cean

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STADE MALHERBE DE CEAN
creer en 1913
statut : SASP
tel : 0892 70 01 48
fax : 02 31 73 67 46
stade michel d'ornano 21500 places,inauguré le 6 juin 1993
boulevard georges pompidou 14064 CEAN
prix des places : 8 à 50 ¤
site internet : www.smcean.fr
abonnés : 8000
equipementir : nike
president : jean françois Fortin
entraineur : patrick Parizon












Historique :



* Les Normands, emmenés par leur capitaine Claude Mercier, éliminent le célèbre Stade de Reims (2-1), à l'époque le plus prestigieux des clubs français.

Le Stade Malherbe revient au haut niveau national en 1970, à la suite d'une réorganisation de la Division 2 (appelée National à ce moment). Il est alors entraîné par Célestin Oliver

* 1977/78 (Division 2) Le départ d'[[Bojidar Antic|Antic] accroît les problèmes offensifs. Les recrues s'avèrent insuffisantes et Caen doit jouer ses premiers matchs à "domicile" à Bayeux pour cause de réfection de la pelouse de Venoix. Le parcours est médiocre, Malherbe finit bon dernier.

* 1979/80 (Division 3 - Groupe Ouest) C'est la fin d'une époque : Mouilleron, entraîneur depuis 1974, est remplacé par Alain Laurier et l'équipe est réorganisée. Pascal Théault, au club depuis 1964 mais freiné dans sa carrière par une grave blessure fin 1977, devient libéro. L'emblématique capitaine de l'US Normande, Eugène Prieur, est recruté. Les caennais réalisent une saison exceptionnelle : ils restent invaincus pendant vingt-sept matchs (sur trente), mais s'inclinent lors du déplacement sur le terrain du FC Chartres, pourtant dernier. Néanmoins le championnat est remporté haut la main.

* 1980/81 (Division 2) L'équipe valant essentiellement par son sens du collectif et sa solidité défensive, les dirigeants cherchent à la renforcer offensivement mais ratent leur recrutement. La chute n'en est que plus dure, l'équipe termine à la dernière place. La coupe de France offre une nouvelle petite consolation avec une qualification pour les 32e de finale contre le Sporting Club de Bastia.

* 1983/84 (Division 3 - Groupe Ouest) Pierre Mankowski arrive comme entraîneur-joueur pour une saison exceptionnelle. En championnat Malherbe lutte jusqu'au bout pour la montée avec le voisin CA Lisieux, entraîné par Jacques Santini. Cette fois-ci le match au sommet à Venoix est remporté, devant 13350 spectateurs. Troisième et premier club amateur à la différence de buts, Caen remonte en Division 2. En coupe de France, l'équipe s'offre une merveilleuse aventure, éliminant le Racing club de Paris et le Lille OSC. Elle est éliminée en 16èmes de finale après une scéance de tirs aux buts par le Stade Lavallois. Théault est nommé meilleur joueur amateur fin 1984.

* 1987/88 (Division 2) Renforcé notamment par le retour de Franck Dumas, Malherbe lutte avec Strasbourg pour la première place mais échoue à la différence de buts, se retrouvant de nouveau en barrages. Mais cette fois, les caennais sont irrésistibles, écartant successivement l'Olympique Alès et l'Olympique lyonnais, puis retrouvant pour finir des Niortais qui ne pèsent pas lourd. Caen est en division 1 pour la première fois de son histoire.

* 1988/89 (Division 1) Mankowski s'en va et il est remplacé par Robert Nouzaret. Malherbe doit en fait faire face à de nombreux départs et compense par les arrivées de Jean-François Domergue et des Anglais Graham Rix et Brian Stein. Si, après six défaites d'entrée, on ne donne pas cher des caennais, ceux-ci démontrent des vertus morales insoupçonnées. Avec l'aide d'un Stade de Venoix plein à craquer et de la révélation Fabrice Divert, Caen arrache son maintien in extremis, s'en allant gagner, avec un triplé de Divert à Bordeaux 3-2, après avoir été mené 2-0 à la mi-temps puis concluant contre Cannes

* 1991/92 (Division 1) C'est la saison la plus aboutie du club. Du point de vue sportif, Malherbe, renforcé par Xavier Gravelaine, Stéphane Paille et Willy Görter, effectue un parcours remarquable en championnat, finissant cinquième et se qualifiant pour la Coupe de l'UEFA. En Coupe de France, le match Caen-Lens marque les esprits en offrant un spectacle offensif d'une rare intensité. Le score, 5-4 après prolongations, parle de lui-même. Mais l'aventure se termine en quarts de finale face à l'OM. Situation paradoxale, en coulisse, le club n'a pas été loin de la disparition. Les recrutements des années précédentes ont coûté cher : plus de 30 millions de francs de déficit fin 1991. Collectivités et entreprises locales se mobilisent et le club est sauvé, Guy Chambily devient président.

* 1992/93 (Division 1) Dumas part pour l'AS Monaco et n'est pas remplacé en défense, les arrivées de Gabriel Calderon et Stéphane Dedebant concernant le milieu. Par contre l'attaque, menée par un Xavier Gravelaine qui terminera deuxième meilleur buteur du championnat avec vingt buts, est redoutable. Lors du premier match européen de l'histoire du club, le Real Saragosse en fait les frais lors d'un match exceptionnel (qui sera désigné "match de l'année 1992" par l'hebdomadaire France Football), qui verra le Malherbe l'emporter 3-2. Malheureusement le match retour verra les caennais s'incliner 2-0 et donc être éliminés, lors d'un match dont l'arbitrage, dirigé par le sulfureux gallois Howard King, sera objet à polémique [1]. La faiblesse chronique de l'équipe en défense l'empêche de décoller en championnat, qu'elle termine à la onzième place. L'OM élimine Malherbe en huitièmes de finale de Coupe de France. A la fin de la saison, le mythique mais vétuste Stade de Venoix est abandonné par l'équipe première, qui inaugure le Stade Michel d'Ornano par une victoire (4-1) en match de gala contre le Bayern Munich.

* 1995/96 (Division 2) La vente d'Andersson permet de recruter une équipe de niveau élevé pour la Division 2. C'est ainsi qu'arrivent les Auxerrois Raphaël Guerreiro et Pascal Vahirua, les buteurs Franck Priou et Samuel Michel, ainsi que le gardien Luc Borrelli. Cette équipe expérimentée effectue un parcours remarquable et remporte le titre de champion de France de Division 2, devant l'OM.

* 1996/97 (Division 1) Suite à un changement de direction et malgré la remontée, Pierre Mankowski est limogé au profit de Guy David. Priou et Michel partis, les recrutements d'Anthony Bancarel et d'Etienne Mendy n'auront pas le succès attendu. C'est le jeune Frédéric Née qui se révèlera en attaque mais cela ne suffira pas. Peu efficace à domicile et concédant trop de nuls, Caen termine dix-septième et descend, victime du passage à dix-huit clubs de la Division 1.

* 2003/04 (Ligue 2) Caen est dernier au bout de cinq journées mais aligne ensuite une série de seize matchs sans défaite qui lui permet de revenir au classement. En fait, c'est la montée qui est au bout de cette remontée et Caen échoue même de peu pour le titre. Franck Dumas, qui aura joué un rôle primordial, arrête sa carrière et devient directeur sportif.

