dont 2.000 couvertes.

En 1940, la Moselle étant annexée à l'Allemagne (1er juillet), le FC Metz doit prendre le nom de Fussball Verein Metz et abandonner le professionnalisme, interdit en Allemagne. Le FC Metz participe alors à la Gauliga Westmark (Palatinat-Sarre-Lorraine Mosellane), qualificatif pour la phase finale de la Deutsche Meisterschaft, le championnat d'Allemagne.

Après la Seconde Guerre mondiale, le club mosellan retrouve la France et la première division.

La reconstruction s'annonce quasi impossible. Toutes les infrastructures du club ont été détruites, le stade est inondé, les joueurs dispersés... Consciente de la situation catastrophique du club, la Fédération française de football lui accorde trois mesures exceptionnelles :

* tout joueur sous contrat avec le FC Metz en 1940 est obligé d'y revenir ;
* le FC Metz est admis d'office en Division 1 ;
* le FC Metz ne peut être relégué lors de cette saison (ces deux dernières mesures concernent également le RC Strasbourg).

Le club se traine en bas du classement lors de la saison 1945-1946 mais on ne s'en inquiète guère, étant donné qu'il est assuré de ne pas descendre. Néanmoins, en fin de saison, le président Raymond Herlory fait une grosse frayeur aux supporters : il octroie son privilège de non-relégation au club du Havre, dont la ville a été énormément touchée par les bombardements. Heureusement, les Grenats terminent à la 17e et avant dernière place. Lors de la saison 1949-1950, le club est relégué. Il recrute alors un jeune gardien très talentueux, futur international français, François Remetter.

En 1950-1951, le club, qui remontera en fin de saison, réussit l'exploit de battre, en 32e de finale de la Coupe de France, le prestigieux Stade de Reims. Il termine 5e de Division 1 la saison suivante, mais est de nouveau relégué à l'issue de la saison 1957-1958. Les Grenats, de nouveau promus à la fin de la saison 1960-1961, enregistrent le triste record de la plus large défaite de leur histoire: ils sont battus par le RC Paris 11 buts à 2. Le club redescend à l'issue de la saison, terminant dernier.

Le 15 juillet 1965, après 33 ans de présidence, Raymond Herlory passe le relais à Paul Mayer. Deux ans plus tard, le club est un des prétendants à la montée, avec Ajaccio et Bastia. A trois journées de la fin, il perd un match crucial face à Chaumont, qui le prive de montée. Mais on s'aperçoit que le gardien de but chaumontais n'était pas qualifié pour jouer. Le FC Metz accède donc de nouveau à la première division. Le 21 juin 1967, René Mayer ayant rempli ses objectifs -ramener le FC Metz en Division 1- passe le relais à Charles Molinari, un jeune industriel.

Pour son retour parmi l'élite, le FC Metz surprend : il termine 6e du championnat 67-68 et atteint les quarts de finale de la Coupe. Ce succès repose notamment sur Georges Zvunka, classé meilleur arrière latéral de l'année par France Football, Le Chenadec international venu du FC Nantes, l'attaquant luxembourgeois Johnny Leonard auteur de 16 buts, Szepaniak, international lui aussi, miraculé après de graves blessures aux genoux. Après s'être renforcé avec deux nouveaux internationaux Gérard Hausser venu de Karlsruhe et Richard Krawczyk arrivé de Lens, le FC Metz progresse encore et finit 3e du championnat 1968-1969. Grâce à ces deux bons résultats, le club participe pour la première fois à la Coupe d'Europe mais se fait sortir au 1er tour en 1968 par le Hambourg SV de Uwe Seeler et en 1969 par le SSC Naples de Dino Zoff.

Les saisons suivantes, le FC Metz ne confirme pas son bon retour en 1re division malgré un effort de recrutement permanent. Nestor Combin notamment rejoint les bords de la Moselle pour deux saisons (1971-1972 et 1972-1973) après sept années en Italie. Mais les résultats ne suivent pas : 8e en 1969-1970 et 1970-1971, 14e en 1971-1972 , 15e en 1972-1973 et 11e en 1973-1974.

Au milieu des années 1970, le FC Metz connaît une de ses meilleures périodes grâce à la combinaison d'un duo d'attaquants tonitruants Nico Braun, joueur luxembourgeois venu de Schalke 04 et Hugo Curioni, l'argentin venu du FC Nantes, de jeunes joueurs formés au club comme Battiston, Muller et Zénier, de joueurs chevronnés comme André Rey, Hausknecht, Betta ou Coustillet, le tout sous la baguette de l'entraineur Georges Huart qui a pris l'équipe au début de la saison 74-75.

