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saint etienne

saint etienne
ASSOCIATION SPORTIVE DE SAINT ETIENNE LOIRE
creer en 1933
statut : SASP
tel : 04 77 92 31 70
fax : 04 77 91 31 82
stade geoffroy guichard 35600 places, inauguré le 19 septembre 1931
14 rue pierre et paul guichard 42028 SAINT ETIENNE
prix des places : 8 à 60 ¤
site internet : www.asse.fr
abonnés : 17000
equipementir : adidas
president : bernard caiazzo
entraineur : laurent roussey













* 1919-1920
o 07/04/19 : Naissance de la Fédération Français de Football Association (FFFA)
o Juillet 1919 : Le Groupe Casino se lance dans le corporatisme comme beaucoup d'autres à l'époque (Peugeot -> FC Sochaux). Ainsi, une section sportive est crée au sein de l'Amicale des employés de la Société des magasins Casino (A.S.C.). La couleur verte, immédiatement adoptée, est celle de la chaîne d'épiceries (choisie car c'était celle des stores du bureau du fondateur du Groupe Casino, Geoffroy Guichard). Athlétisme, basket-ball et football y sont notamment pratiqués.
o Début 1920 : règlements de la F.F.F.A. obligent, le nom commercial de Casino disparaît de l'intitulé du club. Pour conserver les initiales A.S.C., on opte pour l'Amical Sporting Club.
* 1928
o Fusion entre l'Amical Sporting Club, l'AS Stéphanoise et le Stade Forézien Universitaire.
* 1927-1928
o Sous l'impulsion de Pierre Guichard (fils de Geoffroy Guichard) qui succède à la présidence du club à MM. Godot et Jean Moulin, l'A.S.C. devient l'Association Sportive Stéphanoise.
* 1931-1932
o 13/09/31 : Inauguration du Stade Geoffroy Guichard
o 15/03/32 : L'A.S.S. ne se présente finalement pas comme candidat au championnat naissant car le club n'est pas encore sportivement et administrativement prêt au passage au professionnalisme. La première saison de la première division nationale commence donc sans eux en 1932-1933.
* 1933-1934 : Débuts en professionnel en D2 (Saison 1933-1934)
o Juillet 1933 : L'A.S.S. devenue Association Sportive de Saint-Étienne se porte candidate à l'inscription en championnat professionnel. Leur modeste rang en championnat départemental va tout d'abord voir les « Verts » essuyer un refus au profit du Sporting Club de Saint-Étienne (32e de finaliste de la Coupe de France 1930, 31, 34 et 36) et alors en Division d'Honneur de la Ligue du Lyonnais. Le Sporting ne peut toutefois pas présenter toutes les garanties financières exigées, les Verts sont promus au statut professionnel en second choix. De plus, le championnat professionnel de première division affichant complet, le club est inscrit dans le tout nouveau championnat inter-régional (D2 de l'époque) qui est composé de 2 poules (Les verts rejoignent la poule sud).
o 03/09/33 : l'ASSE dispute son premier match professionnel face au SC La Bastidienne à Bordeaux. Le match se solde sur une victoire 3-2.
o 17/09/33 : l'ASSE dispute son premier match professionnel au Stade Geoffroy Guichard face au FAC Nice. Le match se solde là encore par une victoire 3-2. Ce match, même si c'est le premier match officiel au stade, ne comptera pas car le FAC Nice déclarera un forfait général peu après dans la saison.
o 1933 : 1er match de Coupe de France avec un statut professionnel (la 17e du nom) contre Le Grand Combe (ville minière du Gard), les verts l'emportent 11-0.
o 1933 : 1er et 2e derby contre le FC Lyon.
o 1934 : Malgré une intendance qui a du mal à suivre (le service administratif se limite à une dactylo à mi-temps), l'A.S.S.E. rate d'un rien la promotion terminant à deux points des promus de l'Olympique Alès.
o 1934 : Ces bons résultats ont pour effet de voir déjà la création du premier club de supporters.
* 1937-1938 : La montée vers l'élite (Saison 1937-1938)
o 1938 : La montée se joue lors de la dernière journée et les Verts sont condamnés à faire un résultat à domicile face à Tourcoing. À la mi-temps, le score est de 2-2. Tout reste à faire. Au coup de sifflet final, les Stéphanois s'imposent 7-2. Les verts rejoignent l'élite pour la première fois en se classant 2e de D2.

* Deux ans plus tard, le club devient champion de France pour la première fois et fait ses premiers pas en coupe d'Europe en 1958 face aux Glasgow Rangers.

* En 1961, Roger Rocher devient président. L'année suivante, le club remporte la Coupe de France, ce qui n'empêche pas l'ASSE de descendre en Deuxième Division.