* 2004/05 (Ligue 1, cf. le détail de la saison) De retour en ligue 1, Malherbe effectue un recrutement qui s'avèrera raté avec Frédéric Danjou et surtout les Belges Steve Dugardein et Grégory Dufer. Le début de championnat est pourtant très intéressant mais ensuite Malherbe descend petit à petit au classement. En ratant des matchs importants contre des rivaux directs, l'équipe se retrouve dans les trois derniers et Dumas remplace Remy. Trois victoires consécutives redonnent l'espoir grâce, en particulier, à ses supporters mais Caen perd chez le dernier Istres le match de la survie et redescend. Entre-temps, Malherbe s'est offert un fantastique parcours en Coupe de la Ligue, parvenant en finale au Stade de France mais y perdant contre Strasbourg.

* 2006/07 (Ligue 2, cf. le détail de la saison) Franck Dumas est fidèle au poste, et la stabilité est de mise. Ronald Zubar, parti à Marseille, est remplacé par Grégory Proment, en provenance du FC Metz. Le club compte également sur le retour de Sébastien Mazure après une saison à l'AS St Etienne gâchée par les blessures. Le Stade Malherbe démarre sur les chapeaux de roues, avec 13 matchs consécutifs sans défaite. L'attaque caennaise, dynamisée par l'explosion de Yoan Gouffran (élu meilleur joueur de Ligue 2), est la plus prolifique de Ligue 2. Malgré un passage à vide en fin de saison, l'équipe arrache son retour en Ligue 1, en terminant deuxième (derrière Metz). Le club affiche la plus grosse affluence moyenne en Ligue 2 et remporte la 1re édition du championnat de France des tribunes. L'équipe réserve accède au CFA. Enfin le nouveau centre de formation est inauguré, concrétisant l'ambition du club de figurer parmi l'élite française de la formation.

* 2007/08 (Ligue 1) Caen est de retour parmi l'élite et n'entend pas retourner en Ligue 2. Contrairement à la précédente montée en Ligue 1, les dirigeants décident de renforcer sensiblement l'équipe : le milieu de terrain Benjamin Nivet (ex-Troyes, relégué en Ligue 2), le latéral gauche Juan Eduardo Eluchans (ex-Independiente), l'attaquant Issam Jemaa (international tunisien, prêté par le RC Lens) et le défenseur Karl Svensson (international suédois, ex-Glasgow Rangers) rejoignent en particulier le club

budget :
2007 : 12 M¤
2008 : 27 M¤ (+ 15 M¤)


Ligue 1 :

+ large victoire à domicile : 5-0 contre Nancy en 1992
+ large victoire à l'exterieur : 3-0 à Lens en 1993
+ large defaite : 0-5 contre Nice et Lens en 1988-89, contre Sochaux en 1989-90, contre Brest en 1990-91, contre Marsille en 1991-92, contre Saint Etienne 1993-94, contre Rennes 1994-95, contre Strasbourg et Saint Etienne en 2004-05
record attaque : 55 en 1993
record defense : 45 en 1992


Ligue 2 :
22 saisons
champion 1996
2e : 1987, 1988
3e : 2004, 2007


Coupe de la ligue :
finaliste 2005


Coupe d'Europe :
C3 : 1v 1d 3bp 4bc


Gardiens : benoit Costil, vincent Planté, alexis Thbaux
Defenseurs : florian Boucansaud, cedric Hengbart, oumar Ndiaye, nicolas Seube, jeremy Sorbon, karl Svensson(SUE), brahim Thiam(MAL), stephane Zubar
Milieux : anthony Deroin, juan eduardu Eluchans(ARG), nicolas Florentin, remi Gomis, gregory Leca, reynald Lemaitre, benjamin Nivet, gregory Proment, guillaume Quillier, alexandre Raineau
Attaquants : lilian Compan, Yoan Gouffran, elliot Grandin, issam Jemaa(TUN), sebastien Mazure, stephane Samson, julien Toudic


Equipe type :
Planté
Hengbart Thiam Sorbon Suebe
Proment Leca
Gouffran Florentin
Compan Jemaa

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:25

Modifié le samedi 26 janvier 2008 14:35

lens

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RACING CLUB DE LENS
creer en 1906
statut : SASP
tel : 03 21 13 21 32
fax : 03 2113 21 33
stade felix bolaert 41639 places, inauguré en 1932
avenue Alfred Maes 62300 LENS
prix des places : 10 à 68 ¤
site internet : www.rclens.fr
abonnés : 24000
equipementir : nike
president : gervais martel
entraineur : jean pierre papin












Historique :

1905, Lens. Sur la place Verte (actuelle place de la République), des lycéens jouent au football. Ils ne savent pas encore qu'ils sont en train d'écrire les premières lignes de l'histoire du Racing Club de Lens. Pourquoi ce nom ? Le football a été inventé en Angleterre, et il était donc de bon goût d'avoir un nom de club à consonance anglo-saxonne. De plus, les jeunes de l'époque vibraient au gré des exploits du Racing Club de France et du Racing Club de Roubaix.

Le premier comité est formé par les parents de ces adolescents sous le nom de Racing club lensois, avant que le club soit officiellement enregistré en 1906 sous son nom définitif de Racing Club de Lens. Les couleurs du maillot sont le vert, en référence à la naissance du club sur la place Verte, et le noir, inéluctable dans une ville où la mine est omniprésente.

Entre 1907 et 1912, les joueurs lensois sont forcés de changer plusieurs fois de terrain de jeu : ils évolueront à la pâture Mercier au niveau de la fosse 2, puis sur le terrain de la gendarmerie, rue de Béthune, avant de s'installer à l'actuel parc des Glissoires, entre Avion et Lens.

Durant la Première Guerre mondiale, le club disparaît puis renaît de ses cendres sous l'impulsion du Comité de secours américain. Le maillot des Lensois vire alors au bleu ciel bordé de blanc.

De 1906 à 1910, les couleurs du club sont le vert et le noir. Jusqu'en 1924, ils passent ensuite au noir uni.

C'est en 1924 qu'apparaissent les couleurs Rouge et Jaune. La légende raconte que Mr Moglia, président du club depuis 1923, choisit ces couleurs en référence au drapeau espagnol. Cette idée lui serait venue en passant devant l'église de la ville, vestige de l'occupation espagnole de 1648. On dit aussi que ces couleurs viendraient des mines. Le sang pour le sang versé par les mineurs et l'or pour le charbon récupéré qui avait une valeur d'or à l'époque.

Toujours en 1924, le club reçoit l'autorisation d'évoluer au stade municipal Raoul Briquet (aujourd'hui Léo Lagrange) nouvellement aménagé. Pour son ouverture, les Lensois arborent leur nouvelle tunique Sang et Or.

1926 est une année faste pour le RCL : l'anglais Kid Fenton est la première vedette à jouer à Lens, il restera huit saisons. De plus, le Racing voit naître son premier club du supporter. Et enfin, il finit l'année en fanfare puisqu'il remporte pour la première fois le Championnat d'Artois.

La ville de Lens s'intéresse de plus en plus à son club de foot et lui offre sa première subvention (8 400 F, soit 1300 Euros). Le club prend alors possession du stade Raoul Briquet.

En 1929, le Racing est champion du Nord promotion B accédant ainsi pour la première fois en Division d'Honneur de la Ligue du Nord. Afin de bien se comporter face à l'Olympique Lillois, R.C. Roubaix, Excelsior Athlétic Club de Roubaix et autres A.C. Amiens, deux Tchèques rejoignent le R.C.L. en Division d'Honneur.