, le FC Metz termine 8e, finissant l'année sur une série de 14 matchs sans défaite, et atteint les quarts de finale de la Coupe. La saison 1975-1976 est l'année marquante de cette période faste et voit les Messins terminer 6e et atteindre les demi-finales de la Coupe. Le FC Metz est meilleure attaque grâce à ses artilleurs : Curioni marque 25 buts et Braun 16 ! G. Huart est désigné meilleur entraîneur de France. L'équipe pratique un jeu spectaculaire qui reste une référence pour les supporters les plus anciens. Le tandem d'attaquants inscrit encore 45 buts lors de la saison 1976-1977 alors que le FC Metz termine 8e. Mais la roue tourne et après trois années mémorables, la saison 1977-1978 se clot sur une médiocre 12e place pendant que le rival régional l'AS Nancy-Lorraine de Platini termine 6e et remporte la Coupe de France. Carlo Molinari mis en minorité au sein du club se retire et il est remplacé par Aimé Dumartin, un chef d'entreprise de la région messine.

La nouvelle direction ne lésine pas sur les moyens et recrute les internationaux Wim Suurbier, Henry Kasperczak et Christian Synaeghel en provenance de l'équipe phare de l'époque Saint-Etienne, et aussi Philippe Mahut , futur international. L'entraîneur devient Marc Rastoll, ancien défenseur du FC Metz. La saison 1978-1979 commence en fanfare avec 4 victoires de suite et se termine honorablement sur une 5e place, une place européenne étant manquée au goal average seulement.

Les saisons suivantes sont irrégulières. Le maintien est préservé de peu en 1979-1980 : 17e. Puis 9e en 1980-1981, 17e de nouveau en 1981-1982 et 9e en 1982-1983 grâce notamment aux 23 buts marqués par le buteur Krimau venu jouer une saison au FC Metz. Kasperczak est devenu entraîneur. Une génération talentueuse de jeunes joueurs formés au club apparaît à cette époque : Hinschberger , Sonor, Rohr, Bracigliano, Morgante... Mais le club vit au jour le jour et connaît de graves problèmes financiers qui culminent pendant l'été 83. La faillite est évitée de peu. La mairie de Metz fournit une aide financière décisive et rappelle Carlo Molinari qui reprend les commandes 5 ans après son départ.

La saison 1983-1984 qui a failli se dérouler sans le FC Metz se termine néanmoins en apothéose pour le club à la croix de Lorraine : le FC Metz remporte la Coupe de France le 11 mai 1984 en battant le favori l'AS Monaco par 2 buts à 0 après prolongations. Cette victoire du club moribond en début de saison prend une valeur symbolique pour toute la région Lorraine durement marquée par les difficultés de la sidérurgie à cette époque. En championnat, le FC Metz termine 12e. La victoire en Coupe de France ouvre une nouvelle période faste pour l'équipe, désormais entraînée par Marcel Husson.

Les 5 années sous la houlette de Marcel Husson donnent lieu à quelques-unes des plus belles pages écrites par le FC Metz qui rentre dans la légende le 10 octobre 1984 en éliminant le FC Barcelone au 1er tour de la Coupe des Coupes. A l'aller, les Messins surclassés se sont inclinés à domicile 4 à 2 face au Barça de Bernd Schuster. Le match retour, qui n'intéresse personne, a lieu au Nou Camp devant un public peu nombreux. L'impensable se produit ce soir-là après que les Catalans aient ouvert le score. Les Messins marquent par deux fois avant la mi-temps et deux fois encore après la pause. 4 à 1 au Nou Camp dont 3 buts de Toni Kurbos. Le FC Metz est qualifié! L'aventure européenne tourne court au tour suivant contre le Dynamo Dresde.

Pendant 4 saisons, les Messins tiennent le haut du pavé avec notamment deux qualifications pour les coupes européennes : 5e en 1984-1985, 6e en 1985-1986 et en 1986-1987, 8e en 1987-1988 et vainqueur de la Coupe de France en 1988 en battant Sochaux aux tirs aux but. L'équipe de 1984-1985 reste une des meilleures qu'ait connu le club mais elle est décimée par les départs en fin de saison (Rohr, Bracigliano, Thys, Lowitz, Kurbos, Bernad,Barraja). De 1984 à 1986, pendant deux saisons, la star du FC Metz est l'attaquant sénégalais à la coiffure rasta : Jules Bocandé, un des plus grands attaquants qu'ait connu Saint-Symphorien. En 85-86, il termine meilleur buteur du championnat avec 23 buts. Le FC Metz développe un jeu spectaculaire dans un 3-5-2 en avance sur son temps et possède alors une attaque redoutable avec Bocandé, Didier Six venu faire une pige d'un an au club et Carmelo Micciche, bien alimentée par le meneur de jeu bulgare Plamen Markov. La saison suivante, l'équipe perd des éléments clés comme Bocandé, Six et Sonor, voit le retour de Zenier et l'arrivée de l'attaquant écossais Eric Black et réussit à terminer 6e en assurant le spectacle. Zenier réussit l'exploit de terminer meilleur buteur sans jouer en pointe. La victoire en Coupe contre Sochaux, alors en 2e division marque la fin d'une époque glorieuse. La saison 1988-1989 voit le FC Metz à l'effectif affaibli par de nouveaux départs et par les blessures de Zenier et Black, terminer 15e seulement, se faire éliminer sans gloire par Anderlecht en Coupe d'Europe et perdre Marcel Husson à la fin de l'année.