Les Verts remontent aussitôt après une année de purgatoire. À noter, qu'ils sont accompagnés par un club qui ne redescendra qu'à l'issue de la saison 2006-2007 : le FC Nantes. Dès l'année suivante (1964), L'ASSE remportent son second titre de champion de France en étant promu ! Bizarrement, c'est Nantes qui sera champion les 2 années suivantes, débutant ainsi une longue et belle rivalité entre les deux clubs.

Entre 1967 et 1970, les Verts gagnent le Championnat tous les ans et remportent aussi deux Coupes de France (1968 et 1970). La belle série sera interrompue en 1971 après l'affaire Carnus-Bosquier.Ces 2 internationaux stéphanois s'étaient engagés, avant le fin de la saison, et pour la saison suivante, avec l'OM qui luttait avec l'ASSE pour le titre. Ce n'était pas du tout l'usage à l'époque même, si le nouveau contrat à temps changeait la donne. Cette affaire fit scandale et donna lieu a une joute médiatique épique entre, le fantasque présisent marseillais Marcel Leclerc et son homologue stéphanois Roger Rocher. Finalement, celui-ci décida la mise l'écart des 2 joueurs, contre l'avis de l'entraineur AlberT Batteux. Résultat, L'OM coiffait l'ASSE sur le fil, la privant ainsi de son 5e titre consécutif. Carnus et Bosquier furent encore champions l'année suivante avec l'OM, pendant qu'Albert Batteux désabusé quittait le club et laissait sa place à un jeune entraineur qui arrêtait sa carrière de joueur pour la bonne cause et qui allait devenir un personnage emblématique du club, Robert Herbin. Une nouvelle page de l'histoire du club s'ouvrait, la plus belle sans doute.

* En 1972, Robert Herbin arrive donc sur le banc, le club et signe deux nouveaux doublés Coupe-Championnat en 1974 et 1975 et conquiert son neuvième titre de Champion de France en 1976. La même année, le club échoue en finale de la Coupe d'Europe des Clubs champions face aux allemands du Bayern de Munich.
o Vice-champions d'Europe (équipe finaliste en 1 - 4 - 3 - 3): Ivan Curkovic - Pierre Repellini, Oswaldo Piazza, Christian Lopez, Gérard Janvion - Dominique Bathenay, Jacques Santini, Jean-Michel Larqué - Patrick Revelli, Hervé Revelli, Christian Sarramagna (63e Dominique Rocheteau).

En 1974 la France compte 50 millions d'habitants. Bientôt, rares seront ceux qui ignoreront qui sont "Les Verts" et où se trouve Saint-Étienne. Pourtant, en dehors de l'hexagone, les Foreziens n'ont guère brillé sur la scène européenne. Il y eu bien cet exploit en 1969, au cours d'une soirée mémorable, la première à Geoffroy Guichard, durant laquelle le déjà grand Bayern de Munich fut sorti de la compétition par une belle équipe verte emmenée par un Keita des grands jours. Mais l'exploit restera sans suite et, au tour suivant, le présumé modeste Légia de Varsovie vint refroidir le public stéphanois.

Au début des années 1970, les français sont désabusés et résignés. Depuis l'épopée du Stade de Reims datant de la préhistoire de la Coupe d'Europe, aucun club français n'a pu rivaliser avec les pays voisins. Tous ou presque avaient un jour connu leur heure de gloire : Espagnols, Portugais, Italiens, Anglais, Allemands ou même Hollandais et Belges. À tel point que passer un seul tour, pour un club français, était considéré comme une performance. Lorsqu'arrivait le printemps et les quarts de finales, nous regardions jouer les autres, assis devant la télévision. Personne ne s'en étonnait puisque l'équipe de France était logée à la même enseigne depuis la glorieuse coupe de Monde de 58 !

Cependant, malgré cette morosité ambiante, à St Étienne, 3 hommes oeuvraient pour que leur club atteigne les sommets. Le président Roger Rocher, secondé par Pierre Garronnaire, inventeur du métier de recruteur, et Robert Herbin jeune entraîneur, allaient donner à la France le club qu'elle attendait depuis 25 ans et mettre le football français sur le chemin du titre de champion du Monde obtenu 25 ans plus tard!

Ce n'était pas le résultat obtenu sur la pelouse grasse du stade d'Hadjuk Split en Yougoslavie, en cet après midi d'octobre, qui allait donner quelques illusions. Battu 4-1 l'ASSE avait reçu une belle leçon de football. Pourtant, des illusions on en avait eues car cette année-là car, le premier tour avait été franchi, contre le Sporting de Lisbonne, champion du Portugal, et ce n'était pas une formalité.