Dans la Ligue Artois, le club devient de plus en plus connu. On envisage alors la construction d'un grand stade, en 1930. Le premier janvier 1932, le Conseil National adopte le statut pro et c'est cette même année que le club inaugure le stade Félix Bollaert, devenu "stade officiel".

En 1937, le RC Lens accède en première division terminant premier de la D2 avec des joueurs tels que Stanis et Spechtl. Lens réussit à atteindre les huitièmes de finale de la Coupe de France mais l'équipe est éliminée par le Red Star 3 buts à 2.

Avec un meneur de jeu incroyable nommé Siklo, le Racing fera de très bonnes prestations. En 1943, Stanis refait parler de lui, il marque 43 buts en 30 match et son équipe terminera première de D1 zone Nord.

Après la Seconde Guerre mondiale, en saison 45/46, Lens termine 6ème mais descend en D2 la saison suivante. En 1948, l'équipe va jusqu'en finale de la Coupe de France et est battu par le LOSC.

Puis, Lens remonte en D1 et recrute Maryan Wisnieski qui fera le bonheur de l'équipe. Malheureusement, des problèmes avec les dirigeants l'oblige à quitter le club pour le UC Sampdoria Gênes sans grand succès.

En 1962, les mines ferment, et s'annonce la probable fin du Racing dont la majorité des joueurs étaient mineurs. De 1956 à 1968, le Racing a du mal à survivre. Pourtant, en 1964, Lens termine troisième et le meilleur buteur du championnat se nomme Ahmed Oudjani (30 buts). Un autre joueur encore va venir s'incruster dans l'équipe, il s'agit de Georges Lech. La relégation intervient néanmoins en 1968.

Dès l'année suivante, les dirigeants des Houillères décident de lâcher le club et de stopper le football professionnel à Bollaert. Lens redevient amateur un an après sa descente en D2.

Henry Trannin, directeur sportif du club, et Arnold Sowinski restent fidèles en attendant des jours meilleurs et jouent les hommes à tout faire...

Et les jours meilleurs arrivent en 1969 : la mairie parie sur le Racing. Le maire de Lens, André Delelis, désire voir ce club continuer à faire vibrer le public de Bollaert. Accompagné du futur président lensois, Jean Bondoux, le premier magistrat rassemble bénévoles et souscriptions afin de faire survivre le club. Le Racing sort la tête de l'eau et la mairie récupère le stade Bollaert dans le cadre du transfert du patrimoine minier.

En 1972, le Racing arrive en demi-finale de la Coupe de France face à Bastia. L'arrivée de deux Polonais, Faber et Gregorczik, permet ensuite au club de remonter en D1.

En 1975, Lens atteint encore une fois la finale de la Coupe de France face à l'AS Saint-Etienne. Mais les Verts s'imposent (2-0), notamment grâce à une reprise de volée d'anthologie de Jean-Michel Larqué.

En 1976, Saint-Étienne vainqueur de la Coupe et à la fois Champion de France ne peut participer à deux compétitions européennes différentes. Le RC Lens, en tant que finaliste de la Coupe de France, participe à sa première Coupe d'Europe, celle des vainqueurs de Coupe (aujourd'hui disparue) mais se fait vite éliminer par le club néerlandais de La Haye.

Lens continue sa progression et après avoir terminé deuxième du championnat derrière Nantes, se qualifie pour la Coupe UEFA. Il élimine Malmö FF, et surtout la Lazio de Rome, après une défaite 2 à 0 en Italie, et un match retour de légende : 6 à 0 après prolongation !. Malheureusement, après cet exploit rare pour un club français, Lens se fait éliminer par les Est-Allemands Magdebourg. Pire, le club redescend une nouvelle fois en D2 en 1978.

Le retour parmi l'élite se fait en 1979 avec Roger Lemerre aux commandes de l'équipe. Dans les années 1980, Gérard Houllier et Joachim Marx lui succèderont. Lens est une équipe moyenne de première division, qui réalise quelques exploits mais qui vit avec peu de moyens.

En Coupe UEFA, en 1984, le club affronte les uns après les autres les trois clubs belges engagés. Après avoir éliminé plus ou moins facilement La Gantoise et Anvers, le Racing bute sur Anderlecht, tenant de cette coupe, malgré un but à Bollaert marqué grâce au lancé d'un projectile sur le ballon lors d'une passe en retrait vers le gardien belge Munaron. Au retour, les Lensois s'inclinent 1-0 et laissent les Bruxellois filer vers la finale. En 1987, la Coupe UEFA s'achève dès le premier tour, après une défaite (0-2) face à Dundee United (finaliste de la même coupe la même année)

Lens n'a pas les moyens de ses ambitions, alors que la région doit gérer la fin de l'extraction du charbon. À la fin de cette décennie, les grands noms comme Huard, Sénac, Vercruysse ou Catalano s'exilent. Les finances, tout comme l'équipe, sont mal en point.

Arrivent alors à la tête du Racing Gervais Martel, un homme d'affaires de la région, secondé par Serge Doré. Le club va peu à peu se muer en entreprise et s'ouvrir aux investisseurs. Le public se mobilise derrière le projet, et même si les résultats sportifs ne sont pas encore ceux des plus grandes années, on sent le club sur la pente ascendante.

En 1988, l'arrivée au poste d'entraîneur d'Arnaud Dos Santos va enfin redonner des couleurs aux Sang et Or. Le club remontera en D1 en 1991, réussissant à faire stade comble lors des barrages pour l'accession à l'élite, et gagnant sa place finalement sur tapis vert.

En 1993, Lens est en position de reléguable mais réussit à rester en D1. En 1994 le club joue le haut de tableau et se qualifie, deux fois de suite en coupe d'Europe. Il atteint la demi-finale de la Coupe de France après avoir éliminé le PSG au Parc des Princes. Mais l'équipe échoue face à Montpellier.

En 1996, les arrivées de futurs grands comme Tony Vairelles, Titi Camara, Vladimír ¦micer et Marc-Vivien Foé donnent un nouvel allant au club.

En 1998, Les Sang et Or vont écrire la plus belle page de leur histoire sous la direction de Daniel Leclercq. Champion de France, demi finaliste de la coupe de la ligue et finaliste de la coupe de France face au Paris SG (défaite 2-1), le club signe de belle manière son premier titre. La génération dorée des Warmuz, Déhu, Wallemme, Sikora et Magnier obtient enfin une récompense à la hauteur de son talent. Comme un symbole, c'est un pur produit du RCL, Yoann Lachor, qui inscrit à Auxerre le but permettant à Lens de devancer Metz au classement général.

Toujours sous la direction du Druide, Lens va en 1999 remporter le second titre majeur de son histoire : au terme d'un excellent parcours en Coupe de la Ligue, le Racing bat Metz en finale grâce à Daniel Moreira et offre à ses supporters un des plus beaux cadeaux : un deuxième titre national en 2 ans. Notons également un parcours probant en Ligue des Champions. Lens est le premier club français à gagner dans le mythique stade de Wembley, puisque grâce à Mickaël Debève, le RCL bat Arsenal 1 à 0. Certes, Lens a été éliminé à la fin de la première phase, mais il faut dire que les adversaires étaient d'un calibre bien supérieur : outre Arsenal, le Dynamo Kiev et le Panathinaïkos d'Athènes composaient ce groupe.