Le belge Depireux devient entraîneur pour quelques mois. Il est rapidement remplacé au bout de quelques mois par Joël Muller, alors en charge du centre de formation, qui entame en novembre 89 un des plus longs baux en 1re division pour un entraîneur. C'est le début d'une période de transition pour le FC Metz : 14e en 1989-1990, puis 4 fois 12e en 1990-1991, 1991-1992, 1992-1993 et encore en 1993-1994. Cette période voit passer quelques grands noms qui enthousiasment le public : Bernard Lama, alors en début de carrière, en 1989-1990, le fantasque croate Asanovic en 1990-1991, l'international tchèque Kubik de 1991 à 1993, François Calderaro inconnu à son arrivée en 1990 et qui marque 19 buts en 1991-1992 ponctués à chaque fois d'une spectaculaire cabriole. Cette période voit aussi la moyenne des spectateurs baisser jusqu'à moins de 7800 par match sur la saison 1993-1994. Cette saison 1993-1994 voit cependant l'apparition régulière dans l'équipe d'un jeune joueur venu du Stade de Reims et qui annonce des lendemains qui chantent pour le FC Metz : Robert Pires.

Avec Robert Pires, le FC Metz reprend un nouvel envol : demi-finale de Coupe de France et 8e en 1994-1995 puis 4e en 1995-1996 avec un succès en Coupe de la Ligue, 5e en 1996-1997 et enfin 2e en 1997-1998, saison qui reste dans toutes les mémoires. Pendant cette période faste, l'équipe peut compter sur une défense de fer, sans doute la meilleure qu'ait jamais connu le club. Autour de Sylvain Kastendeuch revenu en 94 dans son club formateur après 4 saisons à Saint-Etienne et Toulouse, on trouve Pascal Pierre, Philippe Gaillot, Albert Cartier remplacé à partir de 1995 par le Camerounais Rigobert Song. Derrière cette ligne hermétique : le gardien camerounais Jacques Songo'o puis Lionel Letizi. L'étincelle qui permettra l'avènement de cette génération talentueuse est l'arrivée en septembre 1994 du joker de luxe Philippe Vercruysse en provenance des Girondins de Bordeaux, où il est peu utilisé. L'ancien international donne une nouvelle dimension à ses jeunes coéquipiers: Pires, Serredszum, Song, Pouget qui forme avec Pires le duo détonnant des P.P. flingueurs (11 buts chacun lors de la saison 1995-1996). La victoire en Coupe de la Ligue en 1996 contre Lyon après tirs au but ouvre les portes de la Coupe d'Europe aux Messins. Mais ils sont encore trop tendres et sont éliminés en 8e de finale de la Coupe de l'UEFA 1997 par Newcastle après avoir battu aux tours précédents le FC Tirol et le Sporting de Lisbonne. Ce parcours inachevé renforce l'expérience de l'équipe qui se renforce judicieusement avant la saison 1997-1998 avec l'arrivée de Frédéric Meyrieu, du belge Danny Boffin et du Serbe Lukic, tout en conservant Bruno Rodriguez arrivé comme joker pendant la saison 1996-1997. Malgré quelques couacs (élimination rapide en Coupe d'Europe contre Karlsruhe et en Coupe de France contre Bourg-Peronnas) le FC Metz réalise une superbe saison, décroche le titre de champion d'automne et finit 2e derrière Lens , départagé seulement par la différence de points. Le titre s'est joué lors d'une dernière journée palpitante mais s'est perdu pour le FC Metz lorsque Lens est venu s'imposer 2-0 à Saint-Symphorien à 4 journées de la fin. Personne ne le sait alors, mais le club ne se remettra jamais de ce titre de champion perdu d'un rien, cette saison 1997-1998 fut le chant du cygne pour le FC Metz.

En effet, la dure loi du sport va entraîner des lendemains douloureux pour le FC Metz qui entame à partir de la saison 1998-1999 une lente descente aux enfers. Le club ne parvient pas à garder ses meilleurs éléments : Pires part pour Marseille, Song et Blanchard pour l'Italie, Serredszum pour Montpellier. Les recrutements ne compensent pas qualitativement les départs. Une partie du produit des transferts est investie dans les infrastuctures: nouveaux terrains, vestiaires refaits à neuf, nouveau siège inauguré en janvier 2000. A la surprise générale, le FC Metz ne parvient pas à franchir le tour préliminaire de la Ligue des Champions contre les modestes amateurs finlandais du HJK Helsinki puis est battu en Coupe de l'UEFA par l'Etoile Rouge de Belgrade . Il termine 10e de la saison 1998-99 et sauve l'honneur par une finale de Coupe de la Ligue perdue contre Lens. La saison 1999-2000 est quelconque, sauvée par les vieux grognards de la défense (Letizi, Kastendeuch, Gaillot et Pierre). Le jeune Louis Saha, formé au club, inscrit 4 buts et part pour l'Angleterre au terme de la saison. Le FC Metz termine encore 11e en 2001 au teme d'une saison mouvementée : après plus de 11 ans à la tête de l'équipe, Joël Muller est remercié et remplacé par son adjoint Albert Cartier après un début de championnat poussif. L'équipe se maintient grâce notamment aux prouesses du gardien colombien Faryd Mondragon et de bons résultats lors des matchs retour. Ce n'est que retarder l'échéance puisque la saison 2001-2002 voit le FC Metz quitter l'élite après 35 années consécutives en première division. Le recours à Gilbert Gress en remplacement de Cartier redonne en cours d'année un coté plus spectaculaire à l 'équipe mais affaiblit la défense. Le couperet tombe lors du dernier match après un match nul à domicile contre Lorient dernier au classement. Metz est 17e sur 18.