Après la déculottée yougoslave, la résignation était revenue, à tel point que la télévision se désintéressa du match retour, et que les tribunes de Geoffroy Guichard n'étaient pas entièrement garnies.

Pourtant ce soir là, la France du football ébahie, apprendra à la radio, que St Étienne s'est qualifiée en battant les yougoslaves 5-1, après un match au sénario extraordinaire, dans un stade en délire. J'y étais, et j'ai vu dans les gradins, après le 5e but, un monsieur embrasser ses voisins en pleurant de joie, c'était un marseillais !

Au tour suivant les Polonais de Ruch Chorzow, faillirent, dès le match aller, stopper net l'épopée, si St Étienne n'avait pas in extrémis limité les dégats en marquant 2 buts, les Polonais menant alors 3-0 . La qualification n'était pas compromise et le match retour allait le confirmer, 2-0 devant un stade plein à craquer cette fois, les tribunes remplies de gens venus de la France entière malgré la neige.

Le grand Bayern se dressait à nouveau sur la route de nos glorieux Stéphanois, en route pour la finale. Cette fois, Beckenbauer et ses coéquipiers firent valoir leur expérience, celle qui faisait tant défaut au football français. Après avoir obtenu le nul 0-0, sur la pelouse de Geoffroy Guichard encore enneigée, il s'imposèrent logiquement en Allemagne 2-0. Mais cette fois l'histoire était en marche, un club français en 1/2 finale de la coupe d'Europe, devenait le club de tout un pays devenu vert de fièvre! C'était une équipe sans stars, composée de jeunes joueurs talentueux et besogneux, formés au club et qui surtout, véhiculaient les valeurs d'une ville encore noire: Travail, volonté, humilité et encore travail! A St Étienne celui qui ne mouillait pas le maillot était prié par le public, essentiellement composé d'ouvriers, d'aller travailler à la mine! Ah ce public parlons en!

Est ce que la fièvre verte aurait existé sans lui? Surement pas! La France découvrit à quel point le peuple d'une ville, française, pouvait vivre une passion, pour son équipe de foot! Ce que l'on croyait réservé aux autres, nos voisins, venait de naître chez nous, en France. Un public pouvait porter les siens vers la victoire, uniquement grâce à sa ferveur, sa passion et son dévouement. Chez nous aussi le football pouvait devenir une religion! Et pourtant! Ils étaient pour la plupart debouts, entassés, compressés même certains soirs, sur les gradins dits "populaires", dans un stade pas très confortable, souvent glacial et parfois même enfumé par les usines voisines. Une arène à l'anglaise d'ou rien ne pouvait s'échapper. 90 minutes de communion, d'intimité presque! A St Étienne on va "au stade", comme on va voir sa famille! Certains joueurs, bien qu'habitués à se produirent dans les plus grandes enceintes spotives du monde, ont avoué avoir été pétrifiés, tétanisés, mais aussi admiratifs, lorsqu'ils sortaient du tunnel. À cette époque, l'échauffement avait lieu sur le terrain annexe, d'où leur grande stupeur en pénétrant sur la pelouse! Des tribunes montait une immense clameur, sourde et continue! Un bruit indescriptible où se mélaient les cris, les chants, les exclamations, la colère ou la joie, et surtout, d'où résonnait souvent une phrase, une phrase devenue chant, devenue hymne, entonnée par 45000 inconditionnels et bientôt reprise par la France entière << ALLEZ LES VERTS >>.

Le plus extraordinaire de cette histoire est qu'aujourd'hui, dans ce stade mythique, les enfants de ceux qui ont écrit la légende, ont hérité des valeurs de leurs pères, alors que pour eux, les usines ne fument plus et que le coca de la buvette a remplacé le vin rouge caché dans les poches de la Canadienne! C'est au tour des anciens d'être admiratifs devant le dévouement et le travail de ces jeunes, toujours fidèle, alors qu'ils n'ont connu la Légende que par les livres et vécu beaucoup d'années de galères sur les gradins. C'est pour eux que l'ASSE doit retrouver les sommets, pour qu'à leur tour ils puissent dirent fièrement à leurs enfants : J'y étais ! Cela arrivera un jour, ça ne peut pas être autrement, car grâce au jeune peuple vert, Geoffroy Guichard vibre plus que jamais et la légende continuera.

* En 1977, l'ASSE remporte sa sixième coupe de France et son dixième titre de titre de champion en 1981. La « grande » époque des Verts est terminée. Le palmarès national glané est sans égal et sur la scène internationale à défaut d'une Coupe des Champions pourtant mille fois méritée, Sainté a su décomplexer en partie le football français.