La saison 1999/2000 est marquée par l'éviction de Daniel Leclercq mais également par l'excellent parcours lensois en Coupe UEFA. En effet, les hommes de François Brisson n'ont été éliminés qu'en demi-finale par le club anglais d'Arsenal. Le Racing s'est distingué en éliminant Kaiserslautern (victoire 4-1 en Allemagne), l'Atlético de Madrid et le Celta Vigo.

En 2000/2001, c'est un ancien de la maison, Georges Tournay, qui évite au club d'être relégué en seconde division, redressant le parcours chaotique de l'équipe entraînée par Rolland Courbis.

Joël Muller fut alors appelé aux commande de l'effectif Sang et Or. Son bilan est plutôt mitigé avec une première saison réussie : Lens a terminé deuxième et s'est ainsi qualifié pour la Ligue des Champions pour la deuxième fois de son histoire. En revanche les deux saisons suivantes ont été assez ternes (8e par deux fois).

Il sera remplacé au cours de sa quatrième saison par Francis Gillot qui entame là sa carrière d'entraîneur de haut niveau. Après avoir accroché la qualification en Coupe Intertoto malgré une première partie de saison difficile, Gillot conduit le club à la 4ème place en 2005/2006, synonyme de qualification en Coupe UEFA.

Lors de la saison 2006/2007, les Sang et Or terminent la première partie de saison à la 2ème place. La suite est moins réussie, et l'avance obtenue précédemment est vite diminuée. Et lors de la dernière journée, alors que le Racing a toutes les cartes en main concernant la qualification en Ligue des Champions, les hommes de Gillot échouent à Troyes, reléguant le club à la 5ème place, synonyme de Coupe Intertoto, et provoquant la colère des nombreux supporters qui avaient fait le déplacement.

Quelques jours plus tard, Gervais Martel annonce la démission de Francis Gillot, sous doute accélérée suite à la non-participation du club à la Ligue des Champions.

Le 5 juin 2007 dans la matinée, la signature de Guy Roux est annoncée pour remplacer cette démission.

Le 27 juin 2007, la LFP refuse ce contrat. Le Racing Club de Lens fait appel mais prépare peut-être le choix d'un nouvel entraîneur si cette décision est entérinée. Le 11 juillet finalement, le CNOSF a confirmé que Guy Roux pourra bien entraîner Lens, la saison prochaine. Mais après un début de saison médiocre (2 points en 4 matches), Roux propose sa démission le 23 août 2007 au président Martel, qui l'accepte le 25 août à la mi-temps de la rencontre RC Strasbourg-RC Lens[2].

C'est alors Jean-Pierre Papin qui prend le relais d'entraîneur et qui commença avec un net succès 5-1 contre les Young Boys de Berne en Coupe UEFA le 30 août 2007. Mais la joie sera de courte durée et Lens se fera éliminer au premier tour de la coupe UEFA contre le FC Copenhague 2 buts à 1 au match retour. Le 9 janvier 2008, après l'élimination de Lens face à Niort en Coupe de France, Daniel Leclercq revient au RC Lens en tant que directeur sportif pour soutenir l'entraîneur en place, Jean-Pierre Papin, sans expérience en Ligue 1, et tenter de maintenir le club dans l'élite après une première partie de saison très difficile.

budget :
2007 : 60 M¤
2008 : 45 M¤ ( -15 M¤)


Affluences moyennes :
2006 : 34445 (82.7 % de remplissage)
2007 : 34362 (82.5 % de remplissage)



Ligue 1 :
1er : 1998
2e : 1956 ,1957 , 1977 , 2002
3e : 1955 , 1964


+ large victoire à domicile : 10-2 contre RC Paris en 1963-64
+ large victoire à l'exterieur : 6-2 Ales en 1958-59 et Roubaix en 1938-39
+ large defaite : 0-6 à Saint Etienne en 1959-60
+ mauvaise place : 20e en 1988-89
+ petit nombre de points en une saison : 17 en 1988-89
+ grande nombre d'expulsion en une saison : 13 en 2003-04
record attaque : 77 en 1957
record defense : 30 en 1992, 1998 et 2002


Meilleur buteur en une saison :
1964 : oudjani 30
1994 : boli 21


Ligue 2 :
12 saisons
champion 1937, 1949, 1973
2e : 1979, 1991
3e : 1971, 1972


Coupe de france :
finaliste en 1948, 1975 et 1998


Coupe de la ligue :
vainqueur 1994,1999


Coupe d'Europe :

C1 :4v 4n 4d
C2 : 1v 1n 2d
C3 : 28v 17n 19d
Coupe Intertoto : 2005, 2007


+ large victoire : 7-0 contre avenir Beggen(LUX) 7-0

Gardiens : ronan Le Crom, vedran Runje(CRO), arnaud Brocard

Defenseurs : vitanio Hilton(BRE), lucien Aubey, milan Bisevac(SRB), adama Coulibaly(MAL), yohan Demont, fabien Laurenti, jonathan Perreira, marco Ramos(POR)

Milieux : julien Sablé, sidi Keita(CIV), abil Hermach(MAR), mounir Diane(MAR), eric Carriere, abdoulrazak Boukari, kanga Akalé(CIV), nenad Kovacevic(SRB), jonathan Lacourt, olivier Monterrubio, abou Mangane(CIV), simon Feidouno(GUI)

Attaquants : aruna Dindane(CIV), said Khiter, kevin Monnet Pacquet, david Pollet, luigi Pieroni(BEL)


Equipe type :
Runje
Demont Coulibaly Hilton Aubey
Sablé Kovacevic
Akalé Carriere Monterrubio
Dindane


# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:26

Modifié le samedi 26 janvier 2008 14:35

lille

lille
LILLE OLYMPIQUE SPORTING CLUB LILLE METROPOLE
creer en 1944
statut : SASP
tel : 03 20 177 177
fax : 03 20 177 178
stadium nord 18056 places, inauguré en 1978
avenue de la Chatellenie 59650 VILLENEUVE D ASCQ
prix des places : 4.5 à 61 ¤
site internet : www.losc.fr
abonnés : 6300
equipementir : airness
president : michel seydoux
entraineur : claude puel














Historique :

* 25 mai 1941 : fusion de l'Olympique Lillois avec Iris Club Lillois ; le club est rebaptisé O.I.C.L. (Olympique Iris Club Lillois)
* 23 septembre 1944 : fusion avec SC Fives ; le club est rebaptisé Stade Lillois
* novembre 1944 : le club est rebaptisé Lille Olympique Sporting Club

Le LOSC est la grande équipe de l'après guerre et le reste jusqu'au milieu des années 50. Elle fut surnommée par la presse à ce titre La machine de guerre. Durant cette période le LOSC a remporté cinq coupes nationales et deux titres de Champion, en faisant ainsi l'un des club les plus huppés de l'histoire.

* 25 mai 1941 : fusion de l'Olympique Lillois avec Iris Club Lillois ; le club est rebaptisé O.I.C.L. (Olympique Iris Club Lillois)
* 23 septembre 1944 : fusion avec SC Fives ; le club est rebaptisé Stade Lillois
* novembre 1944 : le club est rebaptisé Lille Olympique Sporting Club

Le LOSC est la grande équipe de l'après guerre et le reste jusqu'au milieu des années 50. Elle fut surnommée par la presse à ce titre La machine de guerre. Durant cette période le LOSC a remporté cinq coupes nationales et deux titres de Champion, en faisant ainsi l'un des club les plus huppés de l'histoire.