Relégué en Ligue 2, le FC Metz subit désormais des contraintes financières fortes et récurrentes. Aprés un début de championnat trés difficile, le club emmené par le nouvel entraîneur Jean Fernandez réussit néanmoins à remonter directement en Ligue 1 en terminant 3e grâce notamment à son duo d'attaquant Niang , prêté par Troyes, et Adebayor. Le FC Metz se distingue également en Coupe de la Ligue, échouant en demi-finale au bout des prolongations face au FC Sochaux.

Mais c'est un FC Metz sans le sou qui retrouve la Ligue 1 pour la saison 2003-2004. Le maintien est assuré avec une 14e place grâce aux jeunes joueurs incorporés dans l'équipe (Renouard , Beria , Obraniak ). Même si l'effectif est renouvelé avec notamment l'arrivée de Franck Ribéry, malheureusement transféré rapidement à Galatasaray à mi-championnat, la saison suivante est tout aussi difficile. Metz termine 16e. Le club est alors remis à flot et se lance dans un recrutement ambitieux pour viser une premiére partie de tableau. Mais à l'image du coréen Ahn Jung-hwan, héros de la Coupe du Monde 2002, qui n'arrive à marquer que 2 buts en 16 matchs, le recrutement s'avére être un fiasco et la saison 2005-2006 est catastrophique. Jean Fernandez parti pour Marseille en début de saison, c'est Joël Muller qui reprend les commandes d'une équipe sans âme qui termine dernière, très loin derrière le premier non relégué.

Du coup, personne ne croit en les chances de l'équipe pour la saison 2006-2007 en Ligue 2. Entrainé par Francis De Taddeo, ancien responsable du centre de formation, le club parvient à creer la surprise en prenant la tête du championnat dés le tout début de la saison et en parvenant à remonter en Ligue 1 dès la 33e journée de championnat soit à 5 journées de la fin de la saison. Les médias qualifieront même le FC Metz de « l'OL de Ligue 2 ». Mais avec 4 défaites consécutives en fin de saison, certains supporters ne sont cependant pas rassurés sur l'avenir du club. D'autant plus qu'une fois remonté dans l'élite, le FC Metz se retrouve avec le plus petit budget de L1, malgré une augmentation de capital de 1,2 M¤. Dans cette opération, deux nouveaux actionnaires font leur entrée dans le capital du club : Jean-Luc Muller (PDG de la société de travail temporaire Inter-conseil) et Jean-Louis Petruzzi (PDG du groupe Hominis).

La saison 2007-2008 du FCM commence très mal. À mi-championnat, le club occupe la dernière place avec seulement 7 points, ce qui entraîne le départ de l'entraîneur, Francis De Taddeo, remplacé par Yvon Pouliquen. Aucun club de L1 avait atteint la mi-saison avec seulement 7 points, l'ancien "record" étant 8 points

budget :
2007 : 10.5M¤
2008 : 24 M¤ ( + 13.5 M¤)


Affluences moyennes :
2006 : 12398 (46.4 % de remplissage)
2007 : 12288 (46 % de remplissage)



Ligue 1:
1er :
2e : 1998
3e : 1969


+ large victoire à domicile : 8-0 contre le Red Star en 1946-47
+ large victoier à l'exterieur : 7-3 contre Lens en 1956-57
+ large defaite à domcile : 1-6 contre Rennes en 1948-49 et contre Lens en 1965-57
+ large defaite à l'exterieur : 2-11 contre RC PAris en 1961-62
+ grand nombre de points en une saison : 68 en 1997-98
+ mauvaise place : 20e en 1996-97 et en 2005-06
record attaque : 93 en 1947
record defense : 27 en 1969


Meilleur buteur en une saison :
1986 : bocandé 23
1987 : zenier 18



Ligue 2 :
13 saisons
champion 1935, 2007
2e : 1951, 1961, 1967
3e : 2003


Coupe de france :
vainqueur 1984, 1988
finaliste 1938


Coupe de la ligue :
vainqueur 1986, 1996
finaliste 1999


Coupe d'Europe :
C1 : 0v 1n 1d
C2 : 1v 1n 4d
C3 : 5v 5n 8d



Gardiens : christopher Marichez, omar Sissoko, richard Trivino

Defenseurs : cedric Anton, sebastien Bassong, corandi Vivian(BRE), alejandro Corrales(COL), luis Delgado(COL), pascal delhommeau, pape malik Diop(SEN), cheikh Gueye(SEN), stephane LEoni, jeff Strasser(LUX)

Milieux : laurent Agouazi, cedric Barbosa, flavien Belson, vincent Bessat, julien Cardy, mamdou Diakhité, dino Djiba, julien Francois, daniel Gygax(SUI), sebasiten Renouard