* En 1982, l'affaire de la « caisse noire » marque la fin du règne Roger Rocher à Saint-Étienne. Malgré son statut d'icône, l'homme à la pipe passe même plusieurs mois en prison... Depuis cette date, l'ASSE n'a plus goûté aux sommets du championnat de France. Aucun trophée majeur n'est venu enrichir la vitrine du club, celui-ci errant le plus souvent entre les profondeurs de la Première Division et même à l'étage inférieur. Grandeur et décadence. La demande est pourtant forte, et le club bénéficie depuis toujours d'un soutien indéfectible des Stéphanois. Malgré leur détermination à retrouver au plus vite le bout du tunnel, le club est sportivement devenu un poids mouche dans une compétition toutes catégories. Et nombre d'anciens reviennent mettre la main à la pâte, mais rien n'y fait.]

* Entre 1999 et 2001, les supporters espèrent un renouveau suite à une belle sixième place arrachée en Championnat mais une nouvelle affaire, celle dite des « Faux Passeports de l'ASSE » vient briser la dynamique positive qui semblait enfin s'être installée dans le club...

* De retour en D2, tout est à reconstruire encore une fois, mais, avec Frédéric Antonetti, le pari est tenu et de l'avant dernière place de la ligue 2 en cours de saison 2002, les verts se retrouvent champion en 2003/04 avec notamment le but décisif de Damien Bridonneau contre Châteauroux (2-1 pour l'ASSE) à la 86e minute du match de clôture de la saison. On peut aussi noter que cette saison là (2003/04), l'ASSE se hisse en demi-finale de coupe de la ligue après avoir éliminer Nice et Lille pourtant en ligue 1. La demi-finale sera fatale aux verts qui après avoir mené 2-0 (Buts de Carteron et Compan) perdent 2-3 au bout des prolongations, le rêve s'envole et le Stade de France aussi. Ce 4 février 2004, Geoffroy Guichard était plein, ce qui n'arriva que pour ce match et le match de clôture pour le titre de champion de L2 2003/04.

Le 25 février 2007, l'équipe emmenée par Julien Sablé "écrit une toute petite ligne dans l'histoire du club", au dire de leur capitaine, en battant pour la première fois le PSG au Parc des Princes en première division (2 à 0, buts de Damien Perquis et d'Ilan).



budget :
2007 : 42.5 M¤
2008 : 45 M¤ ( +2.5 M¤)

Affluences moyennes :
2006 : 29111 (81.8 % de remplissage)
2007 : 29383 (82.5 % de remplissage)


Ligue 1:
1er : 1957 , 1964 , 1967 , 1968 , 1969 , 1970 , 1974 , 1975 , 1976 , 1981
2e : 1946 , 1971 , 1982
3e : 1979 , 1980

+ large victoire à domicile : 9-1 contre Reims en 1971-72
+ large victoire à l'exterieur : 10-3 à Marseille en 1951-52
+ large defaite : contre Bordeaux en 1951-52
+ grand nombre de points en une saison : 66 en 1973-74
+ petit nombre de points en une saison : 30 en 1986-87
+ mauvaise place : 19e en 1995-96
record attaque : 80 en 1966
record defense : 30 en 2007
meilleur defense sur une saison à domicile : 5 en 1986-87
le joueur le + titré : Jean michel Larqué et Hervé Revelli 10 (1957, 64, 67, 68, 69, 70, 74, 75, 76, 81)
+ grand nombre de victoire à domicile en une saison : 19 (1974-75)
+ grand nombre de victoire à l'exterieur : 12 (1969-70)

Meilleur buteur en une saison :
1967 : revelli 31
1970 : revelli 28


Ligue 2 :
20 saisons
champion 1983, 1999, 2004
2e : 1934, 1938, 1985
3e : 1936, 1937

Coupe de france :
vainqueur 1962, 1968, 1970, 1974, 1975, 1977
finaliste 1960, 1981, 1982

coupe d'Europe :
19v 7n 15d , finaliste
1v 3n 2d
9v 5n 8d


Gardiens : jeremie Janot, jeremy moulin, jody Viviani
Defenseurs : yohan Benalouane, mouhamoudou Dabo(MAL), batista Nivaldo(BRE), efsthafios Tavlaridis(GRE), cedric Varrault, fousseni Diwara(SEN)
Milieux : geffrey Dernis, blaise Matsuidi, omain Payet, pascal Feidouno(GUI), christopher Landrin, loic Perrin, mustapha Sall, siaka Tiene, aljandro Guarin(ARG)
Ataquants : lasse Nilsson(SUE), david Gigliotti,araujo Ilan(BRE), bafetemi Gomis, rudolphe Douala(CAM)

Equipe type :
Janot
Dabo Nivaldo Tavlaridis Varrault
Matuidi Perrin
Feidouno Payet
Gomis Ilan

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 17:31

Modifié le samedi 26 janvier 2008 11:26

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