Dès le retour en D2 en 1970, le Losc reprend son statut professionnel. Cependant, le Losc doit toujours faire face à sa dette qui est désormais de 700 000 nouveaux francs (record de l'époque). Un comité de soutien se crée, rassemblant de nombreuses personnalités comme Guy Lux et Annie Cordy, et organise une série de matchs amicaux au profit de l'équipe. Anderlecht, Feyenoord Rotterdam, le Standard de Liège et l'Olympique de Marseille répondent présent et les recettes permettent d'assainir les finances.

Cette embellie financière ne permet pas au LOSC de briller en championnat et le club reprend son yoyo entre la D1 et la D2, ce qui finalement aggrave de nouveau la dette.

En clôture de la saison 1972-1973, la Mairie intervient après que le LOSC ait annoncé une dette de 6 millions de francs. Le club est transformé en Société d'Économie Mixte dont la ville de Lille détient 80% , la Mairie choisit désormais les présidents.

Le club fut coprésidé de 1977 à 1980 par Jacques Aymot et Roger Deschodt. Il connaît alors une période de stabilité qui ne se traduit pas sur le terrain. Le LOSC devient un club moyen de milieu de classement et qui exceptionnellement réalise une bonne saison avec un effectif tantôt attrayant, tantôt moyen (finissant entre la 6e et 17e place durant cette période).

Le président Lecomte prend en charge le club en 1994 et sauve celui-ci d'une relégation financière en négociant auprès de la DNCG. Durant cette période d'austérité, le club vend ses vedettes comme Antoine Sibierski ou Becanovic, privilégie le centre de formation et joue le milieu de tableau en début de saison. Mais finalement le club est relégué en deuxième division à l'issue de la saison 1996-1997. C'est à cette époque que la Mairie lui demande de préparer la privatisation du club. En deux ans, il rebâtit l'équipe en recrutant l'entraîneur Vahid Halilhod¸ić, et négocie avec la Mairie les conditions de privatisation.

Deux repreneurs s'affrontent lors de la privatisation : le premier est un consortium de PME de la Région appelé Foot en Nord, le second deux hommes d'affaires spécialistes du marketing sportif : Luc Dayan et Francis Graille. Des garanties financières plus importantes ont porté la Mairie à choisir la deuxième option : les repreneurs ont amené 5 millions pour le recrutement et 15 millions de garantie bancaire pour couvrir le budget général. La présidence du club a été confié à Luc Dayan en mars 2000. Vivant à Nice, il l'a transmise à Francis Graille en mars 2001, le club étant alors premier de Ligue 1. Les résultats sportifs ont été spectaculaires, le club étant monté en Ligue 1 dès la première année de la privatisation, et, l'année suivante avec la première qualification européenne du club, directement en C1, la prestigieuse et lucrative Ligue des Champions. Le LOSC crée la surprise en battant Parme en tour préliminaire, accède à la phase des poules de C1, terminant un respectable 3e, derrière le Deportivo La Corogne et Manchester United. Reversé en Coupe UEFA, le LOSC atteint les huitièmes de finale, et tombe sans s'incliner contre le Borussia Dortmund.

Très lié à Vahid Halilhodzic, lui-même en conflit avec Luc Dayan, Francis Graille décida de vendre ses parts en janvier 2002 à Michel Seydoux. Luc Dayan est quant à lui resté actionnaire principal du club pendant 5 ans, via la présidence de SOCLE, d'où il assura la transition et la poursuite du projet initial qui était contrarié par la non livraison du stade promis par la Ville de Lille. Après avoir fait venir Claude Puel et restaurer les équilibres économiques et sportifs du LOSC, il vendit ses parts à Michel Seydoux et à Isidore Partouche en janvier 2004.

Michel Seydoux devient le nouvel actionnaire majoritaire du club en compagnie du magnat des machines à sous, Isidore Partouche. Il renforce la politique de formation et crée le centre d'entraînement de Luchin, à Camphin-en-Pévèle afin de structurer progressivement le club en véritable PME. Dans cette période de mutation, le Losc termine 14e du championnat 2003.

Puis commence une progressive ascension, qui se traduit par de nouvelles qualifications pour les compétitions européennes, et fait du LOSC un des nouveaux tenors de Ligue 1, alors que de grosses cylindrées tels Monaco ou le PSG, peinent.

En 2004, le LOSC termine à la 10e place du championnat, et accède à la coupe Intertoto qu'il gagne, ce qui lui ouvre les portes de la coupe de l'UEFA. Il y atteint les huitièmes de finale perdues cette fois contre l'AJ Auxerre. Cette même saison 2004-2005, l'équipe termine 2e du championnat, se qualifiant de fait directement pour la Ligue des Champions; Son meilleur match y est une victoire sur Manchester United 1-0 au Stade de France. Le Losc finit troisième de sa poule, ce qui lui vaut d'être reversé en seizième de finale de la Coupe UEFA, où il sera défait, à nouveau, en huitièmes, par le FC Séville, futur vainqueur de la compétition ; alors qu'en championnat, il accroche une troisième place.

En 2006-2007, le LOSC participe donc à nouveau à Ligue des Champions (c'est la 3e participation en 5 ans). Cette fois-ci, il franchit le cap des poules avec lors du dernier match une victoire nette 0-2 sur la prestigieuse équipe du Milan AC (jusque là aucun club français ne s'était imposé à Guiseppe Meazza/San Siro face aux "Rossonieri"). Mais il échoue a nouveau face a Manchester United au cours d'un match très controversé. En championnat la saison marque également un coup d'arret pour le club, qui finit en milieu de tableau et ne se qualifie pas pour les compétition européennes.

Le 13 Septembre 2007, le LOSC inaugure son nouveau centre d'entrainement basé au Domaine de Luchin à Camphin-en-Pévèle en présence de nombreuses personnalités du football. Ce "Centre de Vie" regroupe les unités admistratives du LOSC ainsi que le centre de formation.



budget :
2007 : 36 M¤
2008 : 45 M¤ ( +9 M¤)


Affluences moyennes :
2006 : 13198 (73.1 % de remplissage)
2007 : 14560 (80.6 % de remplissage)



Ligue 1 :
1er : 1933 , 1946 , 1954
2e : 1936 , 1948 , 1949 , 1950 ,1951 , 2005
3e :1952 , 2006 , 2001


+ large victoire à domicile : 10-1 contre Beziers en 1957-58
+ large vicoire à l'exterieur : 6-0 à Strasbourg en 1948-49
+ large defaite : 1-7 à Nice en 1955-56
+ petit nombre de points en une saison : 21 en 1976-77
+ mauvaise place : 19e en 1967-68, 1976-77, 1996-97
record attaque : 102 en 1949
record defense : 22 en 1954


Meilleur buteur en une saison :
1946 : bihel 28
1948 : baratte 31
1949 : baratte 26



Ligue 2 :
14 saisons
champion 1964, 1974, 1978, 2000
3e : 1976, 1991


Coupe de france :
vainqueur 1946, 1947, 1948, 1953, 1955
finaliste 1939, 1945, 1949


Coupe d'Europe :
C1 : 7v 9n 8d
C3 : 9v 6n 3d
Coupe intertoto : 2004



Gardiens : yohan Lacroix, gregory Malicki, tony Sylva(SEN)