Attaquants : wilmer Aguirre(COL), abdoulaye Balde, papiss Cissé(SEN), babacar Gueye(SEN), victor Mendy, momar Ndiaye


Equipe type :
Marichez
Leoni Strasser Diop Gueye
François
Agouazi Barbosa Gygax
Gueye Cissé
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:28

Modifié le samedi 26 janvier 2008 14:38

monaco

monaco
ASOOCIATION SPORTIVE DE MONACO FOOBALL CLUB
creer en 1919
statut : SASP
tel : 00 377 92 05 74 73
fax : 00 377 92 05 94 37
stade louis II 18523 places, inauguré le 25 janvier 1985
3 avenue des Castelans 98000 MONACO
prix des places : 7 à 60 ¤
site internet : www.asm-fc.com
abonnés : 3000
equipementir : puma
president : michel pastor
entraineur :ricardo raimundo gomes


budget :
2007 : 50M¤
2008 :50 M¤


Affluences moyennes :
2006 : 11182 (60.3 % de remplissage)
2007 : 11047 (59.6 % de remplissage)



Ligue 1:
1er : 1961 ,1963 , 1978 , 1982 , 1988 , 1997 , 2000
2e : 1964 , 1984 , 1991 , 1992 , 2003
3e : 1956 , 1958 , 1985 , 1989 , 1990 , 1993 ,1996 , 1998 , 2004 , 2005


+ large victoire à domicile : 9-0 contre bordeaux en 1985-86
+ large victoire à l'exterieur : 7-1 contre PAris FC en 1978-79
+ larg defaite : 0-6 contre Nice en 1960-61
+ grande nombre de points en une saison : 79 en 1996-97
+ petit nombre de points en une saison : 26 en 1971-72
+ grand nombre de but encaissés : 73 en 1973-74 et 1975-76
+ grande nombre de d efaite : 20 en 1971-72
+ grand nombre de victoire sur une saison : 26 en 1960-61
meilleur defense à domicile sur une saison : 5 en 1984-85
record attaque : 79 en 1978
record defense : 24 en 1990


Meilleur buteur en une saison :
1975 : omnis 30
1980 : omnis 21
1994 : djorkaeff 20
1996 : anderson 21
2003 : nonda 26


Ligue 2 :
10 saisons
2e : 1953, 1973
3e : 1934


Coupe de france :
vainqueur 1960, 1963, 1980, 1985, 1991
finaliste 1947, 1984, 1989


Coupe de la ligue :
vainqueur 2003
finaliste 1984,2001


Trophée des champions :
vainqueur 1997, 2000


Coupe d'Europe:
C1 : 28v 14n 28d, finaliste 2004
C2 : 8v 13n 6d, finaliste 1991
C3 : 16v 9n 13d


Gardiens : flavio Roma(ITA), stephane Ruffier, manuel Vallaurio

Defenseurs : jeremy bethod, sylvain Monsoreau, fabian Bolivar(BRE), leandrop Cufre(ARG), arnaud Lescure, masamba Lo Sambou, joszeph françois Modesto, vincent

Muratori, olivier Veigneau, bergane Adriano(BRE)

Milieux : jaroslav Plasil(TCH), camel Meriem, Diego Perez(URU), lucas Bernardi(ARG), jerko Leko(CRO), djamel Bkar, serge Gapke, malaury Martin, cedric Mongogou, jeremy Menez, Nene(BRE)
Attaquants : mohamed Kallon(SRL), jan Koller(TCH), frederic Piquionne, juan pablo Pino(COL)


Equipe type :
Roma
Adriano Monsoreau Bolivar Berthod
Bernardi Perez
Leko Meriem Menez
Piquionne

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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:29

Modifié le samedi 26 janvier 2008 14:39

nancy

nancy

ASSOCIATION SPORTIVE NANCY LORRAINE
creer en 1967
statut : SASP
tel : 03 83 18 80 90
fax : 03 83 18 30 92
stade marcel picot 20085 places, inauguré le 8 aout 1926
boulevard jaen jaures 54510 TOMBLAINE
prix des places : 7 à 60 ¤
site internet : www.asnl.net
abonnés : 13000
equipementir : balliston
president : jacques rousselot
entraineur : fabio correa












Les origines de l'actuel club pro de Nancy remontent à la fondation, en 1910, de l'US Frontière par Maurice de Vienne. L'USF se voit dotée d'un nouveau stade municipal en 1922 : la Pépinière. Le club du président de la Ligue de Lorraine de Football (Maurice de Vienne en est le président de 1921 à 1956) évoluait jusque-là au stade Drouot. L'USF change de nom en 1928 pour adopter celui d'Association Sportive Lorraine. Finaliste de la Coupe de Lorraine 1929, l'ASL tombe en 32es de finale de la Coupe de France 1935 face aux pros du RC Strasbourg (2-0). C'est le dernier coup d'éclat de l'ASL. Lors de l'adoption du statut pro par les rivaux locaux du SUL, qui se transforme en FC Nancy, l'ASL termine le championnat de promotion de Lorraine au 5e rang; le SUL, 8e et dernier, était relégué en Première Division de District. Dès lors, l'ASL connaît les pires difficultés pour conserver ses joueurs et plonge rapidement dans le classement.

Après l'abandon des pros du FC Nancy (club n'ayant structurellement rien à voir avec l'ASNL, même si plusieurs figures du FCN rejoindront le nouveau club) au printemps 1964, Claude Cuny, las de ne plus voir Nancy figurer parmi l'élite du football français, se lance à l'automne 1966 dans un projet de création d'un nouveau club professionnel avec l'aide de quelques amis (la presse les surnommera bientôt les « Promoteurs »). Un première étape, l'opération « Boîte postale 17 », restée célèbre à Nancy, est destinée à s'assurer que cette initiative correspond bien à une aspiration populaire. Largement relayée par la presse, en particulier par l'Est républicain sous la plume de Michel Laurent, BP 17 est un succès : 18 000 lettres, cartes et pétitions sont recueillies. Parallèlement, Claude Cuny met à profit le match de Coupe de France Besançon-Lille disputé à Nancy en janvier 1967 pour populariser son initiative auprès des spectateurs et apporter la démonstration au Groupement (ancêtre de la Ligue) que le football demeure mobilisateur auprès du public nancéien.

Le soutien moral des Nancéiens et même d'une grande partie des Lorrains étant acquis, une autre étape est lancée, destinée à recueillir des fonds. À cet effet, des matches amicaux de bon niveau sont organisés à Nancy et des bénévoles vendent des porte-clés célébrant le cinquantième anniversaire de la Coupe de France. Dans le même temps, une campagne d'adhésion est lancée, remportant un succès moindre que celui escompté par les promoteurs au vu du succès de l'opération « BP 17 ». Finalement, 50 000 FRF peuvent néanmoins être collectés, en grande partie grâce à l'appui financier de la société Total. Le maire s'était engagé à donner un franc à chaque fois que Claude Cuny en trouverait deux ; la mairie ajoute donc 25 000 FRF dans les caisses de la future ASNL. C'est peu, mais ce sera suffisant.

Clude Cuny s'appuie sur l'AS Lorraine (ASL) pour mener à bien son projet car l'existence d'une structure amateur est condition indispensable à l'accession au professionnalisme. On ne peut pas parler de "création" de club en 1967, mais juste de passage au statut professionnel (comme ce fut le cas dans tous les autres clubs français). Après quelques déboires, le Groupement du football professionnel accepte enfin, le 16 juin 1967, la candidature de l'ASNL qui se voit inscrite au calendrier de la Deuxième division dès la saison 1967-1968. Il ne reste que quelques semaines au club pour embaucher... des joueurs et un entraîneur.

René Pleimelding, ancien joueur du FC Nancy et ancien international, est choisi pour prendre les commandes de l'équipe. Quant à l'effectif, composé dans l'urgence, il est un mélange de professionnels d'expérience (l'ancien joueur du FC Nancy Antoine Redin, appelé à devenir le patron de la défense, mais aussi Charles Gasparini, Jean-Paul Krafft, Roland Masucci...), de professionnels en manque de reconnaissance (le buteur Mathieu Schneider) et de bons joueurs régionaux (Michel Lanini, Gérard Braun, Roger Formica...). Ils seront rejoints en cours de saison par deux étrangers : Dragan Miletic et l'international luxembourgeois Edy Dublin. Une équipe est née.

Après seulement trois saisons en D2, l'AS Nancy-Lorraine accède à la Première division en 1970 en s'emparant de la deuxième place du championnat de D2 et en surmontant la redoutable épreuve des barrages.

Durant le début des années 1970, à l'exception d'un retour à l'échelon inférieur au cours de la saison 1974-1975 qui lui offre son premier titre de champion de D2, l'ASNL termine ses saisons dans le ventre mou du classement de D1. À partir de 1975, sous l'impulsion de son entraîneur Antoine Redin et d'un groupe de jeunes joueurs talentueux issus de son « Conservatoire », l'ASNL écrit une des plus belles pages de son histoire. L'équipe termine 4e du championnat de D1 lors de la saison 1976-1977 et remporte la Coupe de France la saison suivante face à Nice (1-0, but de Platini). Les principaux joueurs de l'équipe sont alors Jean-Claude Cloët, Carlos Curbelo, Jean-Michel Moutier, Jean-Pierre Raczinski, Francisco Rubio, Olivier Rouyer et Michel Platini, sans oublier le malheureux Sylvain Jannaud qui verra sa carrière prometteuse brusquement interrompue par un accident de la route. Le groupe qu'ils forment, insouciant et talentueux, est surnommé le « lycée papillon ».

Auteur du but victorieux face à Nice en finale de la Coupe de France au Parc des Princes en 1978, Michel Platini, fils d'immigrés italiens (Aldo et Anna Platini) natif de Joeuf, rejoint l'AS Nancy-Lorraine après avoir été refusé par le FC Metz. C'est à Nancy que sont apparus pour la première fois les fameux mannequins utilisés pour tirer les coups francs, le prodige Michel Platini est ainsi devenu un expert en la matière. Il intégrera très vite l'équipe de France, s'illustrant notamment lors de la Coupe du monde 1982, où la France est éliminée en 1/2 finale par la RFA. Michel Platini quittera Nancy pour l'AS Saint-Étienne puis la Juventus de Turin, il est considéré comme un des meilleurs joueurs français de tous les temps.