Defenseurs : da conceicao Emerson(BRE), franck Beria, peter Franquart, stephan Lichensteiner(SUI), nicolas Plestan, abil Rama, gregory Tafforeau, peter Taravel
Milieux : yoahn Cabaye, aurelien Chedjou(CAM), mathieu Debuchy, stephane Dumont, henri Ewane(CAM), jean Makoun(CAM), marko Maric(CRO), michel Bastos(BRE), larsen Touré, ludovic Obraniak

Attaquants : patrick Kluivert(PBS),nicolas Fauvergue, cris Makiese, kevin Mirallas(BEL), emra Tahirovic(SUE), yanes Padilla(COL), souleymane Youla(GUI)


Equipe type :
Sylva
Lichsteiner Rami Plestan Tafforeau
Cabaye Makoun
Obraniak Bastos
Mirallas Fauvergue

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:27

Modifié le mardi 15 janvier 2008 10:01

lorient

FOOTBALL CLUB DE LORIENT BRETAGNE SUD
creer en 1926
statut : SASP
tel : 02 97 35 15 00
fax : 02 97 35 15 02
stade du moustoir 15870 places, inauguré en 1956
rue jean le coutaller 56100 LORIENT
prix des places : 8 à 53 ¤
site internet : www.fclweb.com
abonnés : 7000
equipementir : errea
president : alain le roch
entraineur : christian gourcuff




Historique :

Le FC Lorient est fondé le 2 avril 1926, suite à une réunion tenue au café Eon, rue Carnot. Cette formation prend la suite du club corpo « La Marée Sportive », fondé un an plus tôt. À la base de ce club, on trouve Joseph Cuissard et sa mère « Madame Cuissard ». L'ascension du club lorientais est exemplaire. Trois promotions en trois saisons propulsent le club, dès 1929, en Division d'Honneur. Troisième à ce niveau dès la saison 1929-30, Lorient, qui s'appuie désormais sur un entraîneur, le Tchèque Jozef Lokay (dit Joseph Loquay) décroche le titre régional en 1932. Les Merlus ou Damiers (maillots à damiers oranges et noirs), renouvellent cette performance en 1936, après avoir raté d'un rien le titre en 1935.
Malheureusement, la seconde guerre mondiale éclate et stoppe l'ascension fulgurante d'une équipe dont le capital de sympathie ne cesse de croître. Peu propice à l'organisation des compétitions, la mobilisation et le bombardement systématique de la ville par les forces alliées à partir de 1943 disséminent les membres d'une équipe épisodiquement recomposée à 50 km de Lorient, dans les terres.
La Guerre terminée, Antoine Cuissard, joueur de l'AS Saint-Étienne, fidèle à l'héritage légué par sa grand mère, revient à Lorient aider le FCL à redémarrer en compagnie de l'entraîneur Jean Snella. Jouant alors en Division d'Honneur, Antoine Cuissard conservera sa place en équipe de France A, cas unique encore à ce jour. Sa cohésion recouvrée, le club, derrière son équipe, continue à gravir les échelons de la hiérarchie pour atteindre en 1948, pour la première fois, le championnat de France Amateur (CFA équivalent de la CN1). Il y restera deux saisons et n'y reviendra qu'en 1957. Les besoins financiers du club en pleine éclosion mobilisent alors les sponsors locaux, relayés par les kermesses et bals costumés en tout genre.

C'est en 1967 que Messieurs Tomine et Fougère, dirigeants du FCL, prennent l'initiative de créer une section professionnelle dont Messieurs Ducassou et Ruello acceptent de prendre la direction. Pendant dix ans, sans véritablement briller, le club se maintient en Division 2. Après avoir raté l'accession de peu en 1975 et 1976 sous la houlette de l'entraîneur Jean Vincent, le FC Lorient connaît une année noire en 1977, malgré une qualification en quart de finale en Coupe de France : C'est alors la descente en Division III, accompagnée d'un premier dépôt de bilan en 1978.

C'est une période extrèmement mouvementée sur le plan sportif : en cinq ans le FC Lorient chute de la Division 2 à la Division Supérieure Régionale (saison 1981-82). L'arrivée de Georges Guenoum à la présidence mettra fin à la déprime et le club regrimpera les échelons à la même vitesse. Ayant retrouvé la Division 2 en 1985, le club n'en est pas pour autant stabilisé, et jusqu'en 1995 il fera la navette entre la Division 2 et la Division 3. En 17 ans, le club lorientais n'aura donc qu'une seule fois joué deux saisons de suite au même échelon (1979-81 en Division d'Honneur), sans doute un record de France.

Le retour en Division 2 en 1995 marque le début d'une période plus calme sportivement parlant et l'émergence d'une ambition nouvelle. Alors, pour la première fois de son histoire, le club monte en 1re division en 1998. Le Graal, tant convoité, est atteint. Mais le FC Lorient, incapable de rivaliser avec les grosses « écuries », plus solides sur le plan sportif et financier, retrouve la Division 2 l'année suivante. Les problèmes de recrutement et gestion financière assombrissent à nouveau l'avenir du club, C'est dans ce contexte peu propice au succès que, porté à bout de bras par Christian Gourcuff et son staff, l'équipe accède avec panache pour la deuxième fois de son histoire à la Ligue 1 en 2001, même si Gourcuff prend alors la route du Stade rennais. Suivra à nouveau, sous la présidence de André Jegouzo, une relégation en 2002 mais aussi une victoire en Coupe de France, une finale en Coupe de la Ligue et une qualification pour la coupe d'Europe de l'UEFA (élimination au 1er tour, Denizli v. Lorient 2-0, 1-3).

Depuis, le FC Lorient du président Le Roch tentait de retrouver la Ligue 1. Ce sera chose faite lors de la dernière journée du championnat de Ligue 2 2005-2006, qui vit le FC Lorient coiffer Caen sur le poteau pour la troisième et dernière place qualificative pour la Ligue 1. Une accession obtenue à la différence de buts suite à la victoire des Merlus 3-1 face à Reims, le 12 mai 2006. Puis, emmené par Riou, Le Pen, Saïfi, Gignac, Abriel, Ciani, etc., le FCL va effectuer une saison 2006-07 remarquable, n'étant jamais menaçé de relégation et assurant ainsi le premier maintien de son histoire en Ligue 1. La nouvelle saison de Ligue 1 qui se profile pour les Lorientais s'avère très intéressante, toujours avec des joueurs jeunes et en devenir, souvent barrés dans leur club d'origine, mais avec un potentiel talentueux certain, encadré de main de maître par Christian Gourcuff. 2007-08 devra être la saison de la confirmation pour le FCL qui a enfin décidé de se lancer dans une véritable politique de formation et de s'en donner les moyens.


budget :
2007 : 20.5 M¤
2008 : 23 M¤ ( +2.5 M¤)

Affluences moyennes :
2006 :8652 (54.5 % de remplissage)
2007 :13586 (85.6 % de remplissage)



Ligue 1 :

+ large victoire à domicile : 6-2 contre guingamp en 2001-02
+ large victoire à l'exterieur : 4-1 à Toulouse en 1998-99
+ large defaite : 0-5 contre Auxerre en 1998-99, contre Paris SG et Sedan en 2001-02
+ grande nombre de points en une saison : 49 en 2006-07
+ petit nombre de points en une saison : 31 en 2001-02
record attaque : 43 en 2002
record defense : 40 en 2007

Coupe de france :
vainqueur 2002


Coupe de la ligue :
finaliste 2002

coupe d'europe :

C3 : 1v 1d



gardiens : lionel Cappone, fabien Audard,romain Salin
defenseurs : mehdi Benattia,(MAR) marc Boutruche, alain Cantareil, michael Ciani, claude Dielna, benjamin Genton, sylvain Marchal jeemy Morel
Milieux : fabriel Abriel, oscar Ewolo(CON), yohan Hautcoeur, christophe Jallet, ullrich Le Pen, yazid Mansouri(ALG), hamed Namouchi(TUN), bertrand Robert
Attaquants : marama Vahirua, kemal Bouhrani, nicolas Marin, amadou Mbodji(SEN), fredeeric Nimani, julien Pinard, rafik saifi(ALG)

Equipe type :

Audard

Jallet Marchal Ciani Morel

Ewolo Abriel

Mansouri Le Pen

Saifi Vahirua
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# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:27

Modifié le mardi 15 janvier 2008 10:03

lyon

OLYMPIQUE LYONNAIS
creer en 1950
statut : SASP
tel : 04 26 29 67 00
fax : 04 26 72 03 99
stade gerland 40476 places, inauguré le 18 mai 1926
avenue jean jaures 69007 LYON
prix des places : 8 à 120 ¤
site internet : www.olweb.fr
abonnés : 26000
equipementir : umbro
president : jean michel aulas
entraineur : alain perrin



Historique :

« Lyon olympique », club omnisports fondé en 1896 sous le nom de Racing Club de Lyon, se dote d'une section football en 1899. Premier club du Lyonnais qualifié en phases finales du championnat de France de football USFSA (1906), il affronte l'Olympique de Marseille en huitièmes de finale. Après un match nul 2-2, les lyonnais ne se rendent pas à Marseille pour rejouer la rencontre.

Éclipsé par le FC Lyon en 1908 et 1909, l'Olympique retrouve le championnat de France en 1910. Écartant Besançon (4-1), les Lyonnais s'inclinent 5-0 face au Stade Helvétique de Marseille, en quarts de finale. Devenu « Lyon olympique universitaire », le club est encore présent en championnat de France USFSA en 1913 et se trouve éliminé en huitièmes de finale (5-1) par Saint-Raphaël. Le « LOU » évolue alors au stade des Iris en attendant la fin de la construction du Stade de Gerland en 1920.

Le LOU rejoint les rangs professionnels en 1942 et enlève, avec deux points d'avance sur Bordeaux, la poule sud du dernier championnat de guerre. La finale nationale du championnat oppose Lyon à Rouen. Les Rouennais s'imposent 4-0. Ces bons résultats récoltés en temps de guerre permettent au LOU d'être promu en Division 1 à la reprise de la saison 1945-1946. Le club, présidé alors par Félix Louot, est relégué en D2 à la fin de la saison.

En mai 1950, des dissensions fortes entre les sections football et rugby du LOU provoquent le départ de la section football, pros et amateurs. Cette dernière opte alors pour un nouveau nom : « Olympique lyonnais ». En réplique à cette guerre football-rugby, le LOU est interdit de football pendant deux saisons par la Ligue du Lyonnais. Après ces 24 mois d'interdit, libre au LOU de refonder une nouvelle section football en son sein, ce qu'il fit, en créant à l'occasion un nouveau club, avec nouveau numéro d'affiliation à la FFF, qui existe aujourd'hui encore. Cette section football LOU « 2 » ne peut en aucun cas prétendre récupérer l'histoire et les honneurs glanés par le LOU « 1 ».[réf. nécessaire]

« Lyon fondé en 1950 » est l'un des grands classiques de l'historiographie du foot français. Certains évoquent un dépôt de bilan pour expliquer la fracture de 1950, mais pas de trace de dépôt de bilan à Lyon en 1950. L'histoire est plus sulfureuse, avec un des épisodes de la guerre football-rugby entraînant le départ de la section football d'une structure omnisports. Dans ces cas, il n'y a pas « fondation » de club. C'est la section football qui seule compte ici et elle poursuit son existence sous un autre nom.

* L'OL fait donc son entrée en D1 en 1951 pour redescendre aussitôt en D2 en 1952 après s'être classé à l'avant-dernière place. Promus en 1954, ils débutent alors une longue période en première division ponctuée par deux périodes fastes. Ils découvrent l'Europe en Coupe des villes de foire en 1958 à San Siro avec une élimination (0-7;1-1) face à l'Inter de Milan. Puis en 1960 (cette compétition se joue alors sur 2 ans) ils sont battus (2-4;2-1) par Hambourg et enfin en 1961 éliminés (4-2;2-5) par Sheffield Wednesday.

* Après s'être classé entre la 8e et la 16e place du championnat pendant près de 10 ans, ils atteignent la 5e place en 1963 et même la quatrième en 1964. C'est surtout cette année-là qu'ils remportent leur premier trophée. En effet, après avoir échoué l'année précédente en finale face à Monaco auteur du doublé Coupe-Championnat, ils remportent la Coupe de France 1964 en battant en finale les Girondins de Bordeaux 2-0 après avoir éliminé Lens en quarts et Valenciennes en demi-finales. Cette même année, en tant que finaliste de la précédente Coupe de France -et étant donné que le vainqueur, l'AS Monaco, participe à la Coupe d'Europe des clubs champions-, l'OL fait ses grands débuts en Coupe des Coupes. L'arrivée du club rhodanien dans la compétition est fracassante : Après avoir éliminé Boldklubben 1913 (3-1;3-1), ils éliminent Olympiakos (4-2;1-2) puis réussissent l'exploit en quarts face à Hambourg qu'ils éliminent (1-1;2-0). En demi-finale, ils sont tenus en échec à Gerland par le Sporting Club du Portugal 0-0 avant d'aller chercher un match nul 1-1 à Lisbonne. Mais, malheureusement pour les lyonnais, la règle du but à l'extérieur ne sera mise en application que quelques années plus tard (Pour l'anecdote dans les archives de l'UEFA [3], il est indiqué que l'OL est qualifié en finale grâce au but marqué à l'extérieur). Ils doivent donc jouer un match d'appui à Madrid où ils sont défaits 0-1, laissant les Portugais aller en finale, qu'ils gagnent face au MTK Budapest. Cette première épopée européenne ne se reproduit pas lors de l'édition suivante où ils sont éliminés dès le premier tour par le FC Porto (0-3;0-1).

* Sixième en 1965, ils retrouvent les années suivantes la monotonie du milieu de classement. Monotonie qui sera troublée en 1967 par une deuxième victoire en Coupe de France (3-1 face à Sochaux en finale). Cette victoire leur permet de retrouver la Coupe des Coupes dans laquelle ils éliminent Aris Bonnevoie (3-0;2-1) puis Tottenham (1-0;3-4) avant de tomber sur Hambourg en quarts de finale (0-2;2-0;0-2 en match d'appui).

* Un nouveau cycle démarre durant les années 70 où ils atteignent à nouveau la 5e place en 1972 et se placent pour la première fois de leur histoire sur le podium du championnat de France en 1974 et 1975, loin derrière l'ASSE, champion de France ces deux années là. Ils remportent l'édition 1973 de la Coupe de France en battant en finale le FC Nantes Atlantique 2 buts à 1, les empêchant du même coup de réaliser le doublé Coupe-Championnat qui leur était promis. Malgré ces coups d'éclat, jamais l'OL n'est en mesure de se mêler à la lutte pour le titre même si le club commence à devenir un habitué de la Coupe des Coupes dont il atteint encore les huitièmes de finales en 1974.