L'année suivante, en 1978-79, pour sa première participation en Coupe d'Europe, l'AS Nancy-Lorraine est éliminée de la Coupe des vainqueurs de Coupe en huitième de finale par le Servette de Genève après avoir sorti les Danois du Frem Copenhague. Michel Platini, blessé une bonne partie de la saison, ne peut prendre part à cette première campagne européenne de l'ASNL. Le début des années 1980 voit l'AS Nancy Lorraine s'installer en première partie de tableau du championnat de France de D1.

Après sa descente en Deuxième division à l'issue de la saison 1986-1987, l'AS Nancy-Lorraine va connaître une longue période difficile. Le seul rayon de soleil sur le stade Marcel-Picot sera le jubilé Platini organisé le 23 mai 1988 pour la fin de la carrière professionnelle du plus illustre des footballeurs nancéiens. Ce soir-là, sur la pelouse du Stade Picot, les 3 grands ténors du football mondial (le roi Pelé, Diego Maradona et Michel Platini) sont réunis pour la première fois. Le Jubilé sera retransmis dans des dizaines de pays.

L'AS Nancy-Lorraine ne parviendra pas à se maintenir durablement en Première division jusqu'au début des années 2000. L'équipe retrouve la Ligue 1 à l'issue de la saison 2004-2005, où l'équipe est sacrée pour la quatrième fois championne de France de Ligue 2.

L'année suivante, grâce au travail de son entraîneur Pablo Correa et un groupe de jeune joueurs issus du centre de formation, un des meilleurs en France, l'ASNL remporte la Coupe de la Ligue pour la première fois de son histoire en battant Nice 2 buts à 1 dans l'enceinte mythique du Stade de France. Un important mouvement populaire a suivi cette épopée, Plus de 40 000 Nancéiens étaient présent au Stade de France. 11 trains spéciaux ont rallié la gare de l'Est tandis que plus de 300 bus et des milliers de voitures particulières ont convergé vers Saint-Denis.

L'équipe lorraine connaît alors une nouvelle compétition européenne. Le tirage ne lui est pas clément et l'ASNL rencontre la prestigieuse formation de Schalke 04 (L1 allemande), précédent demi-finaliste de la compétition. Battus 0-1 en Allemagne, les Lorrains réalisent un match retour héroïque pour finalement sortir le club dont le budget est 5 fois supérieur à celui de la formation Lorraine. André Luiz, Curbelo et Dia vont donner un vent nouveau à Marcel-Picot et porter très loin les couleurs de la Lorraine dans cette compétition. Lors de la phase de poule, les Lorrains, grâce à 2 victoires et un nul, sont les premiers Français à décrocher un billet pour les 16emes de finale. Malheureusement battus en Angleterre (0-1), ils cèderont la première place du groupe à Blackburn. L'AS Nancy-Lorraine réalisera un match magnifique face au Feyenoord Rotterdam qui, a lui seul, est plus titré au niveau européen que l'ensemble des clubs de football français. Nancy écrase Feyenoord par 3 - 0 le 30 novembre 2006, ce qui déclenchera la colère des Hooligans du club néerlandais, qui causeront d'importants dégâts dans le stade et en ville.

L'ASNL est éliminée par la formation ukrainienne du Chakhtior Donetsk, repêché de la Ligue des champions. Le tombeur de l'AS Rome l'emporte 1 à 0 à Nancy après un bon match nul des lorrains au match aller.

L'ASNL réalise au cours de la saison 07-08 (2ème avec 35 pts à la 19ème journée) le meilleur début de saison de toute son histoire. A l'occasion du match face à Bordeaux, le 4 novembre 2007, elle a fêté son 40e anniversaire au cours d'une journée spéciale regroupant de nombreux anciens du club...

budget :
2007 : 22 M¤
2008 : 30 M¤ ( +8 M¤)


Affluences moyennes :
2006 : 17163 (85.5 % de remplissage)
2007 : 18331 (91.3 % de remplissage)



Ligue 1 :

4e : 1977


+ large victoire à domicile : 7-1 contre valenciennes en 1980-81
+ large victoire à l'exterieur : 7-3 contre Nice en 1978-79
+ large defaite : 0-7 contre Nantes en 1970-71
+ grand nombre de points en une saison : 49 en 2006-07
+ petit nombre de points en une saison : 28 1991-92
+ mauvaise place : 20e en 1991-92
record attaque : 78 en 1978
record defense : 37 en 2006


Meilleur buteur en une saison :
1951 : piantoni 28


Ligue 2:
18 saisons
champion 1975, 1990, 1998, 2005
2e : 1960, 1970
3e : 1939, 1965, 1969, 1996