* A la fin des années 70, le cycle est terminé et l'équipe retrouve les dernières places du championnat avec notamment une 18e place en 1980 qui lui fait frôler la relégation. Un barrage victorieux face à Avignon (0-2 , 6-0) sauve, pour un temps, la situation, juste un an avant que l'ASSE ne remporte son 10e titre de champion. Jamais, la célèbre phrase prononcée par le président des Verts dans les années 1970, Roger Rocher « En matière de football, Lyon a toujours été la banlieue de Saint-Étienne » n'a alors autant de sens qu'à cet instant. Finalement relégués à l'issue de la saison 1982-1983, les Lyonnais, qui détiennent alors le record de la plus longue période consécutive dans l'élite avec 29 saisons, commencent un long purgatoire de 6 ans.

, après quelques années passées en D2, Jean-Michel Aulas s'investit dans le club et en prend la direction. Il ambitionne une « qualification européenne dans les 5 ans ». Bien qu'il surprenne en débarquant presque d'entrée l'entraîneur Robert Nouzaret, un des symboles du club, la remontée en D1 est acquise dès 1989, grâce entre autres au coaching gagnant de Raymond Domenech, aujourd'hui sélectionneur de l'équipe de France. La qualification européenne annoncée est même atteinte après seulement deux saisons dans l'élite, le président Aulas réalisant alors le pari d'« Europe en cinq ans » qu'il avait lancé à son arrivée. Mais le club frôle la relégation la saison suivante.

En 1995, l'OL revient sur le podium, finissant 2e derrière des Nantais intouchables cette année-là, grâce à une génération de joueurs formés au club, dont le symbole est l'attaquant Florian Maurice. L'année suivante, le club prend goût à la Coupe d'Europe, éliminant notamment la Lazio de Rome.

Il retrouve les compétitions continentales en 1997, par la petite porte, celle de l'Intertoto, pour ne plus les quitter jusqu'en 2007. En effet, l'équipe se renforce chaque année et monte en puissance : 6e en 97/98, puis 3e en 98/99 et 99/00. En 1999, l'apport de 15 millions d'euros du groupe Pathé qui devient actionnaire à hauteur de 34 % permet à Jean-Michel Aulas de faire entrer le club dans une nouvelle ère en s'offrant un attaquant de renom : Sonny Anderson. Le buteur brésilien en provenance du FC Barcelone deviendra l'un des joueurs les plus emblématiques de l'histoire de l'Olympique lyonnais. En 2000/01 le club termine 2e derrière le FC Nantes (comme 6 ans auparavant), mais remporte la Coupe de la Ligue.

C'est en 2002 que l'Olympique lyonnais finit par obtenir son premier titre en Champion de France, en remportant la première « finale du championnat de france » : en effet avant la dernière journée, l'OL est second du championnat deux points derrière Lens, qu'il accueille à Gerland et bat 3-1. Commence alors une série inédite de six titres consécutifs. L'Olympique lyonnais prend donc de l'ampleur, tant sur le plan national que sur la scène européenne (même si jusqu'à aujourd'hui le club n'a jamais passé le cap des quarts de finale de la Ligue des Champions). Le club gonfle son budget et vient s'installer dans le G14 (lobby des 18 clubs les plus importants d'Europe). Entre le titre de 2002 et celui de 2007, l'effectif a été renouvelé à 80 % et la succession (sans limogeage) des trois entraîneurs que sont Jacques Santini, Paul Le Guen et Gérard Houllier n'a pas remis en cause la stabilité garantie par le duo Bernard Lacombe / Jean-Michel Aulas qui explique en grande partie le succès actuel du club.

L'OL chute à Rennes, le 4 novembre 2006, ce qui l'empêche de glaner un nouveau record, à savoir gagner 10 matchs de suite dans le championnat de France, record co-détenu par l'AS Saint-Etienne, les Girondins de Bordeaux, et le Stade de Reims, trois clubs au passé glorieux. Mais Lyon bat tout de même le record de la meilleure entame de saison : 16 victoires, 2 nuls pour 1 défaite. Après un tel début de saison le club se met à rêver d'atteindre les 100 points dans l'année (ce qui n'a jamais été atteint), mais un mauvais mois de janvier (ponctué par une élimination en coupe de France face à l'OM) le fait rapidement déchanter.

Le 6 mars 2007, l'OL se fait éliminer en 1/8 de finale de la Ligue des champions par l'AS Rome, ce qui constitue son plus mauvais résultat depuis 4 ans. Le 31 mars, l'OL perd la finale de la coupe de la ligue contre Bordeaux.

Dès le 21 avril, performance rare, l'OL est champion de France 5 matchs avant la fin de la saison. Le club égale son record du plus grand nombre de victoires à l'extérieur, toutefois suite à une fin de saison en roue libre il finit à 3 points de son record du plus grand nombre de points marqués.




budget :
2007 : 110 M¤
2008 : 145 M¤ ( +35 M¤)


Affluences moyennes :
2006 : 38465 (95% de remplissage)
2007 : 38546 (95.2 % de remplissage)



Ligue 1 :
1er : 2202 , 2003 , 2004 , 2005 , 2006 , 2007
2e : 2001 , 1995
3e : 1974 , 1975 , 1999 , 2000


+ large victoire à domicile : 8-0 contre Angers en 1968-69 et contre Marseille en 1996-97
+ large defaite à domicile : 1-7 contre Saint Etienne en 1969-70
+ large victoire à l'exterieur : 5-1 contre Red star en 1969-70
+ large defaite à l'exterieur : 0-7 contre Marseille en 1990-91 et contre Auxerre en 1997-98
+ grand nombre de points en une saison : 84 en 2005-06
+ petit nombre de points en une saison : 20 en 1951-52
+grand nombre de victoire à l'exterieur : 12 en 2005-06 et 2006-07
+ mauvaise place : 19e en 1982-83
record attaque : 73 en 2006
record defense : 22 en 2005


Meilleur buteur en une saison :
1969 : guy 25
2000 : anderson 23
2001 : anderson 22



Ligue 2 :
9 saisons
champion 1951, 1954,1989
2e : 1987, 1988
3e : 1984, 1986

+ large defaite à domicile : 1-7 contre Sochaux en 1987-88


Coupe de france :
vainqueur 1964, 1967, 1973
finaliste 1963, 1971, 1976


Coupe de la ligue :
vainqueur 2001
finaliste 1996, 2007


Trophée des champoins :
vainqueur 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007


Coupe d'Europe :
C1 : 27v 12n 17d
C2 : 9v 5n 8d
C3 : 33v 8n 19d
Coupe intertoto : 1997


Gardiens : gregory coupet, joan Hartock, frederic Roux, remi Vercoutre

Defenseurs : françaois clerc, sebastien Scillaqui, fabio Grosso(ITA), Cleber Anderson(BRE), patrick Muller(SUI), adir belhadj(ALG), anthony Reveillere, sandy Paillot, marques Cris(BRE)

Milieux : jeremy Toulalan, kim Kallstrom(SUE), abdelkader Keita(CIV), matthieu Bodmer, sydney Govou, fabio Santos(BRE), pernanbucano Juninho(BRE), romain Beynie, atem Ben Arfa

Attaquants : karim Benzema, Milan Baros(TCH), guedes Fred(BRE), loic Remy, anthony Mounier



Equipe type :

Coupet

Reveilliere Cris Scillaqui Grosso

Toulalan

Bodmer Juninho

Govou Kallstrom

Benzema

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:28

Modifié le mardi 15 janvier 2008 10:05