Coupe de france :
vainqueur 1978
finaliste 1953, 1962


Coupe de la ligue :
vainqueur 2006
finaliste en 1982


Coupe d'Europe :
C2 : 1v 1n 2d
C3 : 3v 2n 3d


Gardiens : gennaro Bracigliano, damien Gregorini, johan Lapeyre
Defenseurs : frederic Brancialanio, yamoudou Camra, michael Chretien, sa silva Adailton(BRE), damian Macaluso(URU), sebastein Puygrenier, david Sauget, nascimento Andre Luis(BRE)
Milieux : pasacal Bereenguer, jonathan Brison, emmanuel Duchemin, benjamin Gvavnon, ludovic Guerrreiro, chris Malonga, damien Mozika, landry Nguemo,adrain Sarkisian(URU), moncef Zerka(MAR)
Attaquants : dias Kim(BRE), basile Camerling, gaston Curbelo(ARG), isar Dia, youssouf Hadji(MAR), marc antoine Fortune



Equipe type:

Barcigliano

chretien Puygrenier André Luis Sauget

Duchemin Bernguer Gavanon

Kim Fortune Hadji
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:29

Modifié le samedi 26 janvier 2008 11:16

nice

nice



OLYMPIQUE GYMNASTE CLUB DE NICE COTE D AZUR
creer en 1904
statut : SASP
tel : 08 92 70 02 38
fax : 04 93 18 06 79
stade du ray 18500 places, inauguré le 30 janvier 1927
35 avenue du ray 06100 NICE
prix des places : 8 à 45 ¤
abonnés : 6000
equipementir : lotto
president : maurice cohen
entraineur : frederic antonetti














L'ancêtre de l'OGC Nice actuel, le Gymnaste Club de Nice (GCN) est né à La Pergola, avenue Carlone, dans le quartier des Baumettes, le 9 juillet 1904, ayant pour but la gymnastique et les exercices athlétiques. Le Gym, club de gymnastique, est fondé par le marquis de Massengy d'Auzac (Président de la Fédération Sportive des Alpes-Maritimes et qui devient président d'honneur du Gym), par H. Gal et A. Martin (élu président). Les couleurs d'origine du Gym sont le bleu et le noir.

Le 6 juillet 1908 le Gymnaste Club se divise en deux, la section boules garde le nom et reste affiliée à la FSAM, les autres sections deviennent le Gymnastes Amateurs Club de Nice (GACN) qui s'affilie à l'USFSA, l'organisme national le plus important, et une section football est enfin créée. Le 6 octobre 1910, le Gymnastes Amateurs Club de Nice redevient le Gymnaste Club de Nice, tout le club s'affiliant à l'USFSA.

Le 20 septembre 1919 le Gymnaste Club de Nice absorbe le Gallia Football Athlétic Club et adopte ses couleurs rouge et noir.

Le 22 décembre 1924, lors de son assemblée générale le Gymnaste Club de Nice devient l'Olympique Gymnaste Club de Nice. Le mot Olympique est à la mode, puisque les Jeux du même nom viennent de se dérouler en France.

En novembre 1991, l'Olympique Gymnaste Club de Nice, criblé de dettes, risque la liquidation. Il est sauvé in extremis par le nouveau président, André Bois, et devient Olympique Gymnaste Club de Nice-Côte d'Azur.

Les joueurs sont traditionnellement appelés « les Aiglons », l'emblème de la ville de Nice et du club étant un aigle.


budget :
2007 : 27 M¤
2008 : 27 M¤


Affluences moyennes :
2006 : 10903 (58.9 % de remplissage)
2007 : 11336 (61.3 % de remplissage)



Ligue 1:
1er : 1951 , 1952 , 1956 , 1959
2e : 1968 , 1973 , 1976
3e :


+large victoire à domicile : 8-0 contre Rennes en 1949 et Sedan en 1957
+ large victoire à l'exterieur : 5-0 contre Troyes en 1960 et Sedan en 1972
+ large defaite : 1-8 à Sedan en 1964-65
+ mauvaise place : 19e en 1996-97
record attaque : 80 en 1959
record defense : 31 en 2001 et 2006


Ligue 2 :
20 saisons
champion 1948, 1965, 1970, 1994
2e : 1984
3e : 1983, 1993, 2002


Coupe de france :
vainqueur 1952, 1954, 1997
finaliste 1978


coupe de la ligue :
finaliste 2006


Coupe d'Europe :
C1 : 7v 2n 5d
C2 : 1v 3n
C3 : 5v 1n 8d


gardiens :hugo Lloris, lionel Letizi, jeremie Moreau
Defenseurs : cyril Rool, pascal Abardonnado, onyekachi Apam(NIG), patrick Barul, ismael Gace, vinvent Hognon, cedric Kante(MAL), anthony Scaramozzino, mohamed Yahaya(GHA)
Milieux : Cyril Rool, honorato Ederson(BRE), mahamane Traoré(CIV), olivier Echouafni, kamel Larbi, david Hellebuyck, driss Diakhité(MAL)
Attquants : bakary Koné(CIV), lilian Laslandes, franck Padovani, joseph desiré Job(CAM), anthony Modeste, habib Bamogo, michael Buscher


Equipe ype :

Loris

Kanté Abardonado

echouafni

Vahirua Laslandes
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:30

Modifié le samedi 26 janvier 2008 14